Cookies au beurre de cacahuète

Gwyneth m’a rappelé que j’avais depuis quelque temps envie de cookies au beurre de cacahuète. Voire de beurre de cacahuète tout court, genre dans tout (les sauces, les crumbles, les pâtes à tarte…). Vous me direz, Gwyneth ne propose pas de cookies au beurre de cacahuète dans son livre – c’est vrai, mais les associations d’idées, des fois ça va vite (Gwyneth – Brad – Thelma&Louise – road-trip – PB&J sandwich – beurre de cacahuète, voilà, quoi…).

Le beurre de cacahuète est la base idéale pour les cookies : un peu salé, bien gras, avec un petit goût de revenez-y. Mais comme le rappelle Estérelle, mieux vaut ne pas l’utiliser seul, et préférer une combinaison avec du beurre, par exemple, pour assouplir un peu la chose. Donc bon, j’ai mis du lait de riz. A la place du beurre. (Des fois, il faut pas trop chercher à comprendre)

Résultat pas mal du tout, très addictif, mais assez nature aussi – des pépites de chocolat, des éclats de cacahuètes, voire des raisins secs ou des cranberries pourraient totalement égayer le tout.

Cookies au beurre de cacahuète

Pour 12 cookies

75 g de beurre de cacahuète
75 g de lait de riz
50 g de flocons d’avoine (petits)
100 g de farine de blé T80
1/2 c. à café de poudre à lever
80 g de sucre de canne blond ou complet

A la fourchette, délayer le beurre de cacahuète avec le lait de riz. Incorporer les flocons d’avoine, la farine, la poudre à lever et le sucre. Former des boulettes de la taille de noix, et aplatir grossièrement sur une plaque de cuisson. Marquer chaque cookie à l’aide des stries de la fourchette. Cuire pendant 15 mn à 180 °C. Laisser refroidir.

Coffee cake à la rhubarbe, vanille et cardamome

Je connais des filles toutes simples (traduisez, « de province ») qui, quand elles passent deux jours à la capitale, reviennent avec un it bag, quelques fringues griffées et beaucoup d’expos à raconter. J’en connais aussi qui rentrent avec le Jamie Oliver magazine, la version nippone du Elle à Table, quelques jolis bouts de tissu pour prendre des gâteaux en photo, et une botte de rhubarbe rescapée d’une séance photo.

Que voulez-vous, on a les fashion-fixettes qu’on peut. Et les monomanies, aussi. Je lancerais bien un petit jeu concours sur le mode « quels sont les 5 ingrédients fétiches de Clea ? », mais j’ai peur que ce soit décidément trop facile*. J’assume finalement assez bien mes travers, donc puisqu’on est dans la rhubarbe, restons-y. Vous avez échappé à deux versions agar-agarisées plus ou moins abouties, vous ne couperez pas au coffee cake et à une petite définition hautement conceptuelle.

Car non, le coffee cake n’est pas un gâteau au café (mais c’est bien tenté). C’est plutôt un gâteau idéal à servir avec le café - mais alors un café qui dure longtemps, genre tout l’après-midi, déborde sur le tea-time, et fait oublier que demain, c’est lundi (et puis moi j’aime bien ça finalement, les lundis – d’ailleurs il reste en général un peu de coffee cake pour le petit-dèj’). Une base de gâteau plutôt moelleuse, option légèrement sablée, avec une garniture généreuse (fruits rouges, ça doit pas être mal, ou lemon curd, ou chocolat-café…), et un truc qui fait crumble sur le dessus. Voyez le concept ?

Coffee cake à la rhubarbe, vanille et cardamome

Pour 8 personnes (moule de diamètre 20 cm)

Pour la rhubarbe :
3 gros bâtons de rhubarbe
2 c. à soupe de sucre de canne blond

Pour le moelleux :
150 g de farines complètes (j’ai opté pour un mélange maïs et sarrasin)
2 c. à café de poudre à lever
3 c. à café d’épices moulues au choix (vanille-cardamome ici, mais gingembre-cannelle c’est bien aussi)
1 oeuf
60 g de sucre de canne (complet ou blond)
2 c. à soupe bien pleines de miel liquide (toutes fleurs) (ou de mélasse, sirop d’agave…)
50 g de purée d’amande blanche
100 ml de lait de riz (ou de jus d’orange fraîchement pressé)

Pour le crumble :
50 g de farine au choix
25 g de flocons d’avoine
30 g de sucre de canne blond
Quelques pincées d’épices au choix
30 g de purée d’amande blanche
1 filet d’huile d’olive

Éplucher la rhubarbe et couper en tronçons. Cuire sur feu très doux, à couvert, avec le sucre pendant 20 mn environ. Bien égoutter et recueillir le jus (à utiliser dans une autre recette).
Préchauffer le four à 180 °C. Dans un grand saladier, mélanger les farines, la poudre à lever et les épices. Dans un autre saladier, battre l’oeuf avec le sucre, le miel et la purée d’amande. Incorporer le lait. Verser le tout dans le saladier contenant la farine et mélanger pour obtenir une pâte homogène. Verser dans un moule à manqué chemisé de papier cuisson (ou copieusement beurré et fariné). Disposer la rhubarbe par-dessus. Enfourner.
Mélanger tous les ingrédients du crumble et sabler du bout de doigts. Répartir sur le gâteau au bout de 10 mn de précuisson.
Cuire pendant 35 mn supplémentaires, soit 45 mn au total (vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau). Laisser tiédir avant de déguster.

* Qui a dit « le flocon d’avoine, la purée d’amande blanche, la rhubarbe, le citron et le potimarron » ? Dommage, y avait rien à gagner !

Granola sucré salé

A force de mettre du muesli ou du granola dans toutes les compotes, tous les yaourts et tous les crumbles qui me passent sous le nez, il fallait bien que je trouve un stratagème pour en parsemer aussi sur les salades, les soupes ou n’importe quelle assiette « salée » qui manquerait d’un petit je-ne-sais-quoi. Certes, je pourrais mettre du gomasio (délicieux sel de sésame, pour les non-initiés – il y en a ?), ou émietter des biscuits salés. Mais bon voilà, j’avais envie de granola. Salé. Sweet and savoury granola.

Tout l’art du truc consiste donc à trouver un substitut salé au miel, au jus ou à la purée de fruits qui servent à obtenir les pépites de granola tant désirées. Avec huile d’olive et fromage râpé, on s’en sort avec les honneurs, la question subsidiaire étant celle de la conservation. Combien de temps ? « Pas des lustres » me parait être une réponse acceptable. On peut ajouter qu’il est toujours préférable d’en faire des petites quantités : c’est très vite fait, on peut profiter d’un four déjà allumé pour une autre tâche, bref…

Et on en fait quoi donc, me direz-vous ? En parsemer sur des salades composées un peu tristounes ou des veloutés de légumes est une très bonne option. Recycler la recette façon crumble de légumes, ça doit pas être mal non plus. Le boulotter à même le bocal, vous me connaissez, ce n’est pas du tout, du tout mon genre. Mais gageons que vous saurez très rapidement lui trouver une utilité !

Granola sucré salé

Pour 100 g de flocons de céréales :
20 g de noix et/ou graines (noix, amandes, noisettes, graines de tournesol, de sésame, etc.)
30 g d’huile d’olive
20 g de fromage râpé (tomme de brebis)
1/4 c. à café de sel fin
1 c. à café de graines de fenouil
1 pointe de couteau de cumin en poudre
30 g de fruits secs (cranberries, raisins, abricots, figues, pommes, etc. – émincés pour les plus gros)

Mélanger les flocons de céréales, les oléagineux hachés, l’huile, le fromage râpé, le sel, les graines de fenouil et le cumin. Placer en couche de 5 mm environ sur une plaque de cuisson. Cuire au four à 200 °C pendant 20 à 30 mn, en surveillant, car le mélange peut brûler très vite. Remuer une fois ou deux en cours de cuisson. A la sortie du four, ajouter les fruits secs (hachés si nécessaire), remuer et laisser refroidir. Conserver dans un bocal hermétique au réfrigérateur.

Note : customisez ! C’est typiquement le genre de recette où vous pouvez vraiment mettre ce que vous voulez. Graines de fenouil, cumin, c’est une option mais il en existe des centaines d’autres : sésame, curry, herbes séchées, sumac, za’atar, curcuma, algues en paillettes… Pensez simplement que certains ingrédients peuvent passer au four (épices, graines, oléagineux, sauce de soja), d’autres pas, sous peine de cramer ou de perdre tout leur intérêt nutritionnel (fruits séchés, levure alimentaire, algues en paillettes, etc.).

Barres de céréales au beurre de cacahuète et aux fruits secs

Sous-titre : des barres de céréales qui ne tombent pas en miettes quand on les prend délicatement entre les doigts. Qui restent entières, même au fond d’un sac à main plein de clés, de cartes de fidélité, d’un agenda, d’un parapluie et d’une bouteille d’eau bourrés au fond. Mais qui croustifondent dans la bouche quand même. Un peu comme les M&M’s, sauf que, rien à voir.

Forcément, pour que ça se tienne aussi bien, il y a un truc : ça s’appelle du sucre. Un minimum de sucre. Sous forme de miel et de sucre complet, c’est du bon sucre qui agglutine et qui tient chaud aux fruits secs et au beurre de cacahuète. Vous vouliez des barres de céréales moins sucrées ? Essayez cette autre recette, mais évitez de la mettre au fond de votre sac à main… Je vous aurai prévenu !

Barres de céréales au beurre de cacahuète et aux fruits secs

Pour 12 barres

50 grammes de purée de cacahuète ou de purée de noix de cajou
50 grammes d’huile d’olive
60 grammes de sucre complet
80 grammes de miel liquide ou de sirop d’agave
200 grammes de flocons 5 céréales
150 grammes de fruits secs (ex : raisins secs, pistaches, noix du Brésil concassées, figues hachées…)
2 c. à café de cannelle en poudre
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180 °C. Verser dans une casserole la purée de cacahuète, l’huile d’olive, le sucre et le miel. Faire chauffer sur feu doux jusqu’à ce que le mélange soit à frémissements. Ôter du feu. Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger. Tasser dans un moule carré (20 x 20 cm) chemisé de papier cuisson. Cuire au four pendant 20 minutes. Sortir du four et pré-découper des barres à l’aide d’un couteau, sans les démouler ni les défaire. Laisser complètement refroidir (2 bonnes heures). Détacher les barres qui ont alors durci. Conserver dans une boîte en fer.

Crumble au miel, rhubarbe, myrtille et abricot

Parce que c’est jour de fête… et parce que ce crumble était décidément trop bon pour ne pas être partagé !

Lorsque je prépare une pâte à crumble, je pèse toujours la quantité de farine, de flocons et de sucre car je suis incapable de doser à vue d’œil ce type d’ingrédient. Pour la matière grasse, en revanche, je pèse rarement : j’ajoute de bonnes cuillerées de purées d’amande blanche et des petits filets d’huile d’olive jusqu’à ce que j’obtienne un mélange qui me convienne, ni trop sec ni trop gras. Pour une fois, j’étais à court de purée d’amande et j’ai donc décidé d’utiliser du beurre (je trouve qu’il se marie délicieusement avec le miel). Au moment de saisir la bouteille d’huile d’olive pour compléter mon mélange que je trouvais légèrement trop sec, j’ai décidé d’incorporer à la place un peu de crème liquide végétale (d’avoine, en l’occurrence). Grand bien m’en a pris, c’était plus léger et cela a donné à la pâte un petit côté moelleux très agréable.

Crumble au miel, rhubarbe, myrtille et abricot

Pour 4 personnes

1 grand bol de myrtilles
3 bâtons de rhubarbe
4 abricots
80 grammes de petits flocons d’avoine
80 grammes de farine complète (blé T80, avoine…)
40 grammes de sucre complet
1 c. à café de cannelle en poudre
65 grammes de beurre
1 grosse c. à soupe de miel liquide
1 grosse c. à soupe de crème liquide végétale (avoine, amande…)

Placer les myrtilles dans un plat à gratin. Eplucher la rhubarbe, couper en tronçons et ajouter dans le plat. Ajouter également les abricots dénoyautés et coupés en 4. Dans un grand saladier, mélanger les flocons, la farine, le sucre et la cannelle. Ajouter le beurre coupé en dés et le miel liquide. Ecraser à la fourchette pour bien mélanger tous les ingrédients. Ajouter la crème et continuer à mélanger à la fourchette. On doit obtenir de belles miettes bien homogènes. Répartir ce mélange sur les fruits et enfourner pour 35 minutes à 180 °C. Servir tiède.

Pancakes aux flocons et à la farine d’avoine

Non non, ma monomanie autour du flocon d’avoine n’est toujours pas passée… Je continue à engloutir consciencieusement mon bol de flocons d’avoine au lait de riz tous les matins et à en glisser un peu partout, au détour d’une pâte à crumble ou à cookies. Du coup, quand j’ai enfin eu entre les mains le livre Good to the Grain, qui me faisait envie depuis quelques semaines et qui est entièrement dédié à la pâtisserie à base de farines complètes, j’ai immédiatement sauté au chapitre consacré à la farine d’avoine, certaine d’y trouver mon bonheur. Bingo : des pancakes à base de porridge, une recette qui ne pouvait que me plaire.

Le porridge, vous situez ? Moins glamour, on ne fait pas : ce sont des flocons d’avoine cuits dans deux fois leur volume d’eau, et dégustés avec une pincée de sel (les jours fastes). Une spécialité typiquement écossaise dont je me souviens encore : pendant le voyage scolaire au lycée, je devais bien être la seule à aimer ça. Que voulez-vous, c’est mon côté bouillie-addict*.

Mais revenons-en à nos pancakes… Ultra moelleux grâce au porridge, doux et savoureux grâce à la saveur de l’avoine (la farine et les flocons) et de la mélasse (présente mais peu marquée). A déguster tièdes, nature ou avec une fine couche de confiture de framboise ou de purée de noisette. Yum.

Et pour finir sur cet excellent livre… Si vous lisez l’anglais, n’hésitez plus, c’est vraiment un recueil de trésors.

Pancakes aux flocons et à la farine d’avoine

Pour 24 pancakes

85 grammes de farine d’avoine
150 grammes de farine de blé T80
2 c. à soupe de sucre de canne blond
2 c. à café de poudre à lever
3/4 c. à café de sel
3 c. à soupe d’huile d’olive
300 ml de lait de soja
250 grammes de porridge (soit 90 grammes de flocons d’avoine cuits 10 mn à feu doux dans 2 fois leur volume d’eau et tiédis)
1 c. à soupe de mélasse
2 oeufs

Mélanger dans un saladier les farines, le sucre, la levure et le sel. Dans un autre récipient, mélanger l’huile, le lait, le porridge, la mélasse et les oeufs. Verser le mélange liquide dans le mélange de farines. Bien mélanger. Cuire les pancakes par petites louches dans une poêle bien graissée et bien chaude. Retourner quand le dessus devient mat et fait des bulles. Consommer tiède ou conserver au réfrigérateur.

NB : vous pouvez remplacer la mélasse par du miel, du sirop d’érable ou d’agave.
Vous pouvez remplacer la farine d’avoine par de la farine de blé ou une autre farine de votre choix.

* En parlant de bouillies, il faut tout de même que je mentionne ici ma bouillie-de-quand-j’étais-étudiante : 2 Weetabix écrasés au fond d’un bol, recouverts de 20 cl de lait de soja vanille brûlant, qu’on laisse gonfler à couvert pendant 5 bonnes minutes avant de touiller. Compacte, bouillesque et régressif à souhait (et très chaud, aïe la langue !). L’évocation de cette recette fera au moins sourire une personne… qui se reconnaîtra !

Barres à la rhubarbe

Il y a deux jours, en furetant sur le web, je suis tombée en arrêt devant ces magnifiques barres à la rhubarbe. Bon sang mais c’est bien sûr, comment n’y avais-je pas pensé plus tôt ? Moi qui adore les barres au citron, une pâte sablée nappée d’une garniture au top de l’acidulé, je n’avais pensé à mettre au point une version à la rhubarbe.

La version originale consiste en une vraie pâte sablée pur beurre couverte d’un « curd » à la rhubarbe contenant pas moins de 3 jaunes d’oeuf. J’ai gardé l’idée – une pâte sablée tendre et croquante à la fois, une garniture fondante et crémeuse – mais je l’ai simplifiée et allégée à ma façon. La pâte est plus céréalière, avec des flocons d’avoine et de la poudre d’amande, et le « curd » est simplement à base de rhubarbe, d’un peu de sucre, de sirop de framboise, et d’agar-agar. Un vrai délice, acidulé comme il se doit ! Pour fans de rhubarbe only…

Barres à la rhubarbe

Pour 15 barres

100 grammes de farine de blé T65
30 grammes de flocons d’avoine
40 grammes de poudre d’amande
50 grammes de sucre complet
70 grammes de purée d’amande blanche
1 oeuf
700 grammes de rhubarbe
3 c. à soupe de sucre de canne blond
4 c. à soupe de sirop de framboise (ou de fraise)
1 c. à café (2 grammes) d’agar-agar

Préchauffer le four à 210 °C. Dans un saladier, mélanger la farine, la poudre d’amande, les flocons d’avoine et le sucre. Ajouter la purée d’amande et l’oeuf. Tasser le mélange dans un moule carré chemisé de papier sulfurisé. Enfourner pour 20 à 25 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit dorée. Eplucher la rhubarbe et couper en petits tronçons. Cuire à l’étouffée avec un filet d’eau et le sucre blond. La rhubarbe doit être complètement « défaite ». Filtrer pour recueillir tout le jus, en pressant bien. Reverser ce jus dans la casserole, ajouter le sirop et l’agar-agar. Porter à ébullition et laisser frémir 1 minute. Ajouter la rhubarbe préalablement égouttée, et napper la pâte cuite de ce mélange. Laisser refroidir, puis découper en barres.

Crumble de légumes au parmesan, brebis et flocons d’avoine

Le temps, ces dernières semaines, était à la pluie, et la lumière à l’image de la photo ci-dessous… Les températures ? Guère mieux, ma bonne dame. Ici, on a essuyé des otites et des petits nez qui coulent. Alors, on a eu envie de croquant, de chaud, de croustimoelleux, de fromage et de flocons d’avoine. Avec, quand même, quelques légumes dessous. Option crumble salé !

Je fais de plus en plus souvent des crumbles salés pour les jours où on n’a pas envie de manger les légumes « juste comme ça ». Ça change de la tarte salée et c’est également plus rapide à faire (pas besoin de s’appliquer à foncer joliment le moule, ni de préparer de garniture). On peut même préparer la pâte à crumble plusieurs heures avant et la conserver au frigo. Il ne reste ensuite plus qu’à parsemer sur un reste de légumes cuits et à enfourner. Pratique les soirs de pas le temps !

Crumble de légumes au parmesan, brebis et flocons d’avoine

Pour 4 personnes

Un plat à gratin de légumes cuits (par exemple : 2 courgettes, 4 carottes et 3 petits poireaux)
250 grammes de tofu fumé ou de volaille (cuite)
100 grammes de flocons d’avoine
100 grammes de farine de blé T80
30 grammes de parmesan râpé
50 grammes de fromage de brebis frais
1 c. à soupe de moutarde à l’ancienne (facultative)
5 c. à soupe d’huile d’olive
Facultatifs : pignons de pin ou autres petites graines

Placer les légumes cuits ainsi que le tofu (ou la viande) coupés en morceaux dans un plat à gratin. Dans un saladier, mélanger les flocons d’avoine, la farine et le parmesan râpé. Saler. Ajouter le brebis frais en malaxant du bout des doigts, puis la moutarde et l’huile d’olive. Le mélange doit être grossier et former de grosses pépites. Répartir sur les légumes et enfourner pour 30 minutes environ à 180 °C. Servir chaud.

Granola aux oléagineux et au miel

Cela ne vous aura pas échappé, j’ai toujours adoré les granolas en tous genres, mais le livre de Rachel Khoo m’a vraiment donné envie d’en faire tant et plus. C’est bien simple, je prends le prétexte que « je ne vais quand même pas allumer le four juste pour la tarte aux poireaux de ce soir » pour enfourner une plaque de délicieuses pépites croustillantes…

Je consomme généralement le granola en guise de « petit plus » sur un yaourt ou une compote, pour le dessert, mais très rarement au petit-déjeuner. Je n’ai donc aucun scrupule à faire du granola 100% miel, puisque j’en consomme une toute petite quantité à la fois. Mais rien ne vous empêche de remplacer une petite ou une grande partie du miel par de la compote ou du jus de fruits, et/ou du sirop d’agave. L’important, c’est que ça fasse de belles pépites, que ça croque et tout et tout !

Personnellement, je ne suis que très moyennement fan des fruits secs dans le granola. Je trouve que ça colle aux dents, façon caramel, et je préfère me contenter de flocons, de graines et d’oléagineux. Voici ma recette du moment…

Granola aux oléagineux et au miel

Pour 1 grand bocal

300 grammes de flocons d’avoine (« petits »)
50 grammes de graines de courge
50 grammes de graines de sésame blond
50 grammes de cerneaux de noix
50 grammes de noisettes
100 grammes d’amandes
1 c. à café de cannelle en poudre
200 grammes de miel
2 c. à soupe d’huile de tournesol

Mélanger les flocons d’avoine, les graines et la cannelle. Concasser grossièrement les noix, les noisettes et les amandes. Ajouter. Verser le miel et l’huile dans une casserole et laisser chauffer à feu moyen jusqu’à ce que le mélange soit proche de l’ébullition. Verser sur le mélange flocons-graines et bien remuer. Étaler sur une plaque de cuisson et enfourner à 170 °C pour 30 minutes environ. Bien surveiller, le mélange peut brûler facilement. Laisser refroidir, puis concasser grossièrement et verser dans un bocal.

J’adore offrir le granola et les barres de céréales, je m’amuse beaucoup à les emballer dans des petits sachets transparents et à les décorer (avec de l’adhésif japonais, par exemple). On s’amuse comme on peut, hein ;)

**

Vous avez du mal à obtenir de belles pépites ?
Vous ne saisissez toujours pas la différence entre muesli et granola ?
… Vous en voulez encore ?
Je vous invite à lire le dossier que j’ai écrit pour Marmiton sur le sujet !