Tourteau à la faisselle de brebis

Quand j’étais petite, il y avait un truc un peu mythique que j’adorais acheter au rayon frais des grandes surfaces : le tourteau fromager. Pour autant que je sache, il s’agit d’une spécialité poitevine. Mais à l’époque, je doute que cette information m’eut intéressée : pour moi, c’était une spécialité du rayon frais, vendue dans son emballage tout gonflé que j’adorais faire exploser en appuyant dessus. Dedans, un OVNI cramé sur le dessus, dans une belle coque toute lisse en pâte brisée. En général, je commençais par racler le brûlé avec les dents, histoire de m’en débarrasser, avant d’attaquer la coque, toujours pour m’en débarrasser, puis de savourer l’intérieur, le meilleur pour la fin. L’intérieur, parlons-en : quelque chose entre un cheese-cake un peu aéré et un gâteau éponge très humide, très frais, ultra régressif.

Il y a quelques jours, en bouquinant le livre de Cathy Ytak Fromages frais maison, je suis tombée sur la recette du tourteau. Un mythe s’est écroulé : ça n’avait vraiment pas l’air sorcier. Il fallait juste un moule à tourteau, accessoire qui ne fait pas partie de ceux qui encombrent actuellement les placards de ma cuisine (moui, je sais, ça sent la frénésie de rangement – qui ne saurait tarder, mais surtout l’envie d’abattre ladite cuisine, pour en mettre une pratique à la place). Pas grave, donc, j’ai choisi un moule à cake. J’ai décidé que le tourteau 2010 serait rectangulaire, ou ne serait pas !

La recette qui suit, inspirée de celle de Cathy Ytak, n’est certainement pas « la » recette traditionnelle. Mais on s’en fiche un peu, non ?

Tourteau à la faisselle de brebis

Pour 1 moule à cake

A prévoir 4 jours avant :
1 faisselle de brebis (100 grammes)

Pour la pâte :
100 grammes de farine de blé T65
30 grammes de beurre

Pour la garniture :
2 oeufs
50 grammes de sucre de canne blond
1/2 c. à café de vanille en poudre
20 grammes de farine de blé T65

4 jours avant, mettre la faisselle à égoutter au réfrigérateur. Vider le petit lait régulièrement.
Préchauffer le four à 240 °C. Mélanger la farine avec une pincée de sel, puis malaxer avec le beurre coupé en cubes. Ajouter juste assez d’eau pour obtenir une pâte brisée. Etaler au rouleau et foncer un moule à cake, en remontant bien sur les côtés.
Battre les jaunes d’oeuf avec le sucre jusqu’à ce que le mélange mousse. Incorporer la faisselle. Ajouter la vanille, la farine et une pincée de sel. Battre les blancs en neige et incorporer délicatement. Verser sur le fond de pâte.
Enfourner et cuire 10 minutes à 240 °C. Baisser ensuite à 200 °C et poursuivre la cuisson pendant 35 minutes. Laisser refroidir hors du four et conserver au réfrigérateur. Servir très frais.

Simili cheese-cake

Ce faux cheese-cake est en réalité une simple variante de mon gâteau au fromage blanc, celui que je fais tous les étés depuis mes 12 ans. Sans me lasser, parce que pendant les vacances, rien ne vaut de simples tartes, des gâteaux au yaourt truffés de fruits frais, et plein, plein de gâteaux au fromage blanc. Et parce que le jardin de ma maman, après les framboises, ne cesse de déborder de myrtilles, et que les mûres ne sauraient tarder…

Cette fois-ci, je l’ai déguisé en cheese-cake, en versant la pâte dans un moule à cake rectangulaire assez large (de type terrine) et en la recouvrant de spéculoos entiers, qui servent de base au gâteau une fois ce dernier démoulé. Un vrai-faux cheese-cake vraiment simple et savoureux !

Simili cheese-cake aux myrtilles

Pour 6 personnes

500 grammes de fromage blanc à 20% de MG (il est possible d’utiliser du fromage blanc de soja ou de chèvre)
60 grammes de maïzena
80 grammes de sucre de canne blond
2 oeufs
1 grand bol de myrtilles
6 spéculoos

Préchauffer le four à 175 °C. Dans un bol, mélanger le fromage blanc, les jaunes d’oeufs, la maïzena et le sucre. Dans un autre récipient, battre les blancs en neige ferme. Ajouter les blancs battus et les myrtilles au mélange de fromage blanc et mélanger très délicatement pour ne pas casser les blancs. Verser les 4/5è de la pâte dans un moule à cake assez large, en silicone, ou bien dans un moule chemisé de papier cuisson, et ce afin de faciliter le démoulage. Avec la pâte restante, on peut remplir trois petits moules à muffins pour faire des versions mini. Sans les casser, aligner les spéculoos sur le dessus du moule à cake. Protéger le moule d’une feuille de papier aluminium, sans que celui-ci touche la préparation. Cuire au four pendant 45 mn et laisser 15 mn dans le four éteint, porte entrouverte. Passer un couteau sur les bords du gâteau pour faciliter le démoulage. Placer un plat sur le moule et retourner celui-ci pour démouler le cheese-cake. Laisser refroidir sans ôter le moule. Servir bien frais.

Note : j’ai l’habitude de cuire cette pâte dans un moule rond, mais elle est un peu trop volumineuse pour un simple moule à cake, c’est pourquoi j’en prélève une partie pour faire 3 ou 4 « minis » qui seront de toute façon appréciés !

Cheesecake « à la japonaise » aux fraises et noisettes grillées

Lors de mon retour du Japon, je vous avais parlé des cheesecakes à la japonaise, mes préférés… Contrairement aux cheesecakes à l’américaine, ils sont assez légers, moins crémeux mais plus fondants, parfois mousseux. Bref, beaucoup moins lourds, tout de même ! Avec les premières fraises gariguettes de la saison, j’ai eu envie de refaire un de ces cheesecakes. Une chance que la soeur de Ludo nous ait ramené du fromage Philadelphia d’Allemagne deux semaines plus tôt… C’est vraiment l’idéal, dommage qu’on le trouve aussi difficilement chez nous. Vous pouvez bien évidemment le remplacer par un autre fromage « nature à tartiner », ou bien du mascarpone, de la ricotta… Mais moi je dis : merci Elodie :)

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J’ai recouvert le gâteau d’un coulis de fraises légèrement pris à l’agar-agar et sucré au sirop d’agave, et surtout de noisettes grillées, pelées et concassées, qui apportent un croquant fabuleux à l’affaire. Le gâteau vanillé et légèrement citronné fond dans la bouche, la fraise réveille les papilles, et les noisettes grillées croustillent… Il faut juste que j’essaye de ne pas le finir toute seule, maintenant ! Des volontaires ??

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Cheese-cake « à la japonaise » aux fraises et noisettes grillées

Pour 8 personnes

60 g de noisettes
200 g de cream-cheese ou de ricotta
3 oeufs
50 ml de lait
80 g de sucre
30 g de maïzena
2 cuillerées à soupe de jus de citron
1 cuillerée à café de vanille en poudre
250 g de fraises
1/2 cuillerée à café d’agar-agar
Sirop d’agave

Préchauffer le four à 170 °C. Profiter de la chauffe pour enfourner les noisettes. Il faudra les sortir quand leur peau sera noire et craquelée. A ce moment-là, il faudra les peler (la peau part toute seule) et les concasser.
Mélanger le fromage avec le lait, ajouter le sucre, les jaunes d’oeufs, la maïzena, le jus de citron et la vanille. Battre les blancs d’oeufs avec une pincée de sel. Ajouter les blancs battus dans la préparation précédente. Verser le tout dans un cercle ou un bien dans un moule rond (avec papier cuisson si possible) et enfourner pour 30 mn.  Laisser tiédir. Oter le cercle et transvaser sur le plat de service.
Laver les fraises. En garder quelques unes pour la déco. Equeuter et mixer les autres. Verser ce coulis dans une petite casserole, avec l’agar-agar. Porter à ébullition. Ajouter le sirop d’agave et mélanger. Verser sur le gâteau. Laisser tiédir, puis décorer avec les noisettes et les fraises restantes.
Servir frais.

Cheesecake new-yorkais

J’ai moi aussi, comme toute la culino-blogosphère, acheté le petit livre de Pascale, Cookies, muffins and co, le jour de sa sortie. Et contrairement à mon habitude en matière d’achat de livres de cuisine, je ne me suis pas posé la question « vais-je beaucoup m’en servir ? », « quelles recettes vais-je tester ? ». Je l’ai d’abord acheté parce que c’était Pascale ! :) Mais en le feuilletant, j’ai bloqué sur la recette du New York cheesecake – encore un dessert qui me rappelle le Japon, où le cheesecake était en grande vogue l’année dernière. On en trouvait dans tous les salons de thé, et de toutes les sortes : à la japonaise (comme celui que je vous ai présenté il y a quelques temps, léger et mousseux), ou à la new-yorkaise (moins léger mais plus crémeux). C’est bien souvent ce dernier qui a ma préférence : je craque pour sa pâte à base de biscuits croquants (Oreo, Spéculoos), et surtout pour le fondant de la garniture au cream-cheese…

Ainsi, depuis mon achat du petit livre de Pascale, je n’avais qu’une idée en tête : trouver du Philadelphia, le vrai de vrai cream-cheese. J’ai donc fait appel à Mireille, ma quasi voisine, qui connaît toutes les meilleures épiceries de Grenoble, et m’avait promis qu’on en dégotterait dans une épicerie sicilienne de Seyssinet ! Manque de chance, ils n’en avaient pas reçu le jour de notre visite, et je suis repartie bredouille (enfin, avec la meilleure mozarella du monde, 1/2 provolone et un plein paquet de gressins quand même !!). De dépit, nous nous sommes donc arrêtées au Leader Price, où j’ai acheté du « Nature à tartiner » qui s’est révélé un parfait cream-cheese de substitution.

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Je vous donnerai simplement quelques précisions qui font beaucoup faire rire Mercotte une fois de plus ! Eh oui, j’ai « encore » utilisé de la crème de soja en guise de crème fraîche, pour assouplir le fromage, et puis j’ai mis du sucre roux. Mais j’ai vraiment utilisé du beurre pour la pâte, et non pas de la margarine végétale, vous apprécierez l’exploit ! ;)

Verdict : une excellente recette de cheesecake, à suivre et surtout à déguster les yeux fermés. On se serait crus à New York ou à Tôkyô, le temps d’un simple dessert ! Merci Pascale, et encore : bravo pour ton travail !

Cheesecake new-yorkais

250 g de spéculos
125 g de beurre fondu
500 g de fromage nature à tartiner (type Saint Moret)
125 g de crème de soja
125 g de sucre blond
1 cuillère à café d’extrait de vanille
2 oeufs légèrement battus

Préchauffez votre four à 180°C (th. 6). Coupez les gâteaux en morceaux, mettez-les dans le bol d’un robot de type mixeur puis actionnez le robot jusqu’à obtenir des miettes pas trop fines. Versez dans un bol, ajoutez le beurre fondu et mélangez bien. Etalez ce mélange dans le fond d’un moule souple en silicone en vous servant du dos d’une grande cuillère. Ne tassez pas trop et faites légèrement remonter les bords. Réservez au frais. Dans un bol, mélangez à l’aide d’un batteur électrique le fromage et la crème, jusqu’à ce que le mélange soit bien lisse. Ajoutez le sucre, l’extrait de vanille, les oeufs légèrement battus et mélangez jusqu’à obtenir un mélange crémeux. Versez dans le moule, sur le mélange beurre/gâteaux.Enfournez et laissez  cuire pendant 40 min environ, jusqu’à ce que la garniture soit prise mais encore très légèrement tremblotante au centre. Eteignez votre four et laissez reposer le cheesecake pendant 45 min, four éteint.Sortez-le, laissez refroidir puis réservez au frais une demi journée.Juste avant de servir, sortez-le cheesecake du réfrigérateur. Démoulez-le.

Cheese-cake à la japonaise

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Il y a quelques temps, je vous parlais de ma passion pour la tarte au citron, qui n’a qu’une égale : ma passion pour le cheese-cake. Mais pas n’importe comment : ni pâteux, ni étouffe-chrétien, ni farineux… Non : le seul cheese-cake digne de ce nom doit être crémeux et fondre sous la langue. Pour tout vous avouer, j’ai découvert le cheese-cake de mes rêves au Japon. Mais pas dans un restaurant haut de gamme ni dans une pâtisserie de luxe, non… Dans un « family restaurant », soit l’équivalent de nos cafétérias d’hypermarchés, un dimanche soir, bien inspirée : Joyfull !

Je vous invite à visiter leur page web pour découvrir une cafétéria à la japonaise – même si vous n’y comprenez rien, les photos parlent d’elles-même ! Allez, on va faire le tour ensemble. Au menu, nous avons :

- la série « plats légers » (légers ??) : pâtes, gratins, salades, hamburgers, omelettes, currys, pizzas… En fait de « plats légers », ce sont les plats à l’occidentale (forcément, ça cale pas aussi bien que le riz blanc !)
- le grill : steaks hâchés et côtelettes au barbecue
- les plateaux : un bol de riz, un bol de soupe miso, un bol de pickles, parfois un peu de salade et toujours un plat à base de viande ou de poisson (très souvent frits).
- les plats légers « wafu » (à la japonaise) : de gros bols remplis de riz et surmontés d’une garniture (poulet grillé, thon cru…) ou bien des soupes de pâtes. Ma préférence allait toujours au tout premier de la liste : le negitorodon.
- les accompagnements à la carte : brochettes, fritures, pois salés, pieuvre grillée…
- les desserts : mille-crêpes, gâteau au chocolat, gâteau au thé, et… le fameux cheese-cake !

Le jour où j’ai goûté ce cheese-cake, j’ai su que c’était l’élu : je n’avais jamais rien mangé d’aussi délicieusement fondant et crémeux. Portée par mon enthousiasme, j’ai donc fait tous les grands magasins de la ville pour comparer les différents cheese-cakes : des soufflés, des new-yorkais, des sablés, des entartés, des gonflés, des dégonflés…

Mais aucun qui remporte mon suffrage. J’ai donc continué à aller régulièrement chez Joyfull sous des prétextes fallacieux (« J’ai pas envie de cuisiner », « on est juste à côté ! », « Tiens, un Joyfull qu’on a pas encore testé ! »), tout ça pour déguster mon merveilleux cheese-cake.

Et un jour, j’ai reçu d’une lectrice de ce blog la vraie recette du cheese-cake à la japonaise, que je viens de tester. Je rêvais de la réaliser avec du cream-cheese Philadelphia, mais comme on n’en trouve pas en France (mais pourquoi ????), je me suis rabattue sur de la ricotta. Le résultat était très proche de mes espérances, très fondant, et s’il aurait été encore meilleur avec du vrai cream-cheese, comme au Japon, j’étais vraiment satisfaite. Merci beaucoup pour cette recette, Trisha !

La recette de Trisha est disponible ici en anglais.

Voici également une petite traduction en français avec les adaptations que je lui ai apportées :

Cheese-cake à la japonaise

250g de cream-cheese ou de ricotta
3 oeufs
50ml de lait
80g de sucre
30g de maïzena
2 cuillerées à soupe de jus de citron
1/2 cuillerée à café de poudre à lever

Préchauffer le four à 175°C. Mélanger le fromage avec le lait, ajouter 50g de sucre, les jaunes d’oeufs, la maïzena, le jus de citron et la levure. Battre les blancs d’oeufs avec le reste du sucre. Ajouter les blancs battus dans la préparation précédente. Verser le tout dans un moule rond (avec papier cuisson) et faire cuire au bain-marie pendant 35-45 minutes. Bien laisser refroidir. Servir avec de la confiture de fraises (à réchauffer dans une casserole avec 1/2 cuillerée à soupe d’eau), soit étalée sur le gâteau soit servie à côté.

Gâteau au fromage blanc 0%

Aujourd’hui, je vais vous présenter un de mes classiques : un inratable, un indémodable, un que tout le monde aime ! Cette recette dérive de plusieurs essais ratés ou transformés, et désormais je ne la change plus d’un pouce. Il s’agit d’un gâteau au fromage blanc vraiment light (puisque réalisé avec du fromage blanc 0%), mais avec un goût et une texture pourtant complètement transgressifs… La vanille et le citron y sont pour beaucoup. Je le réalise en général avec des fruits rouges surgelés, mais toutes les variations sont possibles : fruits secs pour un côté « 5 o’clock tea », abricots, nectarines… N’importe quel fruit de saison doit pouvoir s’y prêter.

Gâteau au fromage blanc 0%

500 g de fromage blanc 0%
60g de maïzena
80g de sucre roux
vanille en poudre
zeste d’un citron
2 oeufs
75g de fruits rouges (frais ou surgelés)

Préchauffer le four à 175°C. Dans un bol, mettre le fromage blanc, les jaunes d’oeufs, la maïzena, le sucre, la vanille, et le zeste de citron. Mélanger au batteur électrique. Dans un autre récipient, battre les blancs en neige ferme. Déposer les fruits rouges surgelés sur une assiette et verser dessus un peu de farine en pluie (inutile si ce sont des fruits frais). Ajouter les blancs battus et les fruits au mélange de fromage blanc et mélanger très délicatement pour ne pas casser les blancs. Mettre dans un moule avec du papier cuisson – plus facile pour démouler. Mettre au four (175°) pendant 45 mn. Le gâteau gonfle beaucoup puis s’affaisse lorsqu’il refroidit. C’est normal !

C’est le premier gâteau que j’ai fait à mon arrivée en France. O joie d’avoir à nouveau un four ! Non sans avoir une pensée émue pour mon cuiseur à riz, fidèle ami dans mes expérimentations culinaires, je pense qu’à partir de maintenant je vais pouvoir célébrer mes retrouvailles avec mon four dans les règles de l’art…

Cheese-cake au verre

Dimanche dernier, Ludo et moi étions invités à manger chez une de mes collègues. Lors de l’invitation, une phrase m’avait glissé des lèvres : « on amènera le dessert ! ». Je m’en mordis les doigts quelques instants à peine après l’avoir prononcée ! Quel dessert allais-je bien pouvoir amener, moi qui n’ai pas de four (adieu les tartes et crumbles), ni de batteur électrique (adieu tiramisu… oui je sais, je suis flemmarde !). Tout de même pas un de mes gâteaux bizarres. Non, il me fallait quelque chose de bien « frenchy » (ma collègue est japonaise et prof de Français), quelque chose de classe quoi !

Bref, une fois de plus, heureusement que Marmiton était là . En quelques clics, j’avais trouvé la recette du cheesecake au verre : rapide, facile, et beau avec ça.
J’ai même réussi a trouver tous les ingrédients ici, ce qui est suffisamment rare pour être souligné ! Je l’admets, l’idée de cheese-cake n’est pas franchement un symbole de la gastronomie française, mais ce qui l’est en revanche c’est la mode – que dis-je, la folie ! – des présentations dans les verres pour les entrées et les desserts. Chic et simple : c’était parfait pour l’occasion. Je vous livre ici la recette Marmiton telle que je l’ai réalisée.

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Cheese-cake au verre

Pour 4 verres

- 200g de cottage cheese
- 250g de yaourt nature
- trois cuillerées a soupe de sucre roux
- le jus d’un citron
- 500g de fraises
- 200g de biscuits type Digestive

Battre ensemble le cottage cheese, le yaourt, le sucre et le jus de citron.Laver les fraises avec la queue, les essuyer dans du papier absorbant puis les couper en petits morceaux (garder 4 fraises pour la déco). Couper grossièrement les biscuits avec un couteau (faire des miettes toutes fines et d’autres plus grosses). Dans les verres, alterner une couche de biscuits, une de crème, une de fraises, puis encore une couche de chaque, avant de finir par une dernière cuillerée de crème et
la fraise qui décore.Cette recette simplissime a remporté un franc succès chez nos hôtes, qui ont pourléché leur verre jusqu’à la dernière miette de biscuit. à‡a a le goût du cheese-cake sans en être vraiment, et c’est beau, frais et léger après un repas. En tout cas c’est une vraie trouvaille, je pense bien la faire et de la refaire ! Merci Marmiton !Pour la petite histoire, notre hôte nous avait bien gâtés : apéro avec fêves fraîches au sel et pruneaux au bacon, rouleaux de printemps à la japonaise (ça, je vais essayer bientôt, c’était un délice !), salade de tofu et herbes folles, et pâtes sauce crevettes et légumes. La semaine prochaine, c’est moi qui rend l’invitation… Je me demande ce que je vais bien pouvoir faire… Affaire à suivre !