Archives pour la catégorie terrines

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Pique-niques d’été

Vous aussi vous passez votre été à mettre vos repas dans des boîtes et des boîtes au fond des sacs à dos ? Bon, j’admets, parfois c’est un sac à main… Mais j’ai quand même le sentiment de manger plus souvent dans des Tupperware (sans BPA of course) que dans des assiettes, ces jours-ci. Il fallait bien qu’on en cause un peu…

Quelques sources d’inspiration :

– La rubrique salades de ce blog, bien garnie !

– Ma grosse salade préférée de l’été…

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– Toutes sortes de mélanges de légumes rôtis : aubergines/courgettes/poivrons, carotte/butternut, des gousses d’ail entières, des oignons… Tout ça mélangé avec des billes de fromage chèvre mariné, du citron confit finement émincé, des graines de courge, de chanvre ou des amandes torréfiées.

Avec « la » sauce qui tue : 2 c. à soupe de purée de sésame + de la menthe fraîchement hachée + 1 c. à café de miso blanc ou de mélasse de grenade (ou de miel, si vous n’avez rien de bizarre sous la main) + 1 c. à soupe de sauce de soja + du yaourt ou un peu d’eau pour allonger tout ça…

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– Une petite terrine à l’aubergine et au poivron, toute simple mais délicieuse.

L’aubergine est coupée en tranches, légèrement nappée d’huile d’olive, parsemée d’herbes de Provence et de sel et cuite au four sur la lèchefrite pendant une vingtaine de minutes à 180 °C. Elle est ensuite reconstituée, avec entre chaque tranche une généreuse couche de tartinade aux poivrons. Pour la réaliser, j’avais enfourné un poivron rouge entier en même temps que l’aubergine. Une fois pelé, il a été mixé avec 100g de feta, 1 poignée de noix et un peu de citron confit. Le tout est bien tassé, puis coupé en tranches.

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– Des rouleaux de courgette au concombre et à la menthe.

Là, il suffit de couper une petite courgette crue en fines tranches, de les tartiner de crémeux concombre menthe de la marque SOY (billet pas du tout sponsorisé, mais c’est super bon !), de rouler et de faire tenir le tout avec un pic.

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– Envie de dessert ? Les muffins et autres gâteaux faciles à transporter, ce n’est pas ce qui manque sur ces pages. Mais comme j’aime tester de nouveaux concepts (voire juste de vieux concepts boudés jusqu’ici !), je me suis amusée à cuire des fondants au chocolat (avec des cerises dedans au lieu des figues) dans des pots de confiture (à 160 °C, cela ne risque pas d’éclater !). Une fois refroidis, je les ai garnis d’une compotée de cerises noires, vissé le couvercle, et hop…

Bons piques-niques, et bel été ! :)

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Terrine aux lentilles vertes, fromage de chèvre et noisettes

Aujourd’hui, nous éviterons de parler météo, voulez-vous ? Nous ne dirons pas qu’il n’y a plus de saison, que le printemps est à peine arrivé, déjà reparti, je vous demande un peu, ma bonne dame… et chez vous, les fraises poussent bien ?

Contentons-nous de l’essentiel. Si on hésite encore entre les recettes « spécial pique-nique » et les bons petits plats juste sortis du four et posés dans l’assiette, en voici un qui se révèle tout terrain. Cuite dans des ramequins et servie chaude ou tiède, c’est une belle portion qui ravigote, qui fond dans la bouche et qui croque sous la dent. Cuite dans un moule à cake, refroidie et posée en tranches sur la nappe à pique-nique, c’est une belle terrine conviviale… Dans les deux cas, c’est un joli accord entre lentilles vertes, citron, fromage de chèvre et noisettes grillées. Tout terrain, toutes saisons !

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Terrine de lentilles vertes, chèvre et noisettes

Pour 3-4 personnes

200 g de lentilles vertes du Puy
1 bouillon cube aux légumes et aux herbes
60 g de noisettes
120 g de bûche de chèvre
2 œufs
1 citron jaune (zeste)
100 ml de crème végétale
Sel et poivre

Si possible, faire tremper les lentilles 12 heures plus tôt dans une grande quantité d’eau. Rincer et égoutter. Cuire à couvert pendant 20 mn dans 3 fois leur volume d’eau, avec le bouillon cube émietté. S’il reste de l’eau, bien égoutter. Pendant ce temps, torréfier les noisettes pendant 5 mn à 220 °C. Concasser grossièrement. Mixer les lentilles avec la bûche de chèvre, les œufs, ½ zeste de citron et la crème végétale. Saler et poivrer. Répartir dans des moules individuels bien huilés. Parsemer de noisettes concassées. Enfourner à 180 °C et cuire pendant 40 mn. Servir chaud, tiède ou froid, accompagné d’une salade verte.

On peut cuire cette terrine en grand format dans un moule à cake. Avant de la découper en tranches, laisser complètement refroidir. On peut ensuite la réchauffer tranchée si nécessaire. Pour les grands plats, doubler les proportions !

Terrine de lentilles corail aux noix de cajou et za’atar

J’aime bien faire des farces.

Ce soir-là, quand Ludo est rentré du travail, je lui ai dit : « devine quoi ? Je t’ai fait du pâté de campagne !« . Je sais, c’est pas sympa, mais il faut dire que la terrine de lentilles corail aux noix de cajou et za’atar que je venais de démouler ressemblait à s’y méprendre à du pâté de campagne. Ne manquaient plus que les petits cornichons pour la déco. Ludo était si émerveillé que je n’ai pas eu le courage de lui annoncer la supercherie… jusqu’à ce qu’il fronce les sourcils à la première bouchée !

« Mouais, ça m’étonnait, aussi, que tu te mettes soudainement à préparer du pâté de campagne ! »;)

Ben ouais, moi le pâté de campagne, c’est pas vraiment mon école. Cette terrine-ci, en revanche, l’est beaucoup plus. Elle est très fine, pleine de goût, surprenante… à tous les niveaux !

Terrine de lentilles corail aux noix de cajou et za’atar

Pour 4 personnes

2 grands verres de lentilles corail (1 verre = 150 à 200 ml environ)
4 échalotes
50 grammes de cerneaux de noix
175 grammes de noix de cajou
1 c. à café 1/2 de za’atar*
1 oeuf
2 grosses c. à soupe de farine

Cuire les lentilles corail dans une grande quantité d’eau, pendant 15 minutes. Egoutter. Mixer les échalotes avec les noix et les noix de cajou. Incorporer aux lentilles en écrasant le tout à la fourchette. Ajouter le za’atar, saler. Ajouter l’oeuf battu et la farine. Tasser dans un moule à cake. Cuire pendant 45 minutes à 180 °C. Servir froid.

* Le za’atar est un mélange de graines de sésame, de sel, de thym et de cumin (et parfois d’autres épices), grossièrement moulus. Vous pouvez le remplacer par les épices de votre choix. Le mien vient d’Artisans du monde.

Terrine de légumes de Valérie Cupillard

Trois bonnes raisons de réaliser cette terrine :

1) Vous avez des placards à vider et, ô joie, il vous reste des flocons de pois cassés (variante : azuki, pois chiches…) et de riz (variante : quinoa, millet, avoine…) que vous avez achetés dans un moment d’égarement total et dont vous ne savez plus que faire…

2) C’est la R****** (gros mot signifiant qu’on reprend l’école ou le travail, dont la prononciation est interdite en période estivale), vous n’avez le temps de rien, tout vous agace et vous avez déjà fait des pâtes au beurre trois fois cette semaine…

3) La terrine est le concept « fashion food » du moment. Quoi, vous ne saviez pas ? Parce que je viens de le décréter et que je suis la seule ? Ah mais tiens donc… Mais non ! Regardez-la, elle est pas fashion ? Et d’abord, je suis pas la seule, Miss Cookliquot aussi elle fait des terrines fashion, et même que Papilles aussi ! Et puis Valérie Cupillard aussi, puisque c’est chez elle que je suis allée piocher the right proportions.

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Terrine de légumes aux flocons

Pour 4 personnes

100g de flocons de pois cassés (ou d’une autre légumineuse : azuki, pois chiches, lentilles…)
100g de flocons d’avoine (ou d’une autre céréale : riz, millet…; ou de quinoa)
500 ml de lait de soja (ou autre lait végétal : riz, quinoa…)
1 bol de courgettes râpées (soit 2 petites courgettes, ou carottes, ou n’importe quel légume coupé en dés et cuit)
3 oeufs
1 c. à café de curry en poudre (ou autre épice ou herbe aromatique de votre choix)
Facultatif : fromage de chèvre, emmetal râpé, pignons grillés sur le dessus…

Mélanger les flocons et le lait, laisser gonfler 15 minutes. Ajouter le reste des ingrédients. Verser dans un moule à cake (utilisez du papier cuisson si vous voulez démouler), ou dans plusieurs petits moules. Cuire au four à 180°C pendant 25 minutes pour les petits, 45 pour les grands. Se déguste chaud, tiède ou froid (pas prise de tête, comme truc !).

Terrine d’aubergines aux flocons de quinoa

C’est bientôt les vacances… Si, si ! Et j’ai le droit de le répéter encore et encore, parce que ça les fera arriver plus vite ! Na !

Mais qui dit vacances, dit… vidage de frigo avant de partir ! C’est aussi un peu pour ça que tous mes plats sont garnis de tomates séchées, et que je tapenade à gogo… Faut finir, faut finir !
Or, j’ai beau avoir un tout petit frigo, j’ai une folle tendance à tout mettre dedans, y compris mes paquets de farines et de flocons de céréales entamés… J’ai trop peur que les mites alimentaires ne s’y attaquent, et du coup mon bac à légumes se demande ce qui lui arrive, rempli qu’il est d’amarante soufflée, de farine de chanvre, de flocons de quinoa… Tiens, justement, ceux-là : c’est par eux que j’ai commencé mon opération vidage de frigo !
J’ai fait appel à la célèbre Valérie Cupillard, chez qui c’est Fête (bio !) tous les jours. Et c’est une terrine d’aubergines qui m’a tapé dans l’oeil, sauf que j’ai remplacé les flocons de riz de la recette par mes flocons de quinoa… Et voilà !

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Terrine d’aubergines aux flocons de quinoa

D’après une recette de Valérie Cupillard

2 petites aubergines
1 tomate
4 oeufs
8 cuillerées à soupe rases de flocons de quinoa
Sel
Origan séché

Eplucher et couper les aubergines, les cuire à la vapeur. Mixer avec le reste des ingrédients. Verser dans un moule à cake et cuire 25 minutes à 200°. Laisser refroidir, puis couper en tranches. Elle doit pouvoir aussi se déguster tiède, mais j’avais trop chaud pour ça !

Terrine salée à la bière et à la moutarde

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Lundi, j’ai opéré mon retour dans la vraie vie active. Après plusieurs mois de « plus ou moins chômage », où j’ai passé beaucoup de temps à cuisiner pour me changer les idées, me voici donc de retour dans le monde des working women, qui sortent du boulot quand il fait déjà nuit depuis longtemps et n’ont qu’une envie : mettre les pieds sous la table ! Seulement voilà … Ludo aussi travaille, et pour agraver son cas il rentre encore plus tard que moi. C’est par conséquent souvent à moi qu’il incombe de faire à manger, et si possible de continuer à rester aussi curieuse et créative qu’avant, pour ne pas perdre les bonnes habitudes ! Je chéris donc les recettes vite faites mais originales, ainsi que celles que l’on peut faire à l’avance, le matin pour le soir ou bien la veille pour le lendemain. Celle-ci fait partie de la dernière catégorie. Dix minutes de préparation et trente minutes de cuisson le matin, et hop, repos jusqu’au soir. En rentrant du travail, il suffit de préparer une bonne salade composée ou une poêlée de légumes, et le tour est joué. Même pas besoin de la réchauffer ! Et surtout, c’est original et délicieux, ce qui ne gâte rien ;o)

Il s’agit d’une recette Marmiton que, pour une fois, j’ai suivie à la lettre !

Terrine salée à la bière et à la moutarde

3 oeufs
150g de cheddar
150g de farine
2 grosses cuillerées à soupe de moutarde en grains à l’ancienne
15cl de bière brune

Battre les oeufs, ajouter la farine et le cheddar finement râpé. Ajouter la bière, puis la moutarde. Bien mélanger et verser dans un moule à cake. Cuire au four à 180° pendant 30 minutes, ou jusqu’à ce que la pointe du couteau ressorte sèche. Servir tiède ou froid, de préférence le jour même.

Terrine de pois chiches au curry

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Cette semaine, comme vous avez déjà pu le remarquer, j’ai été prise d’une frénésie de cuisine bio, nature et légère. La faute aux agapes des vacances de Noà«l, peut-être, mais la faute surtout aux nouveaux livres de cuisine que l’on m’a offert et qui m’ont vraiment donné envie de tester leurs recettes. J’ai eu surtout envie de vous présenter celle-ci, qui a été un vrai succès à la maison (les ingrédients sont déjà sur la liste des courses pour la semaine prochaine !). Il s’agit d’une terrine à base de farine de pois chiches. On pourrait la comparer à la semoule de blé ultra fine, que l’on cuit dans une casserole avec de l’eau pour obtenir une crème épaisse. Sauf que son goût est incomparable ! Elle se marie superbement avec les épices, comme le curry. Et en y ajoutant quelques légumes râpés et revenus à l’huile d’olive, on obtient une terrine divine… je ne vous dis que ça ! Le prétexte est parfait pour découvrir cette farine (vous la trouverez dans les magasins bio, ou les épiceries orientales – je pense). C’est une recette simplissime qui fera son petit effet, servie en tranches en entrée, ou bien coupée en cubes à l’apéro.

Terrine de pois chiches au curry

Pour 4 personnes

2 carottes
2 échalotes
1 gousse d’aà¯l
5 cuillerées à soupe d’huile d’olive
3 cuillerées à café de curry en poudre
150g de farine de pois chiches
50cl d’eau
sel

Peler et râper les carottes. Emincer très finement les échalotes. Presser l’aà¯l. Mettre les légumes dans un faitout, aroser d’huile et ajouter le curry. Mélanger et laisser cuire 15 à 20mn, jusqu’à ce que les légumes soient tendres. Pendant ce temps, verser la farine de pois chiches dans une casserole et délayer avec l’eau. Cuire à feu doux en remuant jusqu’à ce que le mélange épaississe et atteigne la consistance d’une crème épaisse. Saler. Ajouter les légumes. Verser dans un moule à cake et cuire au four à 180° pendant 35 minutes environ. Laisser refroidir.

Recette tirée de « Pâtés végétaux et tartinades« , de Valérie Cupillard, éditions La Plage.

Terrine jambon-champignons

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« Pas facile d’habiter avec Clea. Elle fait tout le temps la cuisine, parfois c’est même elle qui fait les courses, et on a rarement voix au chapitre pour le choix des menus. Il faut dire que c’est quand même bien plus simple de la laisser décider ! Mais au final, même si on apprécie ses bons petits plats pleins de légumes, équilibrés et gentils avec notre cholestérol, on en a parfois un peu marre de ne pas avoir notre ration de carne !!! »

Si les hommes de la maison pouvaient parler librement, voilà ce qu’ils diraient. J’imagine d’ailleurs très bien cette petite bulle au dessus de leurs mines déconfites lorsqu’arrive sur la table la nième tarte au chou-fleur de la saison !

Pour les consoler, je leur ai fait une terrine. Ils n’ont pas besoin de savoir qu’elle contient plus de champignons que de jambon : l’essentiel, c’est qu’elle ait une bonne tête de terrine à manger sur du bon pain campagnard ! D’ailleurs, elle a totalement fait illusion. Légère comme tout, elle a même remporté mes propres suffrages !

Sur ce, je retourne à mes légumes :)

Terrine jambon-champignons

1,3 kg de champignons de Paris surgelés
1 gousse d’ail
1 oignon
300g de jambon cuit
2 oeufs
sel
ciboulette

Mettre les champignons dans un faitout à feu vif, jusqu’à ce qu’ils aient rendu tout leur jus. Egoutter. Mixer le reste des ingrédients, puis ajouter les champignons et mixer jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Mettre dans un moule à cake et cuire environ 1h à 180°. Laisser refroidir et placer au frigo pour la nuit. Démouler et consommer le lendemain.
Elle accompagne délicieusement une salade composée.

Terrine divine de potimarron et pignons

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Youpi, c’est l’automne ! Enfin… les températures ne me donnent pas forcément raison, mais les couleurs des jardins alentours, si. De ci, de là, murissent de magnifiques courges et de ronds potimarrons, comme petit avant-goût des saveurs automnales. Vous l’aurez compris, j’aime l’automne à la folie, et surtout j’aime fêter la fin de l’été et des fortes chaleurs lorsque les figues et les courges pointent leur nez.
Le potimarron fait partie de la famille des courges, mais son goût très doux rappelle celui de la chataîgne, d’où son nom. Pour moi, il est surtout extrêmement proche du potiron japonais, le kabocha, que j’ai aimé deguster à toutes les sauces pendant mes années japonaises : dans la soupe miso, en tempura croustillante, ou en purée toute simple…
Le potimarron fait partie de ces légumes génialissimes que l’on peut cuisiner à toutes les sauces : salé, sucré, voire les deux à la fois.
J’aime en faire un gâteau tendre et épicé pour les goûters d’hiver, ou encore un gratin fondant et crémeux pour fêter l’arrivée de l’automne.
Mais ma recette préférée toutes catégories confondues, c’est certainement cette terrine. Elle est fondante, divine, à tomber par terre ! Elle a sa place en entrée sur les tables de fête, ou bien comme plat principal avec une salade pour un repas léger.

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Terrine divine de potimarron et pignons

Pour 8 personnes

400g de potimarron en purée (couper le potimarron, le cuire à l’étouffée, l’éplucher et le réduire en purée)
10 cl de lait (soja ou vache)
3 oeufs
50g de farine T80 ou blanche
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive OU 50g de beurre fondu
90g de gruyère ou comté râpé
2 cuillerées à soupe de crème liquide (de soja ou « normale »)
15 olives vertes coupées en rondelles (facultatif)
30g de pignons

Mélanger le potimarron en purée avec le lait. Dans un autre bol, mélanger les oeufs, la farine, l’huile, le gruyère râpé, et la crème. Ajouter la purée de potimarron en mélangeant. Ajouter pour finir les olives en rondelles. Déposer une feuille de papier cuisson dans un moule à cake. Au fond, répartir les deux tiers des pignons. Verser la pâte. Recouvrir avec le reste des pignons. Cuire 45 mn au four à 200°C. Laisser refroidir et servir bien froid.

Accord mets/vin, par Cécile de Chez Valentine :

Une terrine douce, onctueuse, un rien sucrée et très parfumée, qu’il ne faut pas agresser avec le vin. Avec ses pignons et ses olives qui font penser à la méditerranée, il est recommandé de préférer les vins qui font saveur et couleur locale. Un rouge tel que la Cuvée dînettes et croustilles, Château de la Tuilerie, Costière-de-Nîmes AOC (rouge). Ce vin est délicieux et friand et s’accommode de beaucoup de mets qu’il accompagne sans les écraser. Sa bouche est souple, parfumée, construite sur le fruit et la fraîcheur. Un rosé peu acide tel que la Cuvée Pétale de Roses, Château Barbeyrolles, Côtes-de-Provence. Avec son bouquet intense d’où émane une palette délicieusement variée persistante est friande, sucrée, il révèle un réel équilibre, de la rondeur et une superbe longueur en bouche qui enchante les papilles ! Un blanc plein de tendresse tel que la Cuvée « Clos du moulin à vent » Rully AOC (blanc) 2004. La bouche est bien ronde, un soupçon boisée, d’un bel équilibre avec une pointe d’acidité et de fraîcheur. Ses arômes d’amandes grillées font parfaitement écho aux pignons !