Il y a quelque temps, pour la revue Sat’Info, je m’étais amusée à créer des recettes de risotto. J’avais découvert pour l’occasion le riz carnaroli, que je ne connaissais pas. Du même coup, j’ai vraiment découvert le goût du risotto : avant cela, j’étais persuadée que le riz devait être complètement décomposé, limite « fondu », façon soupe ! Alors qu’en réalité, le vrai risotto a des grains encore très légèrement craquants en-dehors, fondants dedans. Les spécialistes de la cuisine italienne vous le diront mieux que moi.
Depuis cette découverte, je ne me lasse pas de composer toutes sortes de risottos. Des classiques, bien sûr, avec en touche finale une cuillerée de mascarpone, une bonne dose de parmesan, quelques chips de jambon serrano poêlé… Mais aussi et surtout, vous l’aurez compris, des risottos 100% végétaux dont la texture est très proche du « vrai », mais dont la facture calorique est bien moins lourde.
Le secret, c’est de remplacer le mascarpone par de généreuses cuillerées de purée d’amande blanche, et le parmesan par de la levure maltée. La purée d’amande apporte une texture fondante et crémeuse, tandis que la levure maltée donne un bon goût de fromage fondu. C’est promis, il ne manque que les fils !
Depuis que j’ai testé les deux versions, je dois avouer que je suis de plus en plus conquise par la « végétale ». Essayez, vous m’en direz des nouvelles…
Risotto végétal
Pour 3 personnes
Légumes au choix : champignons, haricots mange-tout, courgettes…
2 échalotes
3 c. à soupe d’huile d’olive
60 cl d’eau
1 bouillon cube aux légumes
250g de riz carnarolli
3 c. à soupe de purée d’amande blanche
3 c. à soupe de levure maltée
Préparer les légumes. Pour certains (mange-tout, haricots verts…), les cuire à la vapeur. Pour d’autres (champignons…), couper simplement en dés. Émincer les échalotes. Faire chauffer l’huile dans un faitout, ajouter les échalotes et les légumes (déjà cuits pour ceux précités, crus pour les champignons). Laisser cuire pendant une dizaine de minutes. Ajouter le riz et remuer pendant 5 minutes. Pendant ce temps, préparer le bouillon avec l’eau et le cube. Ajouter le bouillon au riz petit à petit. Il faut attendre l’absorption totale du liquide avant de rajouter une louche. Une fois tout le liquide adsorbé, terminer en ajoutant la purée d’amande et la levure. Servir sans attendre.
C’est vrai ça, je trouve que ça manque de fondamentaux, sur ce blog… Et puis, depuis hier soir, je suis en vacances, synonymes chez moi de simplicité gastronomique. Et je me rends compte avec effaremment qu’on n’a jamais causé patates sur Clea cuisine. Or les patates, c’est comme le thon, c’est bon ! (Oui, les vacances me rendent également très poète et inspirée, et encore, ce n’est que le début ).
Les patates, donc. Je les aime, comme les pâtes, de plein de façons :
- En gratin, toutes nues avec du lait de soja, un peu de sel et de muscade…
- Bouillues, avec la peau qu’on enlève en se brûlant les doigts, du pâté au miso bien sûr, ou encore des lamelles de poisson fumé (saumon, flétan…) ;
- Vapeurs, avec une sauce au fromage blanc, à la moutarde et aux herbes folles…
- Et surtout sautées à l’huile d’olive, avec des oignons nouveaux. Là , les accommodations sont nombreuses ! Sur une salade verte bien assaisonnée, encore chaudes, avec des noix, du fromage de brebis… Ou encore avec diverses tartinades : mousse de betterave (cf photo, géniale avec son petit goût fumé, elle va partfaitement avec les pommes de terre), ou tartinades au tofu soyeux. On trempe les patates sautées dans la tartinade, on alterne une bouchées de chaque ou bien on en fait des toasts améliorés, c’est comme on veut !
Evitez de réchauffer les patates sautées, consommez-les de suite ou bien faites une belle salade de celles qui restent !
Voilà en tout cas une façon très simple de manger végétarien, et surtout pas trop chère.
Patates sautées à l’huile d’olive
Par personne
1 oignon nouveau
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
4 pommes de terre nouvelles
Gomasio (sel de sésame) pour servir
Emincer l’oignon. Faire chauffer l’huile dans une grande poêle, et ajouter l’oignon. Laisser revenir 5 minutes. Pendant ce temps, laver les pommes de terre nouvelles sans les éplucher, et les couper en fines rondelles. Ajouter à la poêle, couvrir et remuer régulièrement pendant une vingtaine de minutes, jusqu’à ce que les patates soient cuites. Servir sans attendre, avec du gomasio. Accompagner d’une tartinade.
1) Vous avez envie d’un repas de fête qui change du trio extrêmement inventif : « foie gras / volaille / bûche », et qui vous permette de vous faire plaisir en toute légèreté…
2) Vous êtes végétarien, tout simplement, et vous cherchez des idées de repas festif !
3) Vous vous demandez ce qu’elle vous veut, encore, cette fichue Clea
Mais vous vous dites qu’après tout, il n’est jamais trop tôt pour songer à son menu du Réveillon…
Ma mission du jour, ce sera donc de vous convaincre qu’un repas végétarien peut être festif, tout simplement. Qu’il n’y a pas forcément besoin de saumon, de foie gras et d’une bûche pour réveillonner. Et qu’on s’amuse vraiment plus quand on sort des sentiers battus et rebattus du repas de fête traditionnel !
Avant toute chose, une référence : Fêtes Bio, de Valérie Cupillard, qui nous prouve avec brio que le bio peut être sublime. A feuilleter sans tarder pour préparer votre réveillon !
Puis, quelques idées maison… A reprendre et à customiser :
- La fameuse terrine divine de potimarron, à servir en tranches et à l’assiette, avec plein de déco autour : salades folles, noix, marrons grillés…
- Des millefeuilles chics, à décliner avec d’autres légumes plus de saison : champignons à la crème, épinards tombés à la poêle, crème aux noix, topinambours, pommes de terre…
- Des petits flans au chèvre, au centre d’une magnifique assiette composée…
- Des bricks farcies, à ce que vous voudrez : féta-épinards-pignons, poivrons-chèvre-tapenade, potimarron-noix-crème de soja…
- Un pâté de carottes au sésame, ou à tout autre farce de votre choix : champignons, marrons…
Pour vous donner des idées, j’ai réalisé une variante de ma recette de brioche farcie, que j’ai garnie pour l’occasion d’une préparation hivernale à la fois traditionnelle et surprenante par son petit côté sucré-salé : le chou rouge aux marrons et aux pommes. Tout, dans le résultat, fait plaisir aux papilles et aux pupilles : la couleur, le croquant brioché de la pâte, le fondant des marrons… Après, à vous d’inventer la déco qui va avec !
Brioche farcie au chou rouge et aux marrons
Pour 6 personnes
Pâte :
235g de farine T80
1 sachet de levure Briochin
1 cuillerée à café de sel
60g d’huile d’olive
125 ml de lait végétal tiédi
Farce :
1/4 de chou rouge
1 grosse poignée de marrons déjà cuits
1/2 pomme
1 échalote
2 cà s d’huile
Trois heures avant (au moins) :
Mélanger ensemble tous les ingrédients de la pâte, et bien pétrir. Préchauffer le four sur le thermostat le plus bas pendant 5 minutes, puis éteindre et placer dedans un plat creux supportant la chaleur, à l’intérieur duquel on place la boule de pâte et que l’on couvre d’un torchon. Laisser reposer 50 minutes. Pendant ce temps, émincer le chou, couper la pomme et l’échalote en dés. Faire revenir l’échalote 5 minutes dans l’huile, ajouter le chou. Mettre un couvercle et cuire 15 minutes. Ajouter la pomme et les marrons et cuire encore 10 minutes. Etaler la pâte à brioche en formant un grand rectangle. Etaler la garniture au centre du rectangle. Replier le reste de pâte en formant des bandes. Replacer au four pour une heure (minimum). Si vous le faites le matin pour le soir, filmer et placer au réfrigérateur. Cuire au four à 180° pendant 20 à 30 minutes (jusqu’à ce que la croûte soit dorée). Servir sans attendre.
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Et le dessert, dans tout ça ? Eh bien, c’est La Belle au Blé Dormant qui s’en charge en ce moment-même !
Je suis persuadée que vous trouverez chez elle toute l’inspiration nécessaire
Avec la rentrée, voici revenu le temps des petits dîners entre amis… Tout le monde est bien rentré de vacances et a repris sa petite routine, et on a à nouveau le courage d’allumer son four (adieu canicule !). Je sais pas vous, mais moi ça me donne envie d’inviter du monde (même si je vis toujours au milieu des cartons, en stand-by pour encore un mois et demi – c’est pas grave, une fois le bazar planqué, c’est comme si de rien n’était). Et envie de faire ma star, avec des petits plats infaillibles, une esthétique soignée, et des aliments « festifs » (et il n’y a pas que le saumon fumé dans cette catégorie !).
Alors, quelques règles pour réussir à coup sûr un dîner entre amis !
1) Les amis, pas trop nombreux tu inviteras…
C’est que passé les 6 personnes, moi je n’ai même plus assez de couverts… Sans compter toutes les présentations de dernières minutes à l’assiette qui refroidissent, même si vous criez depuis la cuisine : « mangez avant que ce soit froid ! » (un invité bien élevé ne saurait obéir à cet ordre !).
2) Organisé(e), tu seras…
Et ce n’est pas Mercotte qui me contredira ! Tout, ou presque, est faisable en avance, même si ça n’en a pas l’air. Pensez à décortiquer vos recettes pour faire la veille tout ce qui ne doit pas impérativement être fait le jour J : une julienne de légumes, un dessert ou une entrée froids, une sauce…
Vous allez dire que je suis un brin maniaque (un brin seulement ? ;o)), mais moi je note tout : tout ce qu’il faut faire, dans quel ordre, tout ce qu’il faut acheter bien sûr, et il m’arrive même de mettre la table le matin avant de partir si je bosse toute la journée…
3) En quantités pas trop grandes, tu prépareras…
C’est mon gros défaut : j’ai tendance à croire qu’il n’y en aura jamais assez et à en faire beaucoup trop. Et puis un jour, Mercotte m’a dit : « on apprécie mieux un plat si on reste un peu sur sa faim, et qu’on en aurait bien repris, plutôt que d’être repu et de ne pas pouvoir en avaler une cuillerée de plus ! ». Alors vive les petits formats !
4) Joliment, tes plats tu sélectionneras…
Et voici donc quelques idées de menus sympathiques autour de petits plats tendance « bio – un peu / beaucoup végétariens ».
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Menu bio-sans-en-avoir-l’air
Un menu pour des invités qui ne connaissent pas le bio, pour leur faire découvrir en douceur certains produits comme le tofu soyeux, les farines complètes, la crème de soja… Je suis prête à parier que si vous ne leur dites rien, il ne devineront jamais ce qu’il y avait dans leur dessert !
Menu tout bon, tout bio
Celui-là , il est pour des invités qui connaissent déjà un peu les produits « bio-bizarres » et les apprécient.
En entrée, des petits dômes de chèvre (à l’agar-agar) et leur vinaigrette au miel – Jouez la carte de la déco pour l’assiette : figues ouvertes en fleurs, graines germées, salade folle, graines de courge, noix, pignons…
En guise de plat principal, osez les tartines chics et bien chaudes, aux carottes fondantes et chèvres marinés Et pour finir, un délicieux crumble orange-dattes (aux flocons d’avoine et à l’huile d’olive)
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* Petite salade un peu chic
Pour 4 personnes
Ce qui fait le « un peu chic » de cette salade ? Des chips de fromage de brebis et du jambon serrano croquant, sans oublier une pluie de paillettes… de Gomasio ! [Le Gomasio est du sel de sésame : on le trouve dans tous les magasins bio !]
8 cuillerées à soupe de fromage de brebis râpé
2 tranches de jambon serrano
Feuilles de mâche
Noix
Huile de noix
Sur la plaque du four recouverte de papier cuisson, déposer des cuillerées de fromage râpé et des lamelles de jambon serrano. Passer au four jusqu’à ce que le fromage soit doré. Oter du four, et retourner les chips de fromage sur un rouleau à pâtisserie, et laisser refroidir. Laver la mâche, la répartir dans 4 assiettes. Décorer de noix et d’huile de noix. Ajouter les chips de jambon et de fromage, parsemer de Gomasio.
Que faire avec un reste de feuilles de blettes ou d’épinards ? L’éternelle et non moins délicieuse tarte végétarienne ? Un bon gratin à la sauce béchamel ? Une légère poêlée avec des tomates ?… Oui mais… Et si moi j’en ai marre de faire toujours la même chose, et que j’ai envie de changer ? Si il fait froid dehors, et que j’ai envie d’une bonne brioche bien chaude garnie d’une bonne farce ?
Eh bien c’est tout simple… On pique sa brioche suédoise au Nutella à la pétillante madame Papilles, et on la customise version salée. Ca donne une pâte à brioche non sucrée, garnie d’une farce à base de feuilles de blettes, de tomates séchées, d’olives, de chèvre et de pignons (à décliner en fonction du contenu du frigo). La pâte est croustillante, vraiment briochée, et absolument délicieuse. Je me dis qu’un beau filet de saumon devrait plutôt s’y plaire…
Un délice pour tous : allergiques de tous bords, végétariens, végétaliens (si on ôte le fromage), et même pour les carnassiers qui n’y verront que du feu tellement c’est bon !
Les proportions sont données pour un repas pour trois ou quatre (avec une salade ou une soupe), ou bien pour un apéro (il suffit alors de la couper en tranches, ou de réaliser des « minis »).
Brioche farcie à la provençale Pour 3 à 4 personnes
Pâte :
235g de farine T80
1 sachet de levure Briochin
1 cuillerée à café de sel
60g d’huile d’olive
125 ml de lait d’amandes tiédi
Farce :
250g de feuilles de blettes ou d’épinards (poids cuites)
1 cuillerée à café de sel
3 grosses tomates séchées
Quelques olives
1 poignée de pignons
50g de fromage de chèvre frais
Mélanger ensemble tous les ingrédients de la pâte, et bien pétrir. Préchauffer le four sur le thermostat le plus bas pendant 5 minutes, puis éteindre et placer dedans un plat creux supportant la chaleur, à l’intérieur duquel on place la boule de pâte et que l’on couvre d’un torchon. Laisser reposer 50 minutes.
Pour la farce, hâcher et mélanger tous les ingrédients de la farce (sauf les pignons, qui ne seront pas hâchés mais grillés à sec dans une poêle). Etaler la pâte à brioche comme l’explique Anne, et placer la farce comme le Nutella. Replier la pâte par bandes.
Laisser à nouveau reposer 1 heure dans le four éteint.
Préchauffer le four, puis cuire 20 minutes à 200°C. Déguster bien chaud.
Mes histoires d’appartement ne sont toujours pas réglées, mais, comme l’énonce le titre de ce post, il s’agit de ne pas se laisser abattre ! A la fin de la semaine, nous devrions être fixés sur notre sort, donc en attendant, il va falloir s’armer de patience et de bonne volonté… Faire en sorte de remplacer l’énervement par le calme et la zen-attitude, reprendre du poil de la bête, et, accessoirement, se remettre à cuisiner pour finalement manger autre chose que des tartines (même si j’ai passé une semaine délicieuse, à en manger des plus originales les unes que les autres !!).
Je me serais bien mijoté un petit gratin d’agent immobilier, mais cela aurait certainement fait tache dans ma si charmante rubrique « plats végétariens »…
J’ai donc opté à la place pour le mignon potimarron qui se trouvait là , et qui a eu le mérite d’être presque aussi récalcitrant ! D’ailleurs, je vous conseille de ne pas vous embêter à l’éplucher cru, mais plutôt de le couper en gros quartiers, d’enlever les pépins et de le cuire comme ça (20 minutes suffisent). Ensuite, la peau part toute seule !
Pour fêter la jolie pluie qui tombait, j’ai donc inauguré mes nouveaux ramequins spécial four avec de jolis petits soufflés « bons pour la santé ». Voyez plutôt : une béchamel à la crème de céréales et à la purée de cajou, inspirée de celle de Valérie Cupillard, une bonne purée de potimarron et un peu de fromage de chèvre… Qui a dit qu’on ne pouvait pas faire un soufflé diététiquement correct ? Certainement pas Estérelle, qui en connaît un rayon sur la question !
Soufflé au potimarron « diététiquement correct »
Pour 2 personnes
1 petit potimarron
30g de crème de céréales (ou crème de riz, ou maïzena)
25cl de lait de soja
1 cuillerée à café de mélange Quatre épices
1 cuillerée à soupe de purée de noix de cajou (remplaçable par du beurre !)
2 oeufs
50g de fromage de chèvre
Couper le potimarron en gros morceaux et enlever les pépins. Cuire 20 minutes à l’étouffée. Oter la peau et écraser la chair en purée. Prélever 300g de purée.
Dans une casserole, délayer la crème de céréales avec le lait. Cuire à feu moyen pendant quelques minutes jusqu’à ce que le mélange épaississe. Saler, ajouter les épices, puis la purée de cajou. Bien mélanger et ajouter la purée de potimarron et les deux jaunes d’oeufs. Ajouter le fromage de chèvre qui va fondre dans le mélange chaud.
Battre les blancs en neige et les incorporer délicatement au mélange. Verser dans 4 petits ramequins spécial four, ou bien dans un plat à soufflé, et placer dans le four déjà chaud (200°) pendant 20 minutes (pour les petits) ou 30 (pour le gros format). Servir sans attendre !!
(et allez essayer de prendre un soufflé en photo !!).
Je ne suis pas là (à l’heure qu’il est je suis plutôt en train de petit-déjeuner avec les autres bloggeuses que j’ai retrouvées à Aurillac !), mais j’ai programmé ce message dans le cadre de ma « pause blog » ! Une pause salvatrice, puisqu’elle m’a permis de ralentir un peu le rythme de ma vie, beaucoup trop trépidante à mon goût ces temps-ci, et de donner un peu plus de temps à une personne qui en avait bien besoin (moi !)…
Vous allez me dire : « mais elle est folle, elle fait une pause et elle publie quand même ? »
Oui, en effet : elle est un peu folle, mais surtout, elle a eu envie de vous raconter les petits plats de paresseuse qu’elle a quand même concoctés pendant ces quelques jours de tranquillité ! On sait jamais, ça peut toujours vous servir à vous aussi : de bonnes choses prêtes en 20 minutes, confectionnées avec des fonds de placards et quelques produits frais ! Non ?
Alors voilà ce que ça donne, quand Clea fait la paresseuse des neurones et des casseroles…
Gnocchis sauce au pesto
Pour 2 personnes
1 paquet de gnocchi
1 cuillerée à soupe de pesto (en petits bocaux au rayon épicerie fine ou italien)
1 cuillerée à soupe de jus de citron
1 ou 2 tomates séchées
Un peu de crème liquide allégée
Un peu de parmesan
Quelques pignons
Des légumes vapeur au choix
Eplucher et découper les légumes (ici, fèves et courgettes), les placer dans le cuit-vapeur et lancer la cuisson pour 15 minutes.
Faire bouillir une casserole d’eau salée. Préparer la sauce au pistou en mélangeant le pesto, le jus de citron, les tomates séchées émincées, le parmesan, et la crème, jusqu’à ce que la consistance soit bien crémeuse. Ajouter les pignons (vous pouvez les faire griller à sec dans une poêle avant, c’est meilleur !). Lorsque l’eau bout, y jeter les gnocchi. Quand ils remontent à la surface, égoutter. Dans la casserole, verser la sauce et les gnocchi, bien mélanger, et réserver au chaud avec le couvercle jusqu’à ce que les légumes soient prêts.
Et voilà ! En 20 minutes montre en main, c’est promis, une jolie assiette végétarienne équilibrée et pleine de goût, parfaite pour le repas du soir…
Comme vous le savez désormais, je n’ai plus autant de temps qu’avant depuis que je retravaille, et je cours après les recettes prêtes à l’avance et/ou vite faites pour les soirs de flemme où j’ai quand même envie de manger équilibré… sandwich du midi oblige (d’ailleurs ça me fait penser que j’ai trouvé un Nouveau Meilleur Sandwich Du Monde… il va falloir que je vous en parle !).
Souvent, je me contente de faire cuire des légumes vapeur et de les accompagner de « quelque chose », le « quelque chose » pouvant être du poisson, des tartines, une céréale… Mais tout cela est un peu lassant ! L’autre jour, en parcourant les rayons de mon magasin bio habituel, j’ai donc cherché une céréale que je n’avais jamais testée, et j’ai trouvé : le Barley. Il s’agit d’orge, une céréale bien connue, mais en version précuite, comme l’Ebly pour le blé, ce qui permet de couper aux heures de trempage et de cuisson… Certes, ça fait un peu « produit pour flemmardes », mais après tout, c’est ce que je cherchais ! Pour mon premier essai, j’en ai donc fait un « Barely’sotto » avec tout ce dont j’avais envie : notamment du thym et des noix de cajou, dont je suis fan en ce moment… Avec des légumes et du parmesan, ce fut vraiment un régal, prêt en très peu de temps !
Barley’sotto au thym et noix de cajou
Pour 2 personnes
1 courgette
2 échalotes
50cl d’eau
120g de Barley (orge précuit)
1 cube de bouillon de légumes
quelques branchettes de thym
une poignée de noix de cajou
parmesan à volonté
sel (si les noix de cajou ne sont pas salées)
Porter l’eau et le bouillon de légumes à ébullition dans une casserole, puis conserver au chaud. Dans un faitout, faire revenir les échalotes dans un peu d’huile, ajouter la courgette pelée et coupée en rondelles, l’orge et le thym. Laisser revenir quelques instants, puis ajouter une louche de bouillon. Lorsque le bouillon est absorbé, rajouter une louche. Continuer ainsi jusqu’à ce que l’orge soit cuit (une vingtaine de minutes). A la fin de la cuisson, ajouter le parmesan, (le sel) et les noix de cajou. Servir sans attendre en décorant de branchettes de thym.
L’hiver, je ressors avec délice tous mes classiques : les soupes, les gratins, les petits plats à base de légumes racines, de légumineuses… La purée de pois cassés est dans le top 10 de mes plats d’hiver préférés (tiens, d’ailleurs il faudrait que je vous le donne un jour, ce top 10 !). Riche, crémeuse, pleine de goût… La déguster bien chaude avec du pain et du fromage, façon Pascale, il n’y a rien de meilleur pour déjeuner en regardant tomber la neige par la fenêtre…
Purée de pois cassés
Pour 4 personnes
450g de pois cassés
1 algue kombu* (facultatif)
4 carottes
1 pomme de terre
1 bouillon cube
eau
sel
Laver les pois cassés. Eplucher et couper les carottes en rondelles. Eplucher et couper la pomme de terre en dés. Couvrir d’eau et ajouter l’algue kombu et le bouillon cube. Porter à ébullition puis laisser mijoter pendant 1 heure. Rajouter de l’eau si elle vient à manquer. Lorsque les pois cassés sont bien tendres, saler et réduire en purée à l’aide d’un mixeur plongeur. Servir bien chaud, éventuellement avec de la crème ou du fromage râpé.
* On trouve les algues kombu dans les magasins bio, sous la marque Lima. Il s’agit d’algues japonaises que l’ont peut utiliser dans la cuisson des légumineuses comme les pois cassés ou les pois chiches. Elles permettent de rendre les légumineuses parfaitement digestes.