La soupe au pistou

S’il y a une recette qui symbolise la fin du mois d’août pour moi, c’est bien la soupe au pistou. C’est un plat d’août-septembre, d’été indien et de paniers « retour du marché » pleins de haricots de toutes les couleurs (verts, jaunes, en grains…), de basilic et de courgettes.

Avant cette année, je n’en avais jamais fait et j’avais dû en consommer trois ou quatre fois dans ma vie. En fouillant un peu dans les livres de cuisine pour trouver une bonne recette, j’ai bien été obligée de reconnaître que rien n’est simple dans la vie, et que la soupe au pistou ne fait pas exception ! C’est un peu comme le moelleux au chocolat : chaque cuisinière a sa recette et chaque recette est « la » recette. Avec ou sans fromage, moulinée ou avec des morceaux, avec des coquillettes ou bien des penne, pistou servi à part ou dans l’assiette… En fait, l’important, ce n’est pas tellement ça. C’est surtout l’incroyable parfum des légumes en train de cuire et du basilic écrasé…

Si vous en faites, faites-en beaucoup, et congelez tout ce qui reste. Vous serez ravi de retrouver cette soupe un soir, en rentrant du boulot, quand vous vous demanderez ce qu’il peut bien rester de votre été (à part ce magnifique bronzage débardeur !)…

Soupe au pistou

Pour 8 parts

500g de haricots en graines : rouges et blancs, coco, flageolets…
400g de haricots verts
3 petites courgettes
3 tomates
3 pommes de terre de taille moyenne
2 gros oignons
200g de coquillettes complètes
6 gousses d’ail
1 gros bouquet de basilic
Huile d’olive
Sel, poivre, laurier
Facultatif : parmesan

Égrener les haricots rouges et blancs, équeuter les haricots verts et les couper en trois ou quatre. Couper les courgettes en gros cubes sans les éplucher (si elles sont bio). Couper les tomates en huit, en conservant bien le jus. Peler les pommes de terre et couper en gros cubes. Couper les oignons en lamelles. Réunir tous les légumes dans une grande marmite ou dans deux moyennes. Couvrir d’eau à hauteur. Saler, poivrer et ajouter quelques feuilles de laurier. Porter à frémissements et laisser mijoter à feu doux pendant une bonne heure.* Porter ensuite à ébullition et ajouter les coquillettes. Eteindre le feu et laisser à couvert pendant 5 minutes. Pendant ce temps, broyer l’ail avec le basilic. Ajouter, à l’envie, du parmesan, du gruyère râpé, ou rien du tout. Terminer avec un filet d’huile d’olive, pour obtenir une pâte. Servir la soupe avec une bonne cuillerée de pâte de basilic.

*SI vous aimez les soupes moulinées sans morceaux, c’est maintenant qu’il faut agir !

Ajo blanco

Pour commencer : du pain et des amandes blanches dans une soupe froide : l’ajo blanco.

Pour poursuivre : tian de légumes et fougasse (merci Papilles !)

Ajo blanco

Pour 6 personnes en amuse-bouche

125g d’amandes émondées
100g de pain (mie seule)
Huile d’olive, vinaigre de Xérès
Fleur de sel
1 gousse d’ail
Eau

Placer les amandes dans un plat creux. Ajouter le pain. Imbiber copieusement le pain de vinaigre et d’huile d’olive. Ajouter la fleur de sel et la gousse d’ail. Laisser reposer au moins 2 heures. Mixer tout en ajoutant de l’eau pour obtenir une consistance lisse et relativement liquide.

Cette soupe est à servir en toutes petites portions, car son goût est fortement vinaigré et aillé, et elle est très calorique. N’oubliez pas de la servir bien fraîche.
Pour mixer les amandes, le meilleur résultat a été obtenu avec un hachoir électrique.

Soupe miso

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas proposé de recettes japonaises sur ce blog… Pour remédier à cela, je déclare donc ouverte la semaine japonaise sur « Clea cuisine » !

En guise de hors d’oeuvre, je vous invite à déguster le dossier sur la cuisine japonaise que j’ai rédigé pour Marmiton. Vous y trouverez une petite histoire du riz japonais, une démystification du sushi, un descriptif des plats japonais les plus populaires, et un listing des produits japonais à avoir dans votre épicerie perso.

Et pour bien commencer, il nous fallait une recette de soupe miso. Celle-ci accompagne tous les repas japonais, à commencer par le petit-déjeuner. Elle est extrêmement simple à réaliser, pour peu que l’on ait sous la main les ingrédients nécessaires. Si vous n’avez pas d’épicerie japonaise près de chez vous et que vous ne trouvez pas le dashi, remplacez-le par de l’algue kombu. Miso, wakame et algue kombu sont très faciles à dégotter dans les magasins bio.

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Soupe miso

Pour 4 personnes en accompagnement

650 millilitres d’eau
5 grammes de dashi OU 1 morceau d’algue kombu
2 morceaux d’algue wakame séchée
1 c. à soupe 1/2 de miso
1 oignon nouveau
100 grammes de tofu ferme

Verser l’eau dans une casserole. Ajouter le dashi en délayant (ou bien l’algue kombu). Ajouter le wakame et porter à ébullition. Laisser frémir pendant 5 minutes. Oter l’algue et la découper en morceaux. Réserver. Dans le bouillon chaud, délayer le miso. Ajouter l’oignon nouveau émincé, le wakame et le tofu coupé en dés. Laisser chauffer 2 minutes puis servir.

Index des recettes japonaises

Soupe de ravioles aux légumes verts et aux herbes

Les ravioles* font partie de ces aliments qui se retrouvent systématiquement dans mon panier de courses. Que voulez-vous, j’adore ça ! Ca me fait même manger des trucs que j’aime pas, comme les enfants (mettez un morceau de foie gras sur une raviole, je le mange, et en plus c’est bon!).

Chaque semaine, ou presque, je prépare donc un plat à base de ravioles ! Et là vous vous dites que je dois par conséquent avoir des centaines de recettes de ravioles dans mon carnet et que j’ai déjà dû les cuisiner sous toutes les formes… Eh bien, figurez-vous que non. Car chez moi, la raviole, aussi mignonne qu’elle soit, finit quasi-immanquablement en gratin. C’est tellement simple : il y a forcément un reste de légumes cuits qui traîne, et ça ne prend que 20 minutes de cuisson… Et surtout, avec le gratin, les ravioles restent chaudes longtemps dans l’assiette (essayez voir de les cuire juste à l’eau et de les servir telles quelles, patientez 30 secondes, et vous connaîtrez l’infamie de la raviole molle et tiédasse).

Et pourtant, que de choses possibles avec des ravioles ! Par exemple, cela faisait longtemps que je voulais les essayer cuites dans un bouillon de légumes verts et d’herbes aromatiques. C’est chose faite, et c’est un délice !

* Pour les non-dauphinois qui me lisent : les ravioles sont des ravioli tout petits et très fins garnis de comté, de fromage frais et de persil. On les trouve au rayon frais des hyper et des magasins bio.

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Soupe de ravioles aux légumes verts et aux herbes

Pour 2 personnes en plat principal

Quelques restes de légumes verts cuits ou crus (brocoli, poireaux, chou…)
Quelques poignées d’herbes aromatiques fraîches ou surgelées
1 bouillon cube aux légumes
1 paquet de 4 plaques de ravioles

Couper tous les légumes en dés et placer dans une casserole. Couvrir d’eau à hauteur. Ajouter le bouillon cube et les herbes. Porter à frémissement et laisser cuire 5 minutes si les légumes sont déjà cuits ou bien 20 minutes s’ils sont crus. Filtrer le bouillon et réserver les légumes. Remettre le bouillon dans la casserole et porter à ébullition. Ajouter les ravioles et laisser cuire 1 minute. Répartir les légumes dans des bols et couvrir de bouillon aux ravioles. Déguster bien chaud.

Quelques idées pour un buffet de Noël original

Tout comme nombre d’entre vous, je commence à penser aux repas des fêtes qui approchent. Je recense des idées ici et là. J’ai d’ailleurs compilé la plupart des magazines de cuisine, certains très décevants, d’autres beaucoup plus inspirants (si vous voulez que je balance, il suffit de demander !). Mais le pire c’est qu’ils n’ont pas eu sur moi l’effet escompté : je ne peux voir de truffe ni de foie gras en peinture, sans parler du chapon… Je crois que ce n’est toujours pas cette année que je me mettrai au repas de Noël tradi !

En attendant, j’ai recensé quelques recettes d’ici pour vous aider, côté salé :

Palmiers à la tapenade rouge
Mousse rose et gourmande de Valérie Cupillard
Salade de fêtes
Brioche farcie au chou rouge et aux marrons
Blinis à la farine de châtaignes et aux graines de fenouil
Millefeuilles fondants aux légumes

Et côté sucré :

Charlotte poire, marron et chocolat à l’agar-agar
Pannacotta au sésame noir
Terrine marron chocolat de Valérie Cupillard
Et des recettes moins bio mais très sympa : Ganache passion et framboises, Pannacotta au passion curd.

Sans oublier les menus que proposent Valérie Cupillard, Virgine et Nolwenn sur FémininBio.

Et, pour encore plus d’idées, les ouvrages : Fêtes Bio, de Valérie Cupillard, ou Fondre de plaisir, de Laurence Salomon.

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Histoire de passer à la pratique, mon amie Delphine m’a proposé de réaliser, deux semaines avant Noël, un apéro dînatoire qui servirait en quelque sorte d’échauffement avant l’heure. On s’est réparti les tâches : 4 items salés et 2 items sucrés chacune (et évidemment on n’a même pas respecté la répartition !). Sachant qu’elle cogite encore plus que moi dans ces cas-là, on a bien dû changer au moins une vingtaine de fois d’idées avant de se mettre finalement aux fourneaux ! Il faut ajouter à la donne que Delphine et moi travaillons toutes les deux et que nous avions placé cet apéro en plein milieu de semaine. D’où des recettes qui se devaient d’être à la fois chics et rapides à réaliser…

Voici le résultat de mon côté :

Crème de châtaignes aux champignons
Tout simple : j’ai fait revenir 1 sachet de marrons surgelés (1kg) et 1 sachet de mélange de champignons forestiers surgelés (450g) en couvrant juste d’eau à hauteur. Une fois cuit, j’ai passé le tout au blender en ajoutant de la crème et du lait de soja, sel et poivre du moulin. Bien entendu, la quantité étant gargantuesque, elle n’a pas servi que pour les seules verrines de ce soir-là !

Verrine de saumon, pamplemousse et avocat, crème mascarpone au wasabi (inspirée de Mercotte !)
La veille, j’ai mélangé, en suivant la recette de Mercotte, 100g de mascarpone, 1 yaourt nature (au soja !), 1 noix de wasabi, 1 c. à soupe de jus de citron vert, un peu de ciboulette ciselée et 100g de saumon fumé coupé en tout petits dés. Le jour J, j’ai pelé à vif 1 pamplemousse et je l’ai coupé en quartiers. J’ai coupé 1 avocat bien mûr en petits dés. J’ai coupé en dés 100g de saumon fumé. Dans le fond de chaque verrine, j’ai réparti un peu de mousse au wasabi, du pamplemousse, de l’avocat, du saumon fumé, et quelques graines germées pour la déco.

Tapenade rouge au tofu soyeux
Recette que j’avais juste décrite sur mon blog et que Pascale avait très joliment reprise.

Brochettes de mozzarella, abricots secs, noisettes et magrets de canard séchés
Là c’est tout simple, il suffit d’assembler les différents ingrédients sur des petits pics !

Crème de griottes à la ricotta
J’ai tout simplement mixé des griottes au sirop égouttées et dénoyautées avec de la ricotta, juste qu’à ce que j’obtienne une jolie couleur mauve et que le goût me convienne. J’ai glissé le tout dans des petites verrines et décorées de perles croquantes chocolatées.

Et mon deuxième dessert était constitué de réduits de ma recette « Rêve d’Orient », tirée de mon livre Agar-agar.

Quant à Delphine, elle avait réalisé un velouté de courge, une tartinade lentilles corail-tomates-cumin, des toasts de beurre de figues au magret de canard, des palmiers à la tapenade rouge, des rouleaux de printemps au saumon fumé, pamplemousse et avocat et en dessert des tiramisu à la crème de marron !

J’ai adoré le concept de l’apéro partagé qui sert de répétition générale avant les fêtes. A refaire, c’est sûr ! Merci Delphine !

Et vous, avez-vous déjà trouvé toutes vos idées pour les fêtes ?

Velouté de topinambours au tofu fumé

Quant aux topinambours, avec leur petit goût d’artichaut, très fin, et leur texture fondante, ils m’ont donné envie d’ajouter un petit quelque chose de « fumé ». Et qu’est-ce qu’une Clea peut bien avoir dans son frigo qui ait un goût fumé, hein ? Pas des lardons, non, ça c’est quand j’en achète exprès pour une recette, le jour de la Saint Glinglin, ou bien quand Ludo fait les courses tout seul… Non, chez moi, c’est plutôt le tofu fumé qui attend sagement son heure ! Et en l’occurrence, l’association topinambours – tofu fumé est purement géniale. Nous nous sommes régalés !

Velouté de topinambours au tofu fumé

Pour 2 personnes

6 topinambours
1 bouillon cube aux légumes
100g de tofu fumé
Eau
Lait de soja

Eplucher et laver les topinambours. Couper en rondelles. Verser dans une grande casserole et couvrir d’eau juste à hauteur. Ajouter le cube. Porter à frémissements et cuire 20 mn environ. Ajouter le tofu fumé coupé en cubes. Verser dans le bol du blender et mixer. Ajouter le lait de soja en fonction de la consistance souhaitée. Saler, poivrer. Servir bien chaud.

Les topinambours me rappellent toujours mon papa… Lui qui les a connus pendant la guerre ne pouvait même pas imaginer une seule seconde en retrouver de nos jours dans son assiette. Bannis, ils étaient ! :)

Velouté de patate douce

En prévision du long week-end qui vient se terminer, j’avais mis dans mon panier des légumes plus ou moins « oubliés » – oubliés de la liste des courses, surtout – que je n’ai pas toujours le temps de cuisiner d’habitude. Ou en tout cas, c’est ce que je me dis, et il faut croire que j’ai tort (pour une fois ;) hehe !). Parce que finalement, éplucher et couper des topinambours ne prend pas plus de temps qu’éplucher et râper des carottes… Sans parler d’une patate douce : avec un beau spécimen, on obtient déjà pas mal de matière ! Je suis donc moins bête en ce lundi matin : je vais continuer à varier mon panier de courses de la semaine, sans me contenter des sempiternels carottes, poireaux et fenouil que je prends sans réfléchir d’habitude… Après le céleri-rave, la patate douce et les topinambours sont donc réhabilités sur ma liste ! D’autant que ces légumes sont vraiment délicieux en veloutés bien chauds et douillets.

J’ai associé la patate douce aux carottes et à un peu de purée de cacahuètes (totalement facultative, mais elle change le goût et rend le velouté encore un peu plus addictif !). C’est une soupe très originale, qui change radicalement du potage poireau-patates…

Velouté de patate douce

Pour 4 personnes

1 très grosse patate douce orange
6 petites carottes
1 bouillon cube aux légumes
Eau
2 c. à café de purée de cacahuètes (ou cajou)
Lait de soja

Peler et couper les carottes et la patate douce. Verser dans une grande casserole et couvrir d’eau juste à hauteur. Ajouter le cube. Porter à frémissements et cuire 20 mn environ. Verser dans le bol du blender. Ajouter la purée de cacahuètes. Mixer. Ajouter le lait de soja en fonction de la consistance souhaitée. Servir bien chaud.

Petit clin d’oeil aussi à ma copine Papilles : j’utilise tout le temps les petits bols que tu m’as offerts ! Merci encore !

Velouté 3C pour filles pressées

Hier, quand je vous ai annoncé que j’allais tenir la rubrique cuisine du magazine idéo, j’ai reçu quelques commentaires qui m’ont fait sourire :

Félicitations !!
Mais comment fais-tu pour être sur tous les fronts en même temps ??
Recettes magiques, blog, articles, dédicaces partout en France, plus un métier et un chéri à la maison …
bravo !!!
Posté par steph, 23 mai 2007 à 10:18

Oui, tu dois nous dire comment tu fais pour gérer tout ça, alors que tu vis les mêmes heures que nous…!!!!?!
Elo
Posté par Miss Cookliquot, 23 mai 2007 à 10:38

La réponse, la voici : une recette rapide-inratable-avec-pas-beaucoup-d’ingrédients, parmi tant d’autres, du genre qu’on peut customiser pour un repas chic ou manger à la petite cuillère devant la télé les soirs d’épuisement…

Et la seconde partie de la réponse, c’est ça : ma nappe sur la photo, toute froissée ! Oui parce que repasser, avec tout ça, que voulez-vous… j’ai pas le temps !*

3C

* Ni de : faire mon courrier, passer du temps au téléphone, me vernir les ongles, ne rien faire, me maquiller, lire un magazine sans sauter de lignes, aroser mes plantes, faire la grasse matinée, regarder des bêtises à la télé (ah non, ça j’ai le temps, la télé est dans la cuisine !) ……………………..

Velouté 3C (Carotte-curry-coco)

Pour 2 personnes

6 carottes
20 cl de lait de coco
15 cl d’eau
1 cuillerée à café de curry

Eplucher et couper les carottes. Cuire dans l’eau avec le curry. Ajouter le lait de coco et mixer. Ajouter un peu d’eau selon la consistance souhaitée. Servir chaud.

Crème de lentilles corail

Hier, j’étais en stage chez Valrhôna, où j’ai fait de délicieux macarons ! J’ai notamment découvert le macarons menthe (on fait infuser des feuilles de menthe dans la crème qui constitue la base de la ganache Ivoire). J’ai adoré !
Mais si j’avais choisi ce stage, c’était principalement dans le but d’apprendre des gestes techniques : réussir une ganache, maîtriser la poche à douille… Pour le coup c’est réussi, j’ai même fait des macarons en forme de coeur, si si, c’est vrai !!!

Bon… Reste maintenant à m’entraîner pour les réussir toute seule ! C’est pas encore gagné, ça… Mais j’y travaillerai dès que j’aurai un peu plus de temps, c’est-à -dire pas ce mois-ci !!!

macaronearlgreymacaroncacao

macaronframboisemacaronolive

***

En attendant, je vous parlais récemment de mes dernières découvertes au rayon crèmes liquides végétales : riz et amande. Je vous avais promis de les tester, et c’est chose faite ! Toutes les deux conviennent aussi bien aux préparations sucrées que salées, qu’elles adoucissent. Leur consistance est plus épaisse que celle de la crème de soja, et elles sentent délicieusement bon !
La crème liquide de riz étant spécialement agréable à utiliser, je n’ai pas hésité à l’exploiter dans un velouté de lentilles corail. Une vraie réussite, le résultat est doux et crémeux sans être trop riche !

cremelentillescorail

Crème de lentilles corail

Pour 6 personnes

1 grosse boîte (450g) de tomates entières pelées au jus
250g de lentilles corail
1 oignon
1 cuillerée à café de sel
1 cuillerée à café de curry en poudre
20cl de crème de riz liquide (remplacez par une autre crème végétale si vous n’en avez pas)

Dans une marmite, verser les tomates, les lentilles, et l’oignon émincé. Couvrir d’eau juste à hauteur des lentilles. Ajouter le sel et le curry. Couvrir et laisser cuire 15 minutes à feu moyen. Passer au blender avec la crème de riz, réchauffer et servir sans attendre.

J’ai servi cette crème avec une belle salade d’endives carmines, un petit flan de champignons aux lentilles beluga et au chèvre (recette de Laurence Salomon), et une petite portion de pizza à trois fois rien. Une bien belle assiette pour un dimanche ensoleillé !