Que faire avec un reste de soupe ?

La question est dans le titre. Simple précision : le terme « soupe » désigne ici un velouté bien lisse, ni trop épais ni trop liquide, et pas une soupe avec des morceaux dedans. Parce que, je sais pas vous, mais moi j’en fais plusieurs fois par semaine ces temps-ci et je me retrouve régulièrement avec le petit bol restant qui agace. J’ai donc mis en œuvre quelques options (autres que de servir trois micro bols de la même chose le lendemain) :

1) La béchamel de légumes

Le principe est tout bête, puisqu’il s’agit d’une sauce béchamel dans laquelle le lait est remplacé par le velouté restant (éventuellement complété par un peu de lait si cela ne suffit pas).
Je vous glisse au passage ma propre « recette » de béchamel : dans une casserole, faire fondre 30g de beurre jusqu’à ce qu’il soit noisette (ou chauffer légèrement le même poids d’huile d’olive), ajouter d’un coup 30g de farine de blé T80, mélanger sur feu assez vif pendant 1 ou 2 mn, puis réduire le feu et verser du lait, petit à petit, en mélangeant bien, jusqu’à obtention de la consistance souhaitée. Ici, on troque donc juste le lait contre le velouté de légumes, et on rectifie l’assaisonnement à la fin comme il se doit, en ajoutant un peu de sel, des épices, etc. J’aime bien ajouter aussi un peu de fromage en portions (type crème de gruyère), de fromage râpé ou de purées d’oléagineux, pour rendre le tout un peu plus gourmand.
J’ai testé cette béchamel de légumes (à base de courge muscade) dans des gratins de pâtes (crozets, coquillettes, etc.), c’était vraiment extra ! J’imagine que dans une simple assiette de légumes et de céréales, ou dans un plat de lasagnes, ce serait très bien aussi.

2) La polenta qui change

L’idée est de partir d’une base de polenta (semoule de maïs précuite), que l’on cuit en remplaçant une portion de lait ou d’eau par une portion de velouté de légumes. On obtient une belle purée onctueuse qui change de la polenta nature.
Pour la méthode, je vous invite à suivre les indications portées sur l’emballage de la polenta (certaines sont précuites, d’autres non), et à remplacer une partie du liquide de cuisson par le velouté, que vous ajouterez en fin de cuisson. Là encore, on ajoute ensuite des épices ou des herbes, on sale un peu, on incorpore du fromage si on le souhaite, et on peut servir avec des petits croûtons, des ‘lardons’ de tofu fumé, des chips de jambon cru, etc.
J’aime beaucoup faire cette « purée » avec des restes de veloutés de légumes verts (brocoli, blettes, petits pois).

3) La bonne base pour une autre soupe

Less is more : avec un peu de bonne volonté, vous allez certainement trouver ce qu’il faut pour transformer votre fond de velouté rachitique en super soupe des familles.
- Pour l’allonger sans le liquéfier : un peu de crème végétale, de purées d’oléagineux (amande, cacahuète, cajou…) ;
- Pour le densifier sans le contrarier : des légumes taillés en dés et cuits vapeur ou à l’étouffée ;
- Pour en faire un plat complet : des petites pâtes, des ravioles, des cubes de tofu, de seitan, des croûtons, des noix, des amandes, un reste de céréale…
A vous ensuite de peaufiner tout ça avec les épices et herbes de votre choix.

D’autres idées ?

Velouté de potimarron et betterave

Mon amie Estérelle s’insurgeait hier contre la tendance – largement répandue – des blogs de cuisine à publier surtout des recettes de desserts, de macarons, de trucs girly-kawaii qui donnent plus d’envie d’afficher la photo sur son fond d’écran en guise de food porn personnalisé que de penser « voilà enfin ce que je vais pouvoir faire à dîner ce soir »…

Je me suis tout de suite dit :
1) Elle a raison.
2) Qu’est-ce que ça tombe bien, je manquais justement d’une intro, d’un prétexte, pour vous présenter cette brave petite soupe de betterave et de potimarron qui a tout de même, il faut bien le dire, un peu des allures de faux sang pour film de série Z qui n’est pas forcément pour la mettre en valeur.

Conclusion : un argumentaire parfait. Voici THE soupe pas sexy mais très très bonne que vous allez pouvoir faire avec l’énoooooooorme betterave crue achetée dans un moment d’égarement (ou glissée dans votre panier AMAP par le maraîcher dans un geste à la fois totalement conscient et vaguement sadique).

Mais non, je plaisante. La betterave crue, c’est plein de promesses. On y reviendra (ou pas…).

Velouté de potimarron et betterave

Pour 4 personnes

1 très grosse betterave crue, ou 2 moyennes
1 petit potimarron, ou la moitié d’un gros
1 oignon
1 c. à soupe d’huile d’olive
20 cl de crème liquide (de votre choix)
Sel, poivre

Eplucher la betterave et couper en morceaux. Couper le potimarron en 4 et ôter les graines et la partie fibreuse. Si la peau est tendre, on peut la laisser, sinon on l’enlève à l’épluche-légume. Couper en gros morceaux. Peler et émincer l’oignon. Faire revenir dans l’huile jusqu’à coloration légère. Ajouter les morceaux de légume et couvrir d’eau juste à hauteur. Laisser cuire à frémissement pendant 20 à 25 mn. Passer au blender avec la crème, sel et poivre. Détendre avec un peu d’eau ou de lait si nécessaire. Vérifier l’assaisonnement et servir bien chaud.

Velouté de fenouil à la purée d’amande

Plus c’est simple, meilleur c’est… En matière de soupe comme en d’autres domaines, je trouve que c’est une bonne devise. C’est en tout cas celle de ma maman quand elle mitonne ses petits veloutés du soir : presque du 100% légume, mais avec le petit truc en plus qui fait qu’on ne s’ennuie pas. Avec du fenouil, une simple cuillerée de purée d’amande blanche. Qui. Change. Tout.

Velouté de fenouil à la purée d’amande

Pour 4 personnes

3 gros bulbes de fenouil
1 c. à café de poudre de bouillon de légumes
1 c. à soupe bombée de purée d’amande blanche

Émincer les fenouils et placer dans une grande cocotte. Couvrir d’eau à hauteur. Ajouter le bouillon de légumes, porter à frémissements et laisser cuire pendant 20 à 30 minutes, jusqu’à ce que les fenouils soient fondants. Filtrer (en récupérant le bouillon) et mixer avec la purée d’amande. Ajouter petit à petit le bouillon restant (tout ou partie), jusqu’à ce que la consistance soit onctueuse sans être trop liquide. Saler si besoin, et servir bien chaud.

Velouté de panais au chou-fleur

L’autre jour, au magasin bio (tiens, cette entrée en matière n’est pas sans me rappeler un certain film où Alyson Hannigan commence toutes ses phrases par « Moi, au camp d’été… » – mais je ferais mieux de clore cette parenthèse qui en dit déjà beaucoup trop long sur mon inculture cinématographique), bref, disais-je, l’autre jour, au magasin bio, j’ai confondu persil tubéreux et panais. Genre « Tiens, ils ont deux sortes de panais aujourd’hui, mais ceux-ci ont l’air d’avoir meilleure mine » (avec la tête de la fille qui ne lit jamais les étiquettes, bien évidemment). Avouez que c’est ballot.

Comme vous le constaterez en cliquant sur les liens indiqués dans le paragraphe précédent, ils sont aussi jumeaux que tarte aux pommes et apple pie… Manque de bol, côté goût, c’est pas tout à fait pareil ! Le persil tubéreux a un goût puissant, très persillé, un peu piquant, tandis que le panais est beaucoup plus doux, proche du céleri-rave. Bref, moi qui voulais refaire ma soupe préférée du moment, un velouté de panais au chou-fleur, doux et crémeux, j’étais légèrement déconfite. Pas grave, je vous donne la recette quand même !

Et si vous voulez en apprendre un peu plus sur nos nouveaux amis les légumes racines, je vous renvoie au très beau livre de Laurence Salomon, mine d’or sur le sujet.

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Velouté de panais au chou-fleur

4 panais
1 petit chou-fleur
Lait ou crème végétal(e) : soja, avoine, riz…

Eplucher les panais. Couper en rondelles. Effeuiller le chou-fleur, ôter le trognon et rincer les bouquets. Placer les panais et les bouquets de chou-fleur dans la casserole avec 1 petit verre d’eau. Cuire à couvert pendant 20mn environ. Placer les légumes dans le bol du blender et mixer tout en ajoutant du lait ou de la crème. On peut également ajouter le bouillon de cuisson si on le souhaite et selon la consistance souhaitée. Rectifier l’assaisonnement avec sel et poivre et servir bien chaud.

Velouté de courgettes et pois cassés

Les légumes de fin d’été sont encore là – plus pour longtemps… – mais l’envie de soupes en guise du repas du soir, elle, est déjà installée chez nous depuis quelques semaines. Potages légers pour commencer, ils deviennent plus consistants ces jours-ci avec l’ajout de légumineuses. J’adore ajouter des lentilles corail ou des pois cassés à mes veloutés de légumes, car ils se défont facilement et leur apportent une consistance très onctueuse. Je les choisis généralement en fonction de la couleur du légume, tout bêtement : carottes et lentilles corail, courgettes et pois cassés… Mais pourquoi pas carottes, pois cassés et lait de coco aussi, pour changer ?

Enfin, indétrônable alliée de mes petits veloutés : une bonne tartine. Cette fois-ci, de simples rondelles de courgettes crues (mais hier, c’étaient des figues) sur une tranche de pain aux céréales, couvertes d’une belle tranche de morbier et passées au four une dizaine de minutes. En s’échappant un peu sur la plaque de cuisson, le fromage fait des tuiles croustillantes… Trop bon !

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Velouté de courgettes et pois cassés

4 courgettes
1 verre de pois cassés
Lait ou crème végétal(e)
Option : 2 portions de crème de gruyère

Couper les courgettes en rondelles et placer dans une grande casserole avec les pois cassés. Couvrir d’eau à hauteur. Laisser cuire 1h à petits frémissements. Mixer en ajoutant du lait ou de la crème végétal(e), et éventuellement la crème de gruyère. Saler et servir bien chaud.

La Carabaccia : recette toscane

Devinez ce que nous avons mangé le 25 décembre ! Du chapon ? Point. De la dinde aux marrons ? Non plus. Non, le 25 à midi, nous avons opté pour une recette toscane, apprise là-bas par ma maman : la Carabaccia. Que les Italiens ou italianophiles qui me lisent ne se vexent pas : je n’ai jamais mis les pieds en Italie, et je ne connais par conséquent pas grand-chose à la cuisine de là-bas. Mais cette recette-là, lorsque ma maman l’a refaite à la maison, je l’ai immédiatement appréciée. Du coup, quand elle m’a demandé ce que je voulais manger à Noël…

A la description, on pense à quelque chose de très simpliste : des oignons, des légumes, du bouillon, du pain, des oeufs pochés et du fromage. Une sorte de soupe à l’oignon améliorée, quoi. Alors qu’en fait, non : c’est beaucoup plus que ça, ce sont des saveurs incroyables, et un plat délicieux pourvu qu’il soit confectionné avec amour (et de bons produits). Et puis, on a beau parler de « soupe toscane », vous pourrez toujours essayer de la slurper à la cuillère, vous n’y arriverez pas. Le bouillon a été absorbé par le pain, et c’est une vraie assiette de légumes fondants, d’oeufs et de fromage que l’on a devant soi.

Le principe est simple : couper en petits dés une grande quantité de légumes (oignons, céleri, carottes, petits pois) qui mijotent ensuite longuement dans de l’huile d’olive et du bouillon. Dans les assiettes, on disposera de belles tranches de pain (complet et multigraines, c’est encore meilleur), que l’on imbibera de bouillon avant de les couvrir de légumes. On parsèmera de fromage, et on ajoutera pour terminer les oeufs pochés. Et puis on mange bien chaud, la Carabaccia n’attend pas !

La recette ci-dessous est prévue pour 6 personnes. Bien entendu, vous pouvez la réduire de moitié, mais ce serait dommage : tant qu’à faire de la Carabaccia, autant en faire beaucoup, cela vous fera plusieurs repas. En guise de repas du midi, je la sers avec deux oeufs pochés par personne, et un seul pour un repas du soir.

Vous pouvez ajouter du vinaigre balsamique dans les légumes – j’ai lu dans certaines recettes que cela se faisait !

Carabaccia

Pour 6 personnes

1 kg d’oignons
400 g de céleri branche
500 g de carottes
500 g de petits pois surgelés
Origan
3/4 de verre d’huile d’olive
1 ou 2 oeufs par convive
1 grande tranche de pain bien épaisse par convive
Parmesan fraîchement râpé
Sel, poivre

Faire cuire les petits pois surgelés et réserver. Mixer la moitié des petits pois pour les réduire en purée. Peler les oignons et les carottes. Couper oignons, carottes et céleri en petits dés. Dans une grande marmite, verser les oignons et l’huile d’olive. Faire revenir pendant quelques minutes, puis ajouter  la purée de petits pois, les carottes et le céleri. Ajouter un ou deux verres d’eau, de l’origan, et laisser mijoter pendant une heure environ à feu doux. Ajouter le reste de petits pois pour les réchauffer. Placer une tranche de pain dans chaque assiette. Pocher les oeufs dans de l’eau ou du bouillon (si vous avez peur de les rater, vous pouvez les cuire mollets ou au plat). Verser du bouillon sur le pain, et couvrir de légumes. Ajouter les oeufs. Saler, poivrer, et parsemer de fromage râpé. Déguster sans attendre.

La soupe au pistou

S’il y a une recette qui symbolise la fin du mois d’août pour moi, c’est bien la soupe au pistou. C’est un plat d’août-septembre, d’été indien et de paniers « retour du marché » pleins de haricots de toutes les couleurs (verts, jaunes, en grains…), de basilic et de courgettes.

Avant cette année, je n’en avais jamais fait et j’avais dû en consommer trois ou quatre fois dans ma vie. En fouillant un peu dans les livres de cuisine pour trouver une bonne recette, j’ai bien été obligée de reconnaître que rien n’est simple dans la vie, et que la soupe au pistou ne fait pas exception ! C’est un peu comme le moelleux au chocolat : chaque cuisinière a sa recette et chaque recette est « la » recette. Avec ou sans fromage, moulinée ou avec des morceaux, avec des coquillettes ou bien des penne, pistou servi à part ou dans l’assiette… En fait, l’important, ce n’est pas tellement ça. C’est surtout l’incroyable parfum des légumes en train de cuire et du basilic écrasé…

Si vous en faites, faites-en beaucoup, et congelez tout ce qui reste. Vous serez ravi de retrouver cette soupe un soir, en rentrant du boulot, quand vous vous demanderez ce qu’il peut bien rester de votre été (à part ce magnifique bronzage débardeur !)…

Soupe au pistou

Pour 8 parts

500g de haricots en graines : rouges et blancs, coco, flageolets…
400g de haricots verts
3 petites courgettes
3 tomates
3 pommes de terre de taille moyenne
2 gros oignons
200g de coquillettes complètes
6 gousses d’ail
1 gros bouquet de basilic
Huile d’olive
Sel, poivre, laurier
Facultatif : parmesan

Égrener les haricots rouges et blancs, équeuter les haricots verts et les couper en trois ou quatre. Couper les courgettes en gros cubes sans les éplucher (si elles sont bio). Couper les tomates en huit, en conservant bien le jus. Peler les pommes de terre et couper en gros cubes. Couper les oignons en lamelles. Réunir tous les légumes dans une grande marmite ou dans deux moyennes. Couvrir d’eau à hauteur. Saler, poivrer et ajouter quelques feuilles de laurier. Porter à frémissements et laisser mijoter à feu doux pendant une bonne heure.* Porter ensuite à ébullition et ajouter les coquillettes. Eteindre le feu et laisser à couvert pendant 5 minutes. Pendant ce temps, broyer l’ail avec le basilic. Ajouter, à l’envie, du parmesan, du gruyère râpé, ou rien du tout. Terminer avec un filet d’huile d’olive, pour obtenir une pâte. Servir la soupe avec une bonne cuillerée de pâte de basilic.

*SI vous aimez les soupes moulinées sans morceaux, c’est maintenant qu’il faut agir !

Ajo blanco

Pour commencer : du pain et des amandes blanches dans une soupe froide : l’ajo blanco.

Pour poursuivre : tian de légumes et fougasse (merci Papilles !)

Ajo blanco

Pour 6 personnes en amuse-bouche

125g d’amandes émondées
100g de pain (mie seule)
Huile d’olive, vinaigre de Xérès
Fleur de sel
1 gousse d’ail
Eau

Placer les amandes dans un plat creux. Ajouter le pain. Imbiber copieusement le pain de vinaigre et d’huile d’olive. Ajouter la fleur de sel et la gousse d’ail. Laisser reposer au moins 2 heures. Mixer tout en ajoutant de l’eau pour obtenir une consistance lisse et relativement liquide.

Cette soupe est à servir en toutes petites portions, car son goût est fortement vinaigré et aillé, et elle est très calorique. N’oubliez pas de la servir bien fraîche.
Pour mixer les amandes, le meilleur résultat a été obtenu avec un hachoir électrique.

Soupe miso

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas proposé de recettes japonaises sur ce blog… Pour remédier à cela, je déclare donc ouverte la semaine japonaise sur « Clea cuisine » !

En guise de hors d’oeuvre, je vous invite à déguster le dossier sur la cuisine japonaise que j’ai rédigé pour Marmiton. Vous y trouverez une petite histoire du riz japonais, une démystification du sushi, un descriptif des plats japonais les plus populaires, et un listing des produits japonais à avoir dans votre épicerie perso.

Et pour bien commencer, il nous fallait une recette de soupe miso. Celle-ci accompagne tous les repas japonais, à commencer par le petit-déjeuner. Elle est extrêmement simple à réaliser, pour peu que l’on ait sous la main les ingrédients nécessaires. Si vous n’avez pas d’épicerie japonaise près de chez vous et que vous ne trouvez pas le dashi, remplacez-le par de l’algue kombu. Miso, wakame et algue kombu sont très faciles à dégotter dans les magasins bio.

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Soupe miso

Pour 4 personnes en accompagnement

650 millilitres d’eau
5 grammes de dashi OU 1 morceau d’algue kombu
2 morceaux d’algue wakame séchée
1 c. à soupe 1/2 de miso
1 oignon nouveau
100 grammes de tofu ferme

Verser l’eau dans une casserole. Ajouter le dashi en délayant (ou bien l’algue kombu). Ajouter le wakame et porter à ébullition. Laisser frémir pendant 5 minutes. Oter l’algue et la découper en morceaux. Réserver. Dans le bouillon chaud, délayer le miso. Ajouter l’oignon nouveau émincé, le wakame et le tofu coupé en dés. Laisser chauffer 2 minutes puis servir.

Index des recettes japonaises