Carrés coco-framboise

Une amie qui s’annonce à l’heure du goûter. Une envie de framboises et de noix de coco. Non, c’est pas du tout la saison des framboises, mais je note que c’est toujours à cette période que les framboises surgelées fleurissent sur ces pages ! La noix de coco aussi, d’ailleurs… Quoique les deux envies s’entretiennent et ne se tarissent pas avant la fin de l’été.

Alors, verdict ? Extra, l’alliance coco-framboises. Le mot-clé : croustifondant. Le critère pour passer la barre : ni trop sucré ni trop acidulé. Juste parfait.

framboise-coco

Carrés coco-framboise

Pour 12 carrés (un peu rectangulaires)

Pour la base :
120 g de farine (de blé, de riz ou autre)
2 c. à soupe de sucre complet
1 c. à café de poudre à lever
1 pincée de sel
1 c. à café de vanille en poudre
4 c. à soupe d’huile de coco
2 oeufs

Pour la garniture :
400 g de framboises (surgelées et préalablement décongelées et égouttées)
60 g de farine (au choix)
60 g de sucre complet
40 g de noix de coco râpée (ou davantage)
2 c. à soupe d’huile de coco
2 c. à soupe de purée d’amande

Mélanger tous les ingrédients poudreux de la base dans un saladier. A la fourchette, incorporer l’huile de coco. Puis mélanger avec les oeufs. Le mélange ressemble à une pâte sablée qu’il suffit de bien tasser au fond du moule (moule carré de 20 cm de côté chemisé de papier cuisson).
Préchauffer le four à 180 °C.
Couvrir la base biscutée avec les framboises. Dans le saladier, mélanger tous les ingrédients de la garniture pour former un crumble. Répartir sur les framboises et tasser légèrement. Cuire pendant 45 mn. Laisser refroidir avant de découper.

Muffins au porridge et aux fruits secs

Ce n’est pas que j’aie décidé d’entreprendre une monodiète à base de bouillies et de flocons d’avoine… mais il semble que la monomanie me guette : ces jours-ci, quand cuisine il y a, c’est « comfort food » au menu. Navrée (ou pas) pour l’anglicisme, mais comme c’est plus joli que « nourriture réconfortante », j’y vais gaiement… surtout les jours où « confort » rime avec régression et retour en enfance. Les armes ? Casserole, bol et petite cuillère…

Quand j’étais malade, petite, je revenais à la vie à grands coups de Floraline nature ou de gâteau au yaourt maison avec plein de vanille. Là, c’est un mix des deux : des muffins réalisés avec un reste d’oatmeal – ou porridge -, des flocons d’avoine cuits dans un mélange d’eau et de lait, à peine salés ou sucrés. Un petit dèj du genre de ceux qu’on pique à nos amis d’Outre-Atlantique (qui ont même des blogs dédiés à ça), pas une pratique si courante chez nous, isn’t it ?

Well, ça vaut la peine de s’y pencher et même d’en faire un peu trop, exprès, un dimanche matin où on a le temps (30 minutes, un dimanche… n’y mettez pas de mauvaise volonté, c’est facile !). Avec le « trop », on peut faire des muffins comme ceux-ci, piqués chez Orangette et qui ont vraiment tout bon en termes de saveurs comme de composition, même s’ils restent un peu anémiques après cuisson. J’y ai mis du beurre de cacahuète, des noix de pécan, des amandes, des graines de courge et de tournesol. Mais libre à vous d’y mettre tous les fruits secs et le chocolat que vous voulez… Voici donc deux recettes en une.

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Muffins au porridge et aux fruits secs

Pour 8 à 10 gros muffins, d’après Orangette

210 g de farine de blé T80
50 g de sucre complet
4 c. à café de poudre à lever
100 g de fruits secs, graines, noix ou éclats de chocolat
1 gros oeuf*
185 grammes de porridge réalisé comme dans la recette ci-après
120 ml de lait végétal (j’ai utilisé du lait de riz épeautre noisette)
1 c. à soupe bombée de matière grasse (30 g de beurre de cacahuète, purée d’amande, beurre ou autre)

Préchauffer le four à 180 °C. Mélanger la farine, le sucre, la poudre à lever, 1 pincée de sel et les fruits secs. Dans un autre bol, battre l’oeuf avec le porridge. Incorporer le lait et la matière grasse. Mélanger avec la mixture à la farine. Répartir dans des moules à muffins et cuire pendant 15 à 20 mn, jusqu’à ce que la pointe du couteau ressorte sèche.

* ça marche probablement en remplaçant l’oeuf par 1 c. à soupe de graines de lin moulues et trempées pendant 15 mn dans 3 c. à soupe d’eau.

Note : ils sont délicieux encore tièdes et se conservent très bien pendant plusieurs jours dans une boîte hermétique.

Porridge aux flocons d’avoine

Pour 2 portions + des muffins, recette Orangette

1 c. à soupe d’huile d’olive ou de beurre
90 g de petits flocons d’avoine
390 ml d’eau
120 ml de lait végétal
1 c. à café de sucre complet (facultative)

Dans une poêle en fonte, faire chauffer la matière grasse et toaster les flocons jusqu’à ce qu’une bonne odeur envahisse la pièce… Pendant ce temps, chauffer à frémissements l’eau, le lait, le sucre et 1 pincée de sel. Ajouter les flocons et cuire sur feu doux, avec un couvercle légèrement soulevé, pendant 20 à 25 mn. Laisser gonfler 10 mn à couvert. Servir chaud avec du sirop d’érable, de la confiture ou un autre produit sucrant.

Carrés au citron bergamote et thé Earl Grey

Une fois n’est pas coutume, pour cette nouvelle année, j’ai pris de bonnes résolutions. Dont certaines ont d’ailleurs été mises en application avec un peu d’avance sur « la date »… Après tout, quand on du mal avec les échéances qui n’ont pas de sens, autant se l’avouer tout de suite et éviter de gâcher quelques précieuses journées !

bergamotesCommençons par l’une des décisions qui vont réellement changer ma vie : en 2014, c’est décidé, j’arrête de boire du thé. Que je vous dise. Le thé du matin. Du vert, infusé trop longtemps et tiède, puisqu’il a fallu faire trente autres choses entre temps. Le thé du café. Du noir, pas bio, avec une tasse plus petite que l’infusette – au secours. Le thé du salon de thé. Délicieux, parfaitement infusé grâce à son petit sablier. Qui va m’empêcher de dormir, parce que bu trop tard… Je ne dirai rien du « thé » en poudre du distributeur automatique (vous savez, celui saveur citron-édulcorant-gel-douche ?). Parce que là où je travaille maintenant, il n’y a pas de distributeur…

Alors, voilà : en 2014, j’ai décidé de ne plus m’infliger deux tasses de thé tiède et amer tous les matins. Et comme c’est bientôt mon anniversaire, je me permets d’ajouter qu’il n’est par conséquent pas utile de m’offrir du thé :) (mais qu’en revanche, j’adore les massages !)

Ceci dit, j’aime le thé. Mais dans les desserts, les salades, les brioches, les sushis, et toutes les recettes que j’ai adoré mettre au point pour mon livre Matcha. D’où cette recette-ci, au thé Earl Grey (bergamote), que je ne boirais pour rien au monde mais dont j’ai tout de même quelques sachets dans mes tiroirs pour les amateurs de passage. Venant par ailleurs d’acquérir un joli lot de citrons bergamote, j’étais munie d’un prétexte parfait pour tester enfin la recette des barres au citron de Deb, qui me faisait de l’oeil depuis un certain temps. Celle-ci implique de mixer des citrons entiers au lieu de n’utiliser que le zeste et le jus, et elle est à réserver aux vrais amateurs de citron.

Les citrons bergamote sont petits, légèrement orangés, et ils ont un parfum et une saveur extraordinaires (rendez-vous chez Edda pour lire l’article qu’elle vient de leur consacrer). On ne les trouve pas longtemps sur les étals (les miens viennent de chez Satoriz), mais cette recette pourra très bien être réalisée avec des citrons jaunes… et sans thé ! Ici, thé Earl Grey, miel et citron bergamote donnent un résultat sublime. Certes, on est loin des lemon bars d’Estelle (que j’adore) et de la recette originale de Deb (qui contient un peu beaucoup de beurre et de sucre), mais on est pile dans… ce dont j’ai besoin pour bien commencer l’année. Croustifondant, acidulé, un peu amer, subtil et complexe. De quoi aider à tenir toutes les autres résolutions…

Bonne année !

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Carrés au citron bergamote et thé Earl Grey

Pour 16 carrés

100 g de farine de blé T80
30 g d’amandes entières (ou de poudre d’amande)
1 c. à café de thé Earl Grey
50 g de sucre complet
65 g de purée d’amande blanche
2 citrons bergamote (soit 140 g pesés entiers)
3 oeufs
70 g de miel de bruyère (on peut en mettre un peu plus si on craint l’acidité)

Préchauffer le four à 180 °C. Chemiser un moule carré de papier cuisson. Verser la farine dans un saladier et ajouter une pincée de sel. Broyer les amandes avec le thé et le sucre et ajouter à la farine. Mélanger, puis sabler avec la purée d’amande. Incorporer juste assez d’eau pour pouvoir tasser la pâte au fond du moule. Enfourner pour 20 mn.
Couper les citrons en deux et ôter les pépins. Se débarrasser des deux extrémités, puis couper le reste en morceaux et placer dans le blender avec 1 oeuf et le miel. Mixer longuement pour ne plus avoir de morceaux de citron. Ajouter les 2 oeufs restants et mixer à nouveau. Verser sur la pâte après les 20 mn de cuisson et enfourner pour 20 mn supplémentaires. Laisser refroidir avant de découper en carrés. Conserver dans une boîte hermétique.

Black muffins

Il n’aura probablement échappé à aucun d’entre vous (internaute averti, lecteur compulsif de blogs de cuisine ou juste consommateur exaspéré) que demain, c’est Halloween. Les meringues fantômes, les muffins araignées et les doigts de sorcière à tremper dans de délicieux dips au ketchup hantent la toile et si, comme moi, vous avez un moins-de-dix-ans à la maison, il vous aura probablement déjà réclamé des smarties pour les transformer en yeux de crapauds. Vous aurez également constaté que là, ce n’est plus de nourriture mais bien de déco-moche qu’il est question. Et oui, c’est drôle (à faire ; moins à manger).

Deuxième vague : les recettes de couleur noire ou orange. Là, c’est plus drôle (pour les grands en tout cas), parce qu’il y a de quoi expérimenter (comme l’a fait Marie avec son menu tout noir et 100% végétal). Pour le orange, je ne vous redonne pas la formule magique (potimarron, courge, patate douce… facile !), et pour le noir je vous invite à plonger la petite cuillère la première dans un pot de crème de sésame noir. Je l’avais d’ailleurs utilisée pour développer toute une série de recettes pour le Sat’info du mois d’avril dernier, en mode 100% black is delicious : pesto de sésame noir, crème banane-sésame noir, glace au sésame noir…

Ici, une de mes favorites : les muffins tout noirs avec leur glaçage très addicitif. Ledit glaçage peut d’ailleurs être réutilisé sur d’autres muffins (nature, au potiron ou au chocolat), pour garnir un gâteau roulé ou une génoise, ou bien servi dans des petits pots comme une ganache. C’est un peu/beaucoup lui qui fait tout l’intérêt de cette recette…

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Black muffins

Pour 8 muffins :
140 g de farine de blé T65 ou T80
1 c. à café rase de poudre à lever
50 g de sucre complet
½  c. à café rase de vanille en poudre
40 g de crème de sésame noir*
1 œuf
200 g de yaourt de brebis à la grecque, de kéfir ou de yaourt de soja

Pour la ganache :
50 g de chocolat blanc
1 c. à soupe rase de crème de sésame noir*
30 g de crème liquide (soja ou autre)

Dans un saladier, mélanger la farine, la poudre à lever, 1 pincée de sel, le sucre et la vanille. Dans un autre, délayer la crème de sésame avec l’œuf. Incorporer le yaourt. Verser le mélange liquide dans le saladier contenant les poudres. Mélanger suffisamment pour qu’il n’y ait plus de grumeaux, mais pas trop. Répartir la pâte dans des moules à muffins bien huilés. Cuire au four préalablement préchauffé à 200 °C pendant 20 mn, ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau ressorte sèche. Laisser tiédir avant de démouler.

Pour la ganache au sésame noir : Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie avec la crème de sésame noir. Mélanger à l’aide d’une spatule pour le rendre bien homogène. Faire bouillir la crème. Ajouter en trois fois au chocolat fondu, en mélangeant bien. Napper les muffins de ce glaçage. Conserver ensuite au réfrigérateur et consommer sous 2 jours.

Variantes : ajouter à la pâte des fruits rouges, des pépites de chocolat noir ou blanc ou des graines de sésame.

* Crème de sésame noir Jean Hervé (100% sésame, moitié blanc moitié noir), en vente dans les magasins bio.

Muffins myrtilles-coco

Bon, ben voilà… C’est la rentrée !

Que dire ? Des envies de l’été, une n’avait pas été comblée, et elle me trottait dans la tête depuis un moment déjà : des muffins à la myrtille bien dodus, avant que les demoiselles ne cèdent la place aux figues et aux pêches de vigne de la toute fin du mois d’août.

Ouf. Sur le fil…!

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Muffins myrtilles-coco

Pour 8 gros muffins

250 g de farine de blé T80
30 g de noix de coco râpée
2 c. à café de poudre à lever
70 à 100 g de sucre complet (ou sucre de coco)
1 pincée de vanille en poudre
2 oeufs
70 g de purée d’amande
180 g de lait végétal (ici : riz épeautre noisette)
125 g de myrtilles

Dans un saladier, mélanger la farine, la coco, la poudre à lever, le sucre et la vanille. Dans un bol, battre les oeufs avec la purée d’amande. Incorporer le lait. Placer les myrtilles dans le saladier de farine et remuer. Incorporer le mélange liquide et mélanger rapidement. Verser dans des moules à muffins. Cuire pendant 15-20 mn à 180 °C.

Muffins fondants au kaki et à la mandarine

Et c’est ainsi que les kakis firent leur grand retour… Il me semble que je les guettais encore il y a à peine deux semaines, et qu’aujourd’hui, tous les arbres de ma rue croulent sous d’énormes fruits mûrs (et sous la neige, accessoirement, ce qui donne à l’ensemble un côté arbre de Noël plutôt charmant).

Comme l’an dernier, j’ai eu droit à une petite cagette de kakis d’un arbre du bout de la rue. Mais cette fois-ci, aucun doute sur leur destination : des gâteaux ! J’avais découvert l’année dernière que la pulpe des kakis bien mûrs donnait du moelleux et beaucoup de saveurs aux pâtes à gâteaux, et j’avais cette fois-ci dans l’idée de la tester comme base de muffins fondants. Avec de la purée de noisette, des zestes de mandarine et de la mélasse dedans…

Muffins fondants au kaki et à la mandarine

Pour 8 gâteaux

3 gros kakis
2 oeufs
3 c. à soupe de lait d’amande
1 c. à soupe de mélasse
2 c. à soupe bombées de purée de noisette ou d’amande
80 g de sucre complet
190 g de farine de blé T80
1 c. à café de poudre à lever
1 c. à café rase de cannelle en poudre
1/2 c. à café de vanille en poudre
Les zestes de 2 mandarines ou d’1 orange

Couper les kakis en deux. Prélever la pulpe à l’aide d’une petite cuillère et placer dans le bol d’un mixeur. Ajouter les oeufs, le lait, la mélasse, la purée d’oléagineux, et mixer pour obtenir une purée. Dans un saladier, mélanger le reste des ingrédients. Incorporer la purée de kakis et mélanger pour éliminer toute trace de farine. Répartir le mélange dans 8 empreintes à muffins. Cuire au four à 180 °C pendant 40 minutes. Une fois refroidis, conserver au réfrigérateur.

Note : on peut ajouter à ces fondants toutes sortes de garnitures. Ici, j’ai testé (séparément) l’ajout de cerneaux de noix concassés, de cranberries séchées, et d’une boulette de pâte d’amande insérée au cœur des fondants. Le pire, c’est que je n’arrive toujours pas à choisir ma version préférée ! Ça sent l’obligation de refaire une fournée, juste histoire de continuer à y réfléchir…

***

Je serai à la librairie Decitre de Grenoble ce samedi (15 décembre), de 16h à 18h. Venez nombreux !*

*avec des kakis :)

 

 

Muffins : recette de base au kéfir

Cela faisait longtemps que je cherchais une très bonne recette de muffins tous terrains. De très bonnes recettes, j’en avais déjà, mais elles étaient mono-garniture : spéciales framboises, spéciales courge, spéciales citron… Mais « la » super pâte à muffins (sans beurre inside, SVP) customisable à volonté, extra moelleuse pendant 2 ou 3 jours, ça je n’avais pas.

Mission accomplie avec un ingrédient que j’adore : le kéfir de lait. Je vous en avais déjà parlé ici, autour d’un gâteau au yaourt sans yaourt mais avec du kéfir, donc. Je vous avais déjà convaincus du moelleux de la chose. Là, je le suis doublement ! Partie d’une recette anglo-saxonne qui demandait du « buttermilk », j’ai opté pour une petite bouteille de kéfir, remplacé le beurre par de la purée d’amande blanche, ajouté de la farine d’avoine, 1 oeuf… La recette n’a, au final, plus grand chose à voir avec l’original, mais je la garde précieusement sous le coude : ce sera une incontournable des goûters à venir.

Muffins : recette de base au kéfir

Pour 12 à 15 gros muffins

Pour la base :
80 g de farine d’avoine
100 g de farine de blé T65
100 g de farine de blé T80
2 c. à café rases de poudre à lever
70 g de sucre complet (rapadura)
1 c. à café rase de vanille en poudre
1/2 c. à café de cannelle en poudre
80 g de purée d’amande blanche
2 oeufs
400 g de kéfir

Pour la garniture, au choix :
- pépites de chocolat (avec ou sans écorces d’orange confites, gingembre confit…)
- myrtilles, framboises
- mini tronçons de rhubarbe + gingembre confit émincé + raisins secs
- petits dés d’abricots, demi-prunes + mini dés de pâte d’amande
- mélange de petites graines et de cranberries séchées
- etc. !

Dans un saladier, mélanger les farines, la poudre à lever, 1 pincée de sel, le sucre et les épices. Dans un autre, délayer la purée d’amande avec 1 oeuf. Ajouter l’autre oeuf, puis le kéfir, tout en mélangeant. Verser le mélange liquide dans le saladier contenant les poudres. Mélanger suffisamment pour qu’il n’y ait plus de grumeaux, mais pas trop. Diviser la pâte si vous voulez ajouter plusieurs garnitures différentes. Incorporer la ou les garniture(s) et répartir la pâte dans des moules à muffins bien huilés. Cuire au four préalablement préchauffé à 200 °C pendant 20 mn, ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau ressorte sèche (cela peut être moins long si vos muffins sont moins gros). Attention à ne pas les surcuire, il en va du moelleux de l’affaire ! Laisser refroidir avant de déguster.

Note : vous pouvez n’utiliser que de la farine de blé, T65 ou T80

Carrés croustifondants aux abricots

Vite, avant que la saison ne soit totalement terminée : des carrés aux abricots façon crumble-tarte-gâteau-barres-de-céréales – un tout en un, quoi ! Plus d’abricots ? Passez aux mûres ou aux myrtilles, on est en plein dedans.

A très bientôt pour la rentrée… la vraie.

Carrés croustifondants aux abricots

Pour 25 carrés

200 g de flocons d’avoine
160 g de farine(s) complète(s) (blé T80 par exemple)
150 g de sucre de canne blond
2 c. à café de vanille en poudre
80 g de purée d’amande blanche
60 g d’huile d’olive
60 g de yaourt de brebis
10 abricots

Dans un saladier, mélanger les flocons avec les farines, le sucre et la vanille. Incorporer la purée d’amande, l’huile et le yaourt pour obtenir un mélange bien homogène. Tasser les 2/3 de ce mélange dans un moule carré de 20x20cm chemisé de papier cuisson pour faciliter le démoulage. Disposer les abricots coupés en 4 et dénoyautés sur toute la surface. Recouvrir du reste de pâte et bien tasser. Cuire au four à 200 °C pendant 35 mn. Laisser refroidir avant de découper en carrés et conserver pendant quelques jours dans une boîte hermétique, au réfrigérateur en été.

Variantes :
- Avec tous les fruits d’été : les baies fraîches ou décongelées, la pêche, la rhubarbe ou les prunes. Plus les fruits sont acidulés et juteux, meilleur est le résultat.
- En hiver, avec des fruits secs, cuits en compote avec une pomme et des épices.

Scones aux fraises et à la faisselle de brebis

Les fraises, les fraises, les fraises. J’en connais une (moins de 3 ans) qui manque de s’étouffer dès qu’elle voit des fraises : « des fraaaaaaaaaaises ! ». Et qui les engloutit, limite avec la queue, sans sucre ni fioritures. Collez-lui sur une délicieuse pâte à tarte nappée de confiture maison : elle mangera les fraises, et vous rendra la pâte confiturée. Ajoutez-lui un peu de chantilly en faisant des dessins avec : elle vous demandera de rincer les fraises et de les lui rendre, « sans la crème, z’aime pas la crème ».

Et allez comprendre. Parce qu’une fraise toute nue, à vous, ça ne vous fait pas plus d’effet que ça. Que limite, sans la pâte à tarte confiturée, vous n’y tenez pas plus que ça. Que vous la préférez sous deux couches de yaourt et trois de granola. Et que, comble du pire, vous venez de découvrir que tout compte fait vous la préférez peut-être cuite – cuite, alors que votre mère vous avait déjà maintes fois expliqué que les fraises cuites, c’est pas bon, m’enfin ! C’est vrai quoi, « ça rend de l’eau », tout ça… Alors qu’en fait, non. Dans des scones avec plein de faisselle, de lait et de purée d’amande, et un léger voile de sucre qui croque, c’est incroyable comme ça peut être addictif, une fraise.

Scones aux fraises et à la faisselle de brebis

Pour 8 scones

1 oeuf
150 g de faisselle de brebis égouttée (ou : autres faisselle, ricotta…)
60 ml de lait d’amande (ou autre lait)
1 c. à soupe de jus de citron
Zeste d’1 citron jaune
3 c. à soupe de sucre de canne blond + pour saupoudrer
1 pincée de vanille en poudre
260 g de farine de blé T65
1 c. à café bombée de poudre à lever
75 g de purée d’amande blanche (ou de beurre)
150 g de fraises

Battre l’oeuf avec la faisselle, le lait, le jus et le zeste de citron. Dans un grand saladier, mélanger le sucre, la farine, la poudre à lever et 1 pincée de sel. incorporer la purée d’amande en sablant le mélange du bout des doigts. Creuser un puits et verser le mélange liquide. Mélanger sans excès, juste pour incorporer toute la farine. Déposer la pâte sur un plan de travail bien fariné et abaisser à la main sur 3 cm d’épaisseur. Couper les fraises en gros morceaux et piquer dans la pâte. Retourner le pâton, abaisser à nouveau pour obtenir un rendu lisse et marquer l’emplacement des scones à l’aide d’un verre, sans trop appuyer. Découper ensuite les scones au couteau. A l’aide d’une pelle à tarte, déposer les scones sur une grille recouverte d’une feuille de papier cuisson. Ne pas hésiter à fariner si la pâte colle encore un peu. Préchauffer le four à 180 °C. Saupoudrer légèrement de sucre. Enfourner et cuire pendant 20 mn. Servir tiède ou froid.

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