Tarte pomme coing

Après la version salée, revoici la tarte aux pommes version sucrée. J’en prépare très souvent en automne et en hiver, et la plupart du temps elles sont toutes simples : pâte brisée, pommes, voile de sucre complet et de cannelle, et hop ! Mais cette année, j’avais de très jolis coings qui ne demandaient qu’à venir compoter sous les pommes, et j’ai bien fait de les écouter… Très riches en pectines, les coings forment une compote suffisamment compacte pour ne pas détremper la pâte, et donnent à cette tarte une saveur très parfumée et caramélisée. J’aurais eu tort de m’en passer !

tarte-pomme-coing

Tarte pomme coing

Pour 6 personnes

3 coings (pas trop gros, 600 g environ au total)
1 gousse de vanille
3 c. à soupe de sucre complet
40 g d’amandes (ou de poudre d’amande)
140 g de farine de blé T80
4 c. à soupe d’huile d’olive
3 à 4 grosses pommes
1 c. à soupe de gelée de coing (facultative)

Frotter les coings pour les faire briller. Peler et couper en morceaux en laissant les trognons de côté. Placer les morceaux de coing avec la gousse de vanille grattée dans une sauteuse. Ajouter 4 c. à soupe d’eau et laisser cuire pendant 15 mn sur feu moyen, jusqu’à ce que les coings soient fondants. Ajouter 1 c. à soupe de sucre complet, ôter la gousse de vanille et mixer pour obtenir une compote.
Préparer la pâte à tarte en mélangeant les amandes broyées avec 1 c. à soupe de sucre complet, la farine, 1 pincée de sel et l’huile. Ajouter petit à petit des cuillerées à soupe d’eau, en s’arrêtant dès que la pâte est souple mais non collante et peut s’étaler facilement. Foncer un moule à tarte. Placer dans le four et allumer sur 180 °C. Le fond de tarte va s’assécher un peu pendant que le four préchauffe.
Peler les pommes, ôter les trognons et couper en lamelles. Oter le fond de tarte du four. Garnir de compote de coing et décorer des lamelles de pomme. Parsemer de sucre complet et napper de gelée de coing (facultatif, on peut préférer un voile de cannelle). Enfourner et cuire pendant 45 à 50 mn. Servir tiède ou froid.

Espresso pumpkin pie

Quand on se balade sur les blogs de cuisine anglo-saxons ces jours-ci (et, plus encore, sur leurs agrégateurs), on réalise assez rapidement qu’Outre-Atlantique, on nage en plein Thanksgiving. On est au Royaume de la pumpkin, des sweet potatoes et du stuffing. Autant dire que certains ont dû (beaucoup) se remplir l’estomac, et que le concours de la plus belle tarte au potiron s’est joué sous mon nez toute la semaine durant. J »ai eu du mal à lui résister, surtout en voyant surgir des accords potiron-café. Dans le genre irrésistible…

Pour cette tarte, j’ai utilisé une purée de potimarron bien compacte, et je vous déconseille la courge qui risque de s’avérer trop aqueuse. J’ai fini le saladier de garniture à la petite cuillère tellement c’était bon… Servez-la bien froide, avec un bon café !

Espresso pumpkin pie

Pour 6 personnes (moule de 20 à 22 cm de diamètre)

Pour la pâte :
150 g de farine de blé T80
30 g d’amandes grossièrement moulues
2 c. à soupe de sucre complet
1 c. à café de cannelle en poudre
1 c. à soupe bombée de purée d’amande blanche

Pour la garniture :
300 g de purée de potimarron (soit la moitié d’un gros potimarron)
200 g de tofu soyeux (ou 180 g de crème fraîche)
80 g de sucre complet
1 c. à café de cannelle en poudre
1 c. à café d’épices à pain d’épices (gingembre, cannelle, anis vert, cardamome)
1 c. à soupe de café moulu
30 ml de café espresso
2 oeufs

Préparer la pâte en mélangeant tous les ingrédients dans l’ordre dans un saladier. Incorporer suffisamment d’eau pour former une boule de pâte non collante (fariner légèrement si l’ajout d’eau a été trop important). Abaisser et foncer un moule à tarte.
Préparer la garniture en mixant ensemble tous les ingrédients, sauf les oeufs. Incorporer les jaunes en battant bien. Battre les blancs en neige et incorporer délicatement. Verser la garniture sur le fond de tarte et cuire au four à 180 °C pendant 50 mn environ. Laisser refroidir.

Notes :
- On peut préparer cette tarte la veille, elle se conserve très bien au frigo.
- Dans un moule en céramique ou en verre, mieux vaut précuire la pâte sans la garniture pendant 5 à 8 m environ.

Les tartelettes aux framboises sans cuisson de Gwen

Tout au long du concours HP autour du thème « Recettes végétariennes en 5 minutes chrono », je dirais qu’il y a eu deux écoles :

1) l’école de l’évidence. En 5 minutes, on peut faire une salade, un tartare de légumes, une tartinade, un smoothie ou une soupe froide. L’originalité de la recette reposera uniquement sur une association de saveurs ou de textures intéressante, comme dans la panzanella de Roxane.

2) l’école du tout-est-possible. Qui a dit qu’en 5 minutes, il était impossible d’obtenir une pizza, des sushis ou une tarte digne de ce nom ?

Certainement pas Gwen, qui m’a envoyé sa recette de tartelette sans cuisson aux framboises. L’astuce est toute simple : on récupère l’idée de la pâte à cheesecake, à savoir des spéculoos grossièrement écrasés puis agglomérés à l’aide d’un peu de matière grasse pour constituer un fond de tarte. Gwen propose de la crème fraîche – personnellement, j’ai opté pour de la purée de noisette, qui a l’avantage de bien « coller » le tout et d’apporter en même temps une saveur qui s’accorde parfaitement avec celle des spéculoos. Pour la garniture, Gwen propose des framboises et du chocolat blanc râpé, mais on peut tout à fait opter pour n’importe quels fruits de saison, une cuillerée de fromage blanc vanillé, quelques amandes effilées…

En matière de tartes « sans cuisson », la cuisine du cru a beaucoup à nous apprendre. L’un des « classiques » de la raw food, c’est justement la pâte à « tarte » constituée de dattes et d’amandes ou de noix de cajou mixées et tassées dans un moule. Délicieux avec les pommes et les poires, nappées d’un petit filet de sirop d’érable…

Tartelettes aux framboises sans cuisson

Pour 2 personnes

6 spéculoos
1 c. à soupe de crème ou de purée de noisette
14 framboises
1 carré de chocolat blanc

Broyer les spéculoos au mixer pendant 1 min. Mettre dans un bol la chapelure de speculoos et ajouter la matière grasse. Directement dans l’assiette, dresser le fond de tartelette à l’aide d’un emporte pièce en répartissant la pâte de spéculoos sur environ 0,5 cm d’épaisseur (on peut ajouter quelques gouttes d’eau pour que le tout se tienne bien). Ajouter les framboises. Râper 1/2 carré de chocolat sur chaque tartelette. Déguster.

Tartelettes fraise rhubarbe à la farine de seigle

Un petit air de déjà vu, ces tartelettes ? Normal, elles ressemblent énormément à celles qui trônent en couverture des Douze farines, Good to the Grain en VO. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la forme « rustique » de ces tartelettes a plu : elle a été reprise sur de nombreux blogs, principalement anglo-saxons, ces derniers mois. Il faut dire qu’elle a un côté pratique indéniable : il suffit de diviser la pâte en autant de boules que de tartelettes, de les étaler directement sur les feuilles de cuisson, de les garnir et de replier les bords. Pas besoin d’étaler sur un plan de travail, de déplacer la pâte dans des moules – et accessoirement, pas besoin de moules à tartelettes. C’est de la vraie bonne tartelette free-style, ambiance rustique (on ne s’applique pas, ou si peu : faut juste que ça se tienne !).

Ici, je n’ai pas utilisé la recette du livre de Kim Boyce. J’avais lu je ne sais plus où (sur un blog anglo-saxon) cette semaine que la farine de seigle faisait merveille avec la rhubarbe. Dont acte : je ne pouvais pas ne pas tester ! Et j’ai vraiment bien fait : cette pâte à tarte est surprenante et délicieuse. Presque sablée, elle croustille sur les bords sans être cassante, et devient moelleuse sous les fruits sans être spongieuse. Parfaite ? Sûrement, jusqu’à la prochaine !

Quant à la garniture, plus simple, on ne fait pas : la rhubarbe et les fraises sont juste nappées d’un peu de miel et poudrées de cannelle. Quand on tombe sur un morceau de fraise, on a l’impression de croquer dans un bonbon. Comment dire ? C’est bon !

Tartelettes fraise rhubarbe à la farine de seigle

Pour 4 personnes

60 g de farine de seigle T130 (pas 170, surtout)
100 g de farine de blé T80
20 g de sucre de canne blond ou brun
60 g de purée d’amande (j’ai utilisé de la blanche mais je pense que la complète convient très bien)
2 c. à soupe d’huile d’olive
4 petits bâtons de rhubarbe
8 fraises
4 c. à café de miel
Cannelle en poudre

Préparer la pâte : dans un saladier, mélanger les farines, 1 pincée de sel, et le sucre. Incorporer la purée d’amande et l’huile. Sabler du bout des doigts. Incorporer un tout petit peu d’eau, juste assez pour pouvoir former une boule de pâte. Pétrir pour obtenir une boule homogène, puis diviser en 4 portions. Sur une feuille de papier cuisson, étaler chaque portion au rouleau pour obtenir 4 cercles. Au centre de chaque cercle, déposer l’équivalent d’un petit bâton de rhubarbe (épluchée et coupée en fins tronçons) et de 2 fraises (coupées en 4). Laisser au moins 2 cm de libre sur tout le tour. Napper d’1 c. à café de miel. Saupoudrer légèrement de cannelle en poudre. Replier les bords qui dépassent en les ramenant vers le centre. Cuire au four à 180 °C pendant 35 à 40 mn. Servir tiède ou froid.

Tarte aux pommes et au crumble orange-cranberries

Après le relooking de la tarte aux poireaux, c’est celui de la tarte aux pommes qui s’imposait, isn’t it ? On a déjà pas mal discuté tarte aux pommes sur ces pages, alors venons-en simplement à la version hiver 2011-2012 : une customisation sous la forme d’un crumble (ou d’un streusel, pour être peut-être un peu plus exacte) à base d’amandes moulues maison (ou de poudre d’amande complète), de cannelle, de jus et de zeste d’orange, et de cranberries séchées. C’est un quatuor de choc, et une base de pâte à crumble que vous pourrez réutiliser très facilement : en crumble, cela va sans dire, mais aussi comme pâte à biscuits (en ajoutant 1 oeuf ou de la matière grasse).

En tout cas, la tarte aux pommes version fin 2011 fleure bon l’hiver et la comfort food qui va avec !

 

Tarte aux pommes et au crumble orange-cranberries

Pour 6 personnes (moule de 20 cm de diamètre)

Pâte :
160 g de farine de blé T80
20 g de poudre d’amande complète
20 g de sucre de canne blond
1/2 c. à café de cannelle en poudre
80 g de purée d’amande blanche ou 4 c. à soupe d’huile d’olive

Garniture :

6 grosses pommes type Canada
3 c. à café de cannelle en poudre
25 g de cranberries (ou autres fruits secs hachés)
1 orange
100 g de farine de blé T80
30 g de poudre d’amande complète
50 g de sucre de canne blond
2 c. à soupe (50 g) de purée d’amande blanche

Préparer la pâte en mélangeant, dans l’ordre, tous les ingrédients. Ajouter 1 ou 2 c. à soupe d’eau si nécessaire, de manière à pouvoir foncer un moule à tarte de 20 cm de diamètre (il n’est pas nécessaire de l’étaler, simplement de bien la répartir dans le fond de tarte de manière régulière. Enfourner pendant 5-8 mn à 180 °C. Pendant ce temps, peler les pommes, épépiner et couper en larges tranches. Garnir le fond de tarte, saupoudrer de cannelle (1 c. à café) et replacer dans le four pour 10 mn. Pendant ce temps, préparer le crumble. Mélanger la farine, la poudre d’amande, le sucre et la cannelle restante. Ajouter le zeste de l’orange. Sabler avec la purée d’amande. Incorporer les cranberries. Ajouter juste assez de jus d’orange pour que le mélange soit souple et malléable, sans être trop humide. Disposer ce crumble sur la tarte aux pommes et cuire 30 à 35 mn de plus, jusqu’à ce qu’il soit bien doré. Servir tiède.

Tarte Tatin aux coings

Difficile de les rater sur les étals des petits marchés : c’est la saison des coings (coin-coin). Si je laisse la fabrication industrielle de pâte et de confiture à d’autres, je suis toujours contente d’hériter de 3 ou 4 jolis items pour changer des pommes et des poires. Et là, pas vraiment question d’innover : je ne sors pas du triangle infernal (compote, crumble ou tarte). C’est comme ça que c’est bon, en gros. Mais quand même, l’innovation de l’année, c’est la version Tatin : je dois dire qu’elle sort sacrément bien du lot, avec son côté miel-vanille et sa pâte presque sablée à la purée d’amande.

**

Au passage…
Si vous n’avez pas pour habitude de suivre le journal télévisé de France 3 Alpes (ben alors ?), voici le lien vers un petit reportage qui vient de m’être consacré, dans ma cuisine et sous vos yeux z’ébahis (et merci encore à mes deux cobayes et néanmoins amis, Elsa et Jérémie !).

Tarte Tatin aux coings

Pour 6-8 personnes

Garniture :
3 gros coings ou 4 moyens
1 c. à soupe de miel
2 c. à soupe de sucre de canne blond
1 c. à café rase de vanille en poudre

Pâte :
160 g de farine de blé T65
2 c. à soupe de sucre de canne blond
2 c. à soupe bombées de purée d’amande blanche

Frotter les coings avec un linge ou un essuie-tout jusqu’à ce qu’ils soient brillants. Peler et couper en 4. Oter le trognon puis couper en morceaux réguliers à l’aide d’une planche à découper et d’un bon couteau. Placer dans une casserole, couvrir d’eau à hauteur et laisser cuire à frémissements pendant 10 mn. Egoutter puis napper de miel, parsemer de vanille et bien mélanger.
Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre et 1 pincée de sel. Incorporer la purée d’amande blanche et malaxer du bout des doigts. Ajouter juste assez d’eau pour former une boule de pâte. Abaisser en un grand cercle.
Beurrer ou huiler le fond d’un moule à tarte. Saupoudrer de sucre. Disposer les tranches de coing. Couvrir du cercle de pâte en faisant rentrer les bords à l’intérieur du moule. Cuire à 180 °C pendant 40 mn. Laisser légèrement tiédir avant de démouler. Servir tiède ou froid.

 

Tarte aux mirabelles, pâte sablée noisette

Chaque année, il y a un truc qui me sort de ma retraite bloggesque estivale. Tous les matins, je me dis que c’est trop tôt, et puis un jour, c’est le bon jour.

En relisant mes billets archivés, je réalise que je suis vraiment très, très prévisible comme fille (mais je me soigne, en cure express avant la rentrée). Puisque c’est chaque année pareil : il suffit qu’on me donne des prunes. « De mon jardin« , « du jardin de mon père« … Hier, donc, « on » m’a offert des mirabelles de Lorraine, arrivées directement du jardin d’une grand-mère – un don du ciel, en gros. Si bien que, malgré la chaleur ambiante, j’ai même consenti à allumer le four.

Bref, sachant que la saison de la mirabelle est plus-courte-tu-meurs, c’était maintenant ou jamais.

La seule originalité de cette tarte, par rapport à ma recette de base, c’est l’utilisation de purée de noisette pour obtenir une simili pâte sablée. Et du pralin pour saupoudrer, parce que j’en ai vraiment mis dans tout cet été (enfin, dans tout ce que j’ai cuisiné… c’est-à-dire assez peu de choses, au final). Le pralin – je sous-titre pour les non-initiés- c’est un mélange de noisettes grillées et de sucre blond broyés. Un peu le gomasio en version sucrée, en gros. Et on peut bien entendu le faire soi-même (avec un bon mixeur !).

Bon, ben… bonne rentrée !

Tarte aux mirabelles, pâte sablée noisette

Pour 6 personnes

800 g de mirabelles
170 g de farine de blé T80
2 c. à soupe de sucre de canne blond
2 c. à soupe bombées de purée de noisette (bien huileuse, sinon rajouter de l’huile d’olive ou de noisette)
1 c. à café de cannelle en poudre
2 c. à soupe de pralin

Laver et dénoyauter les mirabelles. Préparer la pâte : mélanger la farine, le sucre et 1 pincée de sel. Sabler en incorporant la purée de noisette. Ajouter un tout petit peu d’eau (un fond de verre, 3 ou 4 c. à soupe) juste pour pouvoir amalgamer la pâte. Abaisser du plat de la main sur du papier cuisson ou silpat. Retourner le papier sur un moule à tarte pour y décoller la pâte. Foncer le moule en continuant à abaisser la pâte à la main. Garnir des mirabelles. Saupoudrer de cannelle et de pralin. Cuire au four à 180 °C pendant 40 mn. Servir tiède ou froid, si possible le jour-même.

NB : parce que j’ai pas glandouillé tout l’été, j’ai tout de même mis à jour la liste de mes blogs et sites favoris. Enjoy!

Tarte aux prunes et pistaches

Il est revenu, le temps des mirabelles… Et même si je me dis que je manque parfois d’originalité, à force de toujours les cuisiner en tartes, en gâteaux ou en crumbles, force est de constater que c’est sous cette forme qu’elles me plaisent le mieux ! Et comme la saison est courte, inutile de tergiverser.

Cette année, ce sont les pistaches trouvées dans mon magasin bio ainsi que le dernier numéro de Saveurs (plein de prunes et de pistaches) qui m’ont donné envie de customiser mon habituelle tarte « toute nue » avec un lit de crème pistachée fondante et croquante à la fois.

Merci Loli pour les prunes du jardin ;)

Tarte aux prunes et pistaches

Pour la pâte :

175 grammes de farine de blé T80
20 grammes de sucre de canne blond
25 grammes de semoule de maïs
1 pincée de sel
4 c. à soupe d’huile d’olive

Pour la garniture :

60 grammes de pistaches
60 grammes de sucre de canne blond
1 jaune d’oeuf
1 grosse c. à soupe de purée d’amande blanche
plein de prunes (mirabelles, quetsches…)

Préparer la pâte en mélangeant, dans l’ordre, tous les ingrédients. Ajouter juste assez d’eau pour former une boule de pâte. Abaisser sur le plan de travail fariné et foncer un moule à tarte.
Moudre les pistache pour obtenir une poudre grossière. Mélanger la moitié de cette poudre avec le sucre, le jaune d’oeuf et la purée d’amande. Etaler sur le fond de pâte. Couvrir de prunes coupées en deux (côté bombé en dessous).
Enfourner pour 40 minutes à 190 °C. Parsemer de la poudre de pistaches restante et laisser refroidir.

Tarte aux groseilles

Dites les gens, c’est l’été, ça y est… Je vais devoir arrêter de faire chauffer le four et l’ordinateur, c’est plus vivable, à la maison. Et je vais très certainement vous abandonner lâchement pendant quelques semaines, à quelques billets près, comme un peu chaque été. Mais comme je suis sympa, je vous en donne une dernière (et même deux – si vous lisez jusqu’au bout) pour la route : une recette de tarte aux groseilles, que d’ailleurs vous m’en direz des nouvelles. Parce que même si les tartes, c’est pas original, c’est l’été, et l’été on fait quoi ? On fait des tartes aux fruits rouges, tout plein ! (On a aussi le droit de faire des crumbles…)

Allez, bonnes vacances !

Tarte aux groseilles

Pour 2 tartes de petite taille (j’ai utilisé un cercle de diamètre 20 cm et un moule à tarte rectangulaire, mais vous pouvez très bien n’en faire qu’une seule)

Pâte :
200 grammes de farine de blé T65 ou T80
40 grammes d’amandes en poudre
1 c. à café de poudre à lever
1 pincée de sel
3 c. à soupe de sucre de canne blond
2 c. à soupe de purée d’amande blanche
3 c. à soupe d’huile d’olive
1 jaune d’oeuf

Appareil :
600 grammes de groseilles équeutées
2 jaunes d’oeuf
80 grammes d’amandes en poudre
80 grammes de sucre de canne blond
3 blancs d’oeuf

Préparer la pâte en mélangeant dans l’ordre tous les ingrédients pour former un sablage. Ajouter un tout petit peu d’eau de manière à former une boule. Abaisser à la main dans le fond d’un cercle à pâtisserie ou d’un moule à charnière ou à tarte. Protéger par du papier cuisson, lester et cuire à blanc pendant 10 minutes à 180 °C. Pendant ce temps, préparer la garniture en battant le jaune d’oeuf avec le sucre et les amandes. Battre les blancs en neige. Incorporer les blancs à l’appareil. Ajouter les groseilles et mélanger délicatement. Verser sur le fond de tarte et enfourner pour 35 à 40 minutes. Servir froid et conserver au réfrigérateur.

Plus de recettes d’été :
Sélection 2009
Sélection 2008

***

Résultats du concours Braun

En parlant de tartes pas originales… Si j’en crois toutes les participations que j’ai reçues pour le concours Braun, les tartes, c’est pas si tarte que ça ! Un grand merci à celles et ceux qui ont eu le courage d’allumer leur four et de prendre le résultat en photo pour me l’envoyer. Une mention spéciale aux lecteurs sans blog, qui ont super bien joué le jeu et m’ont inondée de chouettes idées.

Comme il a bien fallu choisir une recette gagnante, la voici : il s’agit de la Tartelette tomate, chantilly au pesto et mozzarella de Miss S. Estivale, originale, et à mon avis trop trop bonne ! Me reste plus qu’à trouver du sablon de tomate pour la tester, car j’adore cette idée.

Tartelette tomate, chantilly au pesto et mozzarella

By Miss S

Pour environ 6 tartelettes :

• Pâte brisée aux graines et à la tomate
200g de farine de grand épeautre blanche
40 g de graines de lin brun
10 g de graines de pavot
10 g de sablon de tomate (olivier&co)
1 c. à c. d’herbes de provence
2 c. à s. d’huile d’olive première pression à froid (les Moulins de J-M Cornille, extraite en provence à Maussane-les-Alpilles pour moi : une valeur sûre dégottée sur le terrain lors d’une randonnée — délicieusement fruitée et sans trop d’amertume !!)
40 g de beurre salé à température ambiante
Un peu d’eau froide

La veille ou le matin.
Mélanger tout les ingrédients secs avec le beurre coupé en petits morceaux. Sabler entre les mains pour arroser avec l’huile d’olive. Lorsque les ingrédients sont bien mixés ajouter un filet d’eau jusqu’à pouvoir former une boule. Conserver à température ambiante pendant une demi-heure.

Préchauffer le four à 180°.
Séparer la pâte en 6. Chemiser les moules préalablement huilés et farinés (ma technique : on peu ajouter un rond de papier sulfurisé au fond). Piquer le fond puis réserver au congélateur pendant 15mn.

Cuire 10 mn environ jusqu’à ce que la pâte soit juste dorée.
Réserver sur une grille et laisser refroidir.

• Chantilly au pesto
20 cl de crème liquide entière
1 filet de jus de citron
1 pincée de sel
1 poignée de basilic frais
10 g de pignons de pin
10 g de parmesan
de l’huile d’olive

La chantilly peut également se préparer la veille ou le matin pour le soir.
Réserver la crème liquide et le matériel pour monter la chantilly au frais (bol, fouet…).
Préparer le pesto : dans un mortier placer le basilic et les pignons de pin. Broyer grossièrement puis ajouter le parmesan en copain ou déjà râpé. Mouillez petit à petit avec l’huile d’olive jusqu’à consistance « crèmeuse ».

Faire la chantilly.
Verser la crème liquide dans le bol avec le jus de citron et le sel. Ajouter le pesto à raison d’une cuillère à café (ou plus selon votre goût). Mélanger pour incorporer le pesto à la crème puis battre pour obtenir une belle chantilly.

Réserver au frais pendant au moins une heure.

• Montage
1 belle tomate
1 boule de mozzarella di buffala
les fonds de tarte et la chantilly bien froide.

Démouler les fond de tarte si ce n’est pas fait.
Trancher finement la tomate et la mozzarella.
Remplir les fonds de chantilly en tassant délicatement avec une cuillère à soupe.
Poser successivement une tranche de mozzarella puis une tranche de tomate sur le dessus.
Terminer avec une feuille de basilic pour parfaire la tartelette.

Et voilà :)

Servir bien frais avec une salade de roquette parsemée de pignons et arrosée d’un filet d’huile d’olive.
Bon appétit !