Summer brownies

C’est le brownie version 2014 : sans beurre, sans sucre blanc, mais avec de la courgette dedans !

Le « truc » est désormais bien rôdé : un légume râpé ou en purée remplace parfaitement bien la matière grasse dans un fondant au chocolat, surtout quand on n’aime pas que ce dernier dégouline de gras…Ca marche au poil avec la betterave, le potimarron, la courge ou la courgette. Et non, on ne sent pas le goût du légume une fois le gâteau cuit, c’est promis ! Il sert simplement à apporter du volume et de la texture, en remplacement de la matière grasse et parfois de la farine.

En clair, c’est un dessert pour les amateurs de chocolat noir et de texture fondante mais plutôt dense. Le croquant des noix est incontournable et le tout rappelle vraiment le « vrai » brownie… sauf qu’on peut facilement en manger 2 ou 3 d’affilée sans que l’écoeurement ne nous guette !

browniescourgette

Brownies aux noix et courgettes râpées

Pour 8 personnes

200 g de chocolat noir à pâtisserie
180 g de courgette épluchée (1 courgette de taille moyenne)
3 oeufs
60 g de sucre complet
50 g de farine
120g de cerneaux de noix

Faire fondre le chocolat au bain-marie. Râper la courgette plus plus finement possible. Séparer les blancs des jaunes d’oeufs et battre les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange soit bien mousseux. Mélanger avec la farine, puis incorporer le chocolat fondu et la courgette râpée. Monter les blancs en neige avec 1 pincée de sel. Incorporer délicatement les blancs à la pâte en soulevant celle-ci à l’aide d’une spatule pour ne pas casser les blancs. Ajouter les cerneaux de noix et mélanger délicatement. Verser la pâte dans un moule carré de 20 cm de côté chemisé de papier cuisson (sinon le brownie se démoulera difficilement). Enfourner à 180 °C pour 25 mn. Laisser refroidir avant de découper en carrés.

Cake « pot de confiture »

Vous mettez quoi sur vos tartines, le matin ? Chez moi, il n’y a pas souvent de tartines le matin… et quand il y en a, on y met rarement de la confiture. Plus souvent de la purée de noisette, du beurre de cacahuète ou du fromage de chèvre, à vrai dire… Donc les confitures, on nous en offre, parfois même on en achète parce qu’une petite demoiselle a eu envie de framboises ou de fraises, et puis il arrive aussi qu’on en fasse, pour tester une recette à paraître dans un livre, par exemple… Donc il y en a dans le frigo, bien souvent elles sont entamées, elles ont servi à garnir une tartine et puis le pot patiente, quasi intact, pendant quelque temps. Trop sucré pour nos envies du matin, même les confitures maison…

Cette semaine, en plein dans un grand ménage du frigo, j’ai décidé de dire stop aux pots de confiture à peine entamés qui prennent de la place et ne font plus envie à personne (chacun ses combats, hein !). J’ai donc cherché une recette de cake permettant d’utiliser une grosse quantité de confiture (un peu sur le principe de ce gâteau à la compote de pomme) et j’en ai trouvé une très sympa, que j’ai un peu adaptée et que je m’empresse de noter ici, sachant qu’elle resservira. Parce que si tout le monde a sa recette de gâteau « pot de yaourt », tout le monde n’a pas forcément celle qui permet de liquider un pot de confiture, voire un mélange de plein de fonds de pots différents, voire une confiture complètement ratée… Fort utile donc, isn’t it?

Pour le mien, j’ai utilisé un pot de gelée de coing (maison, donc peu sucrée), de la polenta, de la farine de blé T65, du gingembre et du citron confits. J’en ai offert la moitié et congelé ce qui n’a pas été consommé, coupé en tranches. C’est ce qu’on appelle optimiser… mais dans l’absolu, ce cake se conserve très bien pendant plusieurs jours, emballé dans un torchon.

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Cake « pot de confiture »

Pour 1 grand moule à cake

300 à 330 g de confiture ou gelée de fruits
100 à 125 g de beurre (ou autre matière grasse)*
5 oeufs**
80 g de poudre d’amande (ou noisette) ou de polenta instantanée
170 g de farine de blé ou de riz
2 c. à café de poudre à lever
1 c. à café d’épice au choix (vanille, cannelle, gingembre…)
Autres : fruits confits, fruits secs, noix, graines, fruits frais, chocolat concassé…

Préchauffer le four à 210 °C. Battre la confiture avec le beurre fondu et les oeufs. Incorporer la poudre d’amande, la farine, la poudre à lever, les épices et 1 pincée de sel. Battre pendant 5 bonnes minutes, puis incorporer la garniture choisie. Cuire au four à 210 °C pendant 10 mn, puis tracer un trait au couteau dans toute la longueur du cake et baisser la température à 150 °C. Poursuivre la cuisson pendant 1h. Laisser refroidir avant de découper.

* Autre matière grasse : moitié huile d’olive douce, moitié purée d’oléagineux (amande, noisette, cajou ou autre – à choisir en fonction de la confiture). Ou bien moitié huile de coco, moitié tofu soyeux… Je n’ai pas testé, mais je pense que ça peut marcher !

** Oui, c’est beaucoup ! Mais le gâteau est vraiment gros. Et je n’ai pas essayé de modifier la recette initiale sur ce plan. On dira donc que c’est vraiment une bonne recette pour recycler la confiture ET les oeufs avant de partir en vacances, par exemple !

Pudding pomme-rhubarbe et gingembre confit

Bon, ça suffit, tous ces desserts. Des cakes, des mousses, des brioches de Pâques… Il nous faut des légumes là, non ?

J’y ai pensé, figurez-vous… Et je me suis dit que comme la rhubarbe est un légume, elle était toute indiquée pour finir en dessert.

Franchement, la première rhubarbe iséroise de l’année… Je n’allais tout de même pas la louper. Elle me fait le même effet que les autres années : je la vois, je l’achète. Peu importe si j’en ai déjà 2 kilos dans le bac à légumes. C’est irrésistible… Et puis, ce n’est pas comme si c’était une énième paire de chaussures : la rhubarbe, ça se recycle et ça disparait au fur et à mesure : en tarte, en gâteau, en salade, en barres, en crumble

Ou en gâteau-pudding, tiens. Qui n’est pas sans rappeler un certain gâteau aux pommes à base de farine d’orge mondée et de purée d’amande complète. Pareil, mais très différent, en fin de compte. Goûtez, vous me direz !

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Pudding pomme rhubarbe gingembre confit

Pour 6 personnes

5 tiges de rhubarbe
4 pommes
6 dés de gingembre confit
80 g de sucre complet + 1 c. à soupe
80 g de purée d’amande complète ou de purée de noisette, ou un mélange des deux
1 gros oeuf
2 c. à soupe de crème liquide végétale ou de lait végétal
60 g de farine d’orge mondée (ou autre farine de votre choix : blé, avoine, épeautre, riz complet…)
1 c. à café de poudre à lever
1 pincée de vanille en poudre

Eplucher la rhubarbe et les pommes. Evider les pommes. Couper le tout en petits cubes. Emincer finement le gingembre confit. Placer le tout dans une casserole avec 1 c. à soupe de sucre, couvrir et cuire 10 mn sur feu doux. Placer dans un plat creux en laissant le jus de côté.
Préchauffer le four à 180 °C. A la fourchette, mélanger le sucre, la purée d’oléagineux et l’oeuf. Délayer avec la crème liquide, puis incorporer le mélange farine-poudre à lever-vanille. Une fois la pâte bien fluide, verser sur les fruits. Lisser le dessus sans appuyer. Enfourner pour 30 mn. Servir tiède.

Cake mascarpone, amande et fleur d’oranger

Il me restait du mélange ricotta-mascarpone-fleur d’oranger après avoir généreusement garni les atayefs de mon buffet libanais… et je ne pouvais résolument pas _tout_ finir à la petite cuillère !

J’aurais pu faire des petites crèmes. J’ai choisi de faire un gâteau… L’appel de la poudre d’amande l’a comme qui dirait emporté. Et j’ai bien fait : ce cake est ultra moelleux sur les bords, fondant au coeur, et il ravira les inconditionnels d’amande et d’oranger. En bonus, il est sans gluten.

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Cake au mascarpone, amande et fleur d’oranger

Pour 1 moule étroit (ne pas hésiter à augmenter les quantités)

120 g de mascarpone
2 c. à soupe de sirop d’agave
3 c. à soupe d’eau de fleur d’oranger*
2 oeufs
80 g de farine de riz complet (ou de blé)
40 g de poudre d’amande
2 c. à café de poudre à lever
40 g de sucre de canne blond

Préchauffer le four à 180 °C. Battre le mascarpone avec le sirop d’agave et l’eau de fleur d’oranger. Ajouter les jaunes d’oeuf. Monter les blancs en neige avec 1 pincée de sel. Dans un saladier, mélanger la farine, la poudre d’amande, la levure et le sucre. Incorporer le mélange au mascarpone, puis les blancs d’oeuf (sans les casser). Verser le tout dans un moule à cake chemisé de papier cuisson et cuire pendant 45 à 50 mn à 180 °C.

* Choisissez-en une bonne, bio ou 100% naturelle ! N’utilisez pas d’arôme à la place…

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Vous habitez Lyon ou les environs ?

Je serai à la Fnac Lyon Bellecour samedi 12 avril de 15h à 17h pour une séance de signatures…Je vous y attends !

Gâteau aux pommes et purée d’amande complète

C’est le frère jumeau du gâteau pomme cannelle publié sur ces pages il y a plus de six ans. Comme quoi, certaines envies / addictions ont la peau dure…

Alors quoi, on prend les mêmes et on recommence ? Presque… On change juste quelques ingrédients pour mieux coller aux envies du moment : beaucoup plus de cannelle, de la purée d’amande complète au lieu de la blanche (pour son côté roots et  nutritif), de la farine d’orge mondée (pour toutes ces raisons-là, et surtout parce que c’est bon) et encore plus de pommes pour une version « gâteau renversé ».

Au final ? Ca change tout. Et hop, encore un gâteau moelleux-fondant-savoureux qui saute dans la rubrique « à tomber par terre » ! Comme quoi, les recettes les plus simples gagnent à être régulièrement entretenues et ressucitées… pour le meilleur.

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Gâteau aux pommes et purée d’amande complète

Pour 8 personnes

150 g de farine d’orge mondée (ou de riz complet, ou de blé)
1 c. à café de poudre à lever
80 g de sucre complet
2 c. à café de cannelle en poudre
2 œufs
80 g de purée d’amande complète
100 ml de lait végétal (avoine, amande, soja)
40 g d’huile d’olive
3 pommes

Peler les pommes, couper en morceaux et placer dans un moule à gâteau huilé ou chemisé de papier cuisson (ici : moule carré de 20 cm de côté). Dans un saladier, mélanger la farine, la poudre à lever, le sucre et la cannelle. Dans un bol, battre les œufs. Délayer avec la purée d’amande complète. Ajouter l’huile et le lait, tout en battant à la fourchette. Verser ce mélange dans le mélange farineux et mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Verser sur les pommes. Enfourner pour 25 mn à 180°C. La pointe d’un couteau doit ressortir sèche.

Ce n’est pas forcément une mauvaise idée de le déguster encore chaud, quelques minutes après la sortie du four… Mais il se conserve très bien quelques jours, si vraiment vous y tenez !

Cake au citron et mascarpone

gateaucitron2Goûter du dimanche.

Pour qu’il existe, il faut et il suffit qu’il y ait des amis à convier et des estomacs curieux à combler. Et quand c’est le cas, c’est fête : c’est dimanche, c’est légal, on fait des brioches, des fondants au chocolat, des crumbles qu’on sert tièdes et des gâteaux avec du glaçage dessus…

Pour celui-ci, je me suis inspirée d’une recette sans gluten d’Emilie et Léa, mais faute de farine de maïs ou de riz sous la main je l’ai réalisé à la farine de blé. J’ai zappé le beurre, mis un oeuf de plus… et terminé la boîte de mascarpone entamée pour parfaire le tout avec un joli glaçage.

C’est un gâteau pour amateurs de citron et de mascarpone… Mon petit invité du jour, assez fan des deux, a eu l’air d’apprécier. Ne me demandez pas comment les remplacer dans cette recette, c’est ce qu’on appelle une mission impossible… Et il y a par ailleurs sur ces pages plein d’autres recettes de gâteaux au citron sans produits laitiers ou même de gâteaux à plein d’autres choses que du citron – trop, en fait, pour se compliquer la vie avec des substitutions pour cette fois-ci !

Cake au citron et mascarpone

gateaucitronD’après Emilie et Léa

Pour 8 personnes

Pour le gâteau :
120 g de sucre de canne blond
3 œufs
1 c. à soupe d’huile d’olive
150 g de mascarpone
2 citrons
150 g de farine de blé T65 (ou de maïs)
150 g de poudre d’amande ou amandes entières moulues
3 c. à café de poudre à lever
1 pincée de sel

Pour le glaçage (facultatif) :
30 g de crème liquide (soja ici)
30 g de chocolat blanc
100 g de mascarpone
1 citron

Battre le sucre avec les oeufs jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Incorporer l’huile d’olive, le mascarpone, le zeste et le jus des citrons. Une fois le mélange homogène, ajouter la farine, la poudre d’amande, la poudre à lever et le sel. Verser la pâte dans un moule à cake et cuire pendant 1h à 160 °C (four préalablement préchauffé).
Préparer le glaçage au dernier moment. Faire chauffer la crème à frémissement. Hors du feu, ajouter le chocolat blanc en morceaux ou râpé et mélanger jusqu’à ce qu’il soit fondu. Incorporer au mascarpone. Ajouter 1 c. à soupe de jus de citron. Napper le gâteau de glaçage et parsemer de zeste de citron finement râpé.

Fondant pomme-coco et streusel aux noix

Bonjour, je m’appelle Clea et je vis sur une autre planète. En effet, nous sommes un peu plus que début décembre et je n’ai toujours pas réfléchi à des menus de fêtes ni proposé aucune recette qui clignote sur mon blog. Je viens donc aujourd’hui faire amende honorable et vous dire que je vais très bientôt réparer cet écueil.

Sauf que non, dites. Je sais pertinemment que je ne vais pas poster de bûche à paillettes dans les semaines à venir, ni même en réaliser une pour le soir de Noël puisque cette année j’ai décidé de réveillonner autour d’un tiramisu au panettone tiré du dernier livre de Linda Louis. Et de quelque chose comme un buffet gourmand avec des recettes piochées ici et là que je n’ai pas encore eu le temps de tester : une belle salade avec son crumble salé, des toasts chèvre et patate douce, un houmous orange et sésame noir ou encore des petites tartes à la mousse choco châtaigne. Et puis, je vous ai déjà donné un max d’idées dans Recevoir en bio, et je sais que vous en ferez bon usage sans que j’en rajoute une couche !

Alors reprenons : comme je vis sur une planète où Noël n’est pas dans la seconde qui suit, je vous propose un gâteau tout simple, végétalien de surcroit, mais pas sans gluten parce que je suis pleine de contradictions (bien qu’à mon avis, ça marche aussi avec de la farine de riz). Attention, le moment est venu de peser mes mots : ceci n’est pas un gâteau aérien ni moelleux, c’est un vrai fondant avec une texture qui évoque le truc pas bien cuit mais qui fond littéralement dans la bouche… Le petit streusel dessus est indispensable, il apporte une touche de gourmandise à une recette qui serait sans cela limite trop sage. Quoique…

gateau-pomme-veganFondant pomme-coco et streusel aux noix

Pour 6 personnes

Pour le gâteau :
200g de pomme râpée
50 g de sucre complet
1 c. à café de cannelle en poudre
3 c. à soupe de noix de coco en poudre (facultatif, on peut faire sans si on n’aime pas)
200 g de farine de blé T80
1 c. à café de poudre à lever
1 pincée de bicarbonate (facultative)
1 pincée de sel
90 ml d’huile d’olive douce
220 ml de jus de pomme

Pour le streusel :
50 g de noix d’Amazonie (ou de pécan, ou de Grenoble…)
20 g de farine de blé T80
40 g de sucre complet
1 c. à café de cannelle
1 c. à soupe bombée de purée d’amande

Préchauffer le four à 180 °C. Dans un saladier, mélanger les pommes râpées, le sucre, la farine, la poudre à lever, la cannelle, la noix de coco, le bicarbonate et le sel. Incorporer l’huile d’olive et le jus de pomme. Verser l’appareil dans un moule de 20 cm de diamètre chemisé de papier cuisson.
Enfourner le gâteau pour 40 mn. Au bout de 10 mn, il faudra ajouter le streusel.
Pour le streusel, broyer grossièrement les noix. Mélanger avec le reste des ingrédients, du bout des doigts, pour obtenir un sablage. Parsemer sur le gâteau qui a déjà cuit pendant 10 mn. La cuisson dure 40 mn au total. Laisser refroidir avant de démouler.

Fondant mousseux chocolat châtaigne

Nous voici dans la scène 12, Acte XVII de la grande quête du parfait gâteau au chocolat. Dans cette scène, le héros n’a toujours pas compris que cette quête était sans espoir, car la perfection dudit gâteau est un concept en constante évolution. Fondant un jour, moelleux le lendemain, le parfait gâteau au chocolat est bien une quête de l’instant présent, un plaisir fugace qu’il ne faut nullement vouloir reproduire… Mais laissons notre héros continuer à chercher. Au passage, il nous dégote toujours une recette qui sera le gâteau idéal d’un samedi après-midi de pluie, avant une virée entre copines sur les toboggans trempés du parc d’à côté…

Objet de la quête du jour : un fondant mousseux, qui fait sccchhh quand on le coupe et qui fond dans la bouche en toute légèreté. La châtaigne tend à l’emporter sur le chocolat. Quoique… pour être sûr, on risque de devoir en reprendre une part…

chocochataigne

Fondant mousseux chocolat châtaigne

Pour 8 personnes

150 g de chocolat noir à pâtisserie
4 oeufs
100 g de sucre complet*
230 g de purée de marron (sans sucre)*
1 c. à soupe bombée de purée d’amande
30 g de fécule (de maïs, pomme de terre ou arrow-root)

Faire fondre le chocolat au bain-marie. Battre les jaunes d’oeuf avec le sucre. Incorporer la purée de marron, le chocolat fondu, la purée d’amande et la fécule. Battre les blancs d’oeuf en neige assez ferme et incorporer délicatement pour ne pas les casser. Verser dans un moule de 20 cm de diamètre environ (j’ai utilisé un moule carré) et cuire pendant 30 mn à 180 °C.

* Ou 250 à 300 g de crème de marron déjà sucrée.

Carrés moelleux potimarron, coco et noix de pécan + dédicace à Marseille

Vous aussi vous avez attendu un peu avant de dégainer le premier potimarron de l’année ? Il est vrai que le printemps tardif, pour ne pas dire inexistant, a décalé une grande partie des fruits et légumes estivaux dont on a pu profiter longuement cet automne, suffisamment pour cuisiner encore des tomates à l’heure où les meilleurs potimarrons à la peau douce et tendre faisaient leur entrée. Mais aujourd’hui, on est dans le vif du sujet : les vacances d’octobre et leurs recettes couleur Halloween…

Celle-ci me tient particulièrement à coeur. Dedans, point de sucre, remplacé par des dattes mixées. Point de beurre non plus, pas besoin : purée de potimarron, lait de coco et un soupçon de l’huile de cette dernière font déjà tout le boulot. Et puis, les deux « petits plus » irrésistibles qui rendent ce moelleux croustifondant – les noix de pécan et la coco râpée, juste assez torréfiées lors de la cuisson pour exprimer toutes leurs saveurs…

Cette recette est une excellente base, à vous de jouer avec en substituant les laits, les noix, les purées… Be creative!

moelleuxcococourge

Carrés moelleux potimarron, coco et noix de pécan

Recette traduite et adaptée de ifoodreal

Pour 8 personnes

180 ml de lait de coco
120 ml de lait végétal
1 c. à soupe d’huile de coco
200 g de purée de courge, de patate douce ou de potimarron
17 dattes
300 g de farine de blé T80 (ou un mélange d’autres farines complètes)
1 c. à café rase de bicarbonate
1 c. à café de poudre à lever
1 c. à café de cannelle en poudre
1/2 c. à café de vanille en poudre
1 oeuf ou 1 c. à soupe de graines de lin mixées et trempées dans 3 c. à soupe d’eau
25 g de noix de pécan hachées
50 g de noix de coco râpée
25 g de cerneaux de noix de pécan entiers

Mixer ensemble les deux laits, l’huile, les dattes dénoyautées et hachées et la purée de courge. Dans un saladier, mélanger le reste des ingrédients en réservant la moitié de la coco râpée et les noix de pécan entières. Incorporer le mélange liquide et remuer jusqu’à obtention d’une consistance homogène. Verser dans un moule chemisé de papier cuisson (j’ai utilisé un moule carré de 20 cm de côté). Parsemer de coco râpée et décorer des cerneaux de noix de pécan. Cuire pendant 30 à 35 mn à 180 °C (la pointe d’un couteau doit ressortir propre). Laisser tiédir avant de démouler, couper en carrés et conserver dans une boîte hermétique jusqu’à 4-5 jours.

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Je serai à Marseille le samedi 2 novembre pour une dédicace à la librairie du MUCEM entre 15h et 17h. Si vous êtes dans le coin, venez donc me tenir compagnie !