Nouilles soba à l’avocat et au natto

Depuis quelque temps, je suis de plus en plus souvent amenée à déjeuner toute seule chez moi. Et vous savez quoi ? J’adore ça, pour plein de raisons. Pas besoin de chercher à faire plaisir à un moins de 4 ans récalcitrant, ni de mettre en route un triptyque entrée-plat-dessert pour ceux qui ne peuvent se passer ni du début ni de la fin… Il n’y a que moi à écouter, et comme je ne suis pas compliquée, c’est trop facile. Pas d’entrée, ni de dessert (plutôt deux carrés de chocolat noir à 80% et un bon café), et une belle assiette avec tout dedans.

nattomaki

Et puis le top, dans ces moments-là, c’est que je peux sortir tous mes produits fétiches sans lasser ni épouvanter qui que ce soit. Eh oui, ladies and gentlemen, le natto is back ! Dans la perspective de ces nombreux déjeuners en solitaire, je me suis commandé pas moins de 5 boîtes de ce soja fermenté (bio) produit à Draguignan par le Natto du dragon. Elles se conservent parfaitement bien au congélateur, et il suffit que j’en sorte une la veille pour qu’elle décongèle tranquillement au frigo. Une boîte fait facilement une base pour trois repas. Il suffit d’y ajouter un peu de moutarde, de sauce de soja, et de touiller sans faiblir ! (Pour rappel, voir ma description du natto ici)

Mes petites préparations chouchou avec le natto :
- riz bien chaud, salade (ou roquette, mizuna) fraîche, natto – le tout, bien mélangé !
- nouilles soba à la sauce de soja, cubes d’avocat, graines de sésame et natto (avec ou sans roquette ou mizuna) ;
- maki sushis avocat-natto

C’est « umami », ça nappe le palais, c’est régressif dans la consistance, le côté un peu bouillie, c’est bon pour la santé et plein de probiotiques… Bref, c’est tout ce que j’adore !

nattosobaNouilles soba à l’avocat et au natto

Par personne

80 g de nouilles soba (pâtes de sarrasin)
1/3 de boîte de natto du Dragon
1 c. à café de moutarde
1 c. à soupe de sauce de soja
1/2 avocat
1 c. à soupe de graines de sésame

Porter une casserole d’eau à ébullition et y plonger les soba pendant 5 mn, en remuant régulièrement. Pendant ce temps, remuer vivement le natto avec la moutarde et la sauce de soja, à l’aide de baguettes. Couper l’avocat en dés et placer dans une assiette avec les graines de sésame. Egoutter les soba et replacer dans la casserole. Mélanger avec le natto. Verser sur les dés d’avocat, remuer et déguster sans attendre.

Spaghetti à la roquette et au pesto maison

Rappel : je serai à Paris demain (samedi 17 mars) dans le cadre du Salon du Livre. Rendez-vous entre 14h et 16h, Porte de Versailles.

J’adore les pâtes au pesto. C’est même ma manière favorite de déguster les pâtes : enrobées de pesto, avec juste ce qu’il faut de fromage râpé et un léger filet de jus de citron. Remarquez, en mode régression totale, j’aime encore mieux les gorger de sauce au miso (pâté au miso + crème végétale), et surtout les changer en gratin de pâtes. Mais c’est une autre histoire. Celle de l’hiver. Puisqu’on en sort, tâchons de ne pas revenir en arrière…

Le bac à légumes du frigo a meilleure mine ces derniers temps : on arrive même à ne manger que du vert plusieurs jours d’affilée, en alternant blettes, épinards, roquette, fèves et brocoli. Autant dire qu’on tient le bon bout.

Avec la roquette, j’ai un petit plaisir absolu : la mélanger, en quantité, à une belle portion de pâtes nappées de pesto « maison », pour qu’elle fonde juste ce qu’il faut tout en restant fraîche et croquante. Et le pesto maison, of course, est à base de roquette : puisqu’on en a, autant rentabiliser. J’en fais souvent, mais pour une fois j’ai pesé mes ingrédients, histoire de vous en faire part. J’adore le côté « crunchy » des fruits secs que l’on peut mélanger à notre guise, et torréfier ou non au préalable (la torréfaction, 10 mn à 200 °C, les rend plus savoureux et permet, pour les noisettes par exemple, d’enlever les peaux très facilement. Cela les rend aussi plus digestes, tout comme le trempage, pour lequel vous pouvez aussi opter). Les noisettes, noix et pistaches sont généralement moins chères que les pignons de pin, traditionnellement employés pour accompagner le basilic frais dans le « vrai » pesto. Ceci n’est donc pas une recette authentique, et c’est même pas grave !

Encore moins authentique : si vous ne voulez pas mettre de fromage, utilisez une petite cuillerée de miso d’orge ou de riz, et ajoutez un peu de levure maltée. Je ne serai pas la première à vous dénoncer…

Spaghetti à la roquette et au pesto maison

Pour 4 personnes

Pour le pesto :
60 g de roquette
50 g de noix, noisettes, pistaches mélangées
20 g de tomme de brebis ou de parmesan
50 g d’huile d’olive
1 c. à soupe de jus de citron
1 c. à café bombée de purée de pistache (facultative)

Pour les pâtes :
350 g de spaghetti à l’épeautre
4 belles poignées de roquette
Tomme de brebis ou parmesan râpé

Laver et égoutter la roquette. Pendant que les pâtes cuisent, mixer tous les ingrédients du pesto pour obtenir une pâte verte pas forcément 100% homogène. Une fois les pâtes cuites, égoutter en conservant un tout petit peu d’eau de cuisson et ajouter le pesto. Répartir la roquette dans les assiettes et couvrir de pâtes. Chacun mélangera dans son assiette en ajoutant du fromage râpé. Déguster sans attendre.

Lasagnes aux blettes, au fromage de chèvre et au saumon fumé

Si vous avez tendance à toujours faire la même chose avec les légumes que vous achetez, je vais vous dire un truc : non seulement vous n’êtes pas seul(e), mais en plus vous avez bien raison. D’ailleurs, je suis certaine que nous sommes nombreux à avoir des réflexes quasi pavolviens quant il s’agit d’accommoder les légumes. On joue ? Si je dis poireau… Gagné, vous répondez « quiche au poireau« . Champignons ? « Risotto » (vous avez vu, c’est magique !). Endive ? « Salade d’endive » (et avec des noix, tant qu’on y est, non ?). On touche du doigt le sublime, vous ne trouvez pas ?

Plaisanterie mise à part, même si moi aussi je tente de temps en temps de contrarier mes réflexes, j’en reviens encore et toujours au traitement de base. Les blettes, donc ? Je les sépare en deux et je cuis séparément, à l’étouffée, les côtes (20 mn) et les feuilles (5-10 mn). Ensuite, je mixe les côtes en velouté (avec crème liquide végétale, purée d’amande ou portions de crèmes de gruyère), et je prépare une tarte avec les feuilles (et souvent des noisettes et de la féta). Pratique : une botte de blette = 2 petits plats très complémentaires.

Histoire de changer un poil mes habitudes et d’enrichir la page Cuisiner les légumes autrement, j’ai combiné les deux dans un plat de lasagnes où le velouté de côtes de blette sert de base à la réalisation d’une sauce béchamel au fromage de chèvre (comme je le décrivais ici), et où les feuilles font office de garniture aux côtés de belles tranches de saumon fumé. Avec, pour gratiner le tout, une fine couche de chapelure et de graines de sésame (ou des noisettes broyées, puisque l’association est top). Ce qui est bien, c’est que ça marche aussi avec un reste de velouté de courge, par exemple, et des épinards surgelés si vous n’avez pas de blettes sous la main.

Lasagnes aux blettes, au chèvre et au saumon fumé

Pour 3-4 personnes

4 grandes tiges de blette
15 cl de crème liquide végétale (avoine, soja, riz)
100 g de fromage de chèvre frais
2 c. à soupe d’huile d’olive
2 c. à soupe de farine de blé T80
Origan séché
2 belles tranches de saumon fumé
8-12 feuilles de lasagne (ne nécessitant pas de cuisson préalable)
Chapelure
Graines de sésame ou noisettes broyées

Laver les blettes. Séparer les feuilles des côtes. Couper les cotes en morceaux et cuire à l’étouffée pendant 15-20 mn dans 1/4 de verre d’eau. Mixer le tout avec la crème et le fromage de chèvre. Démarrer la cuisson des feuilles, 10 mn dans un tout petit peu d’eau, toujours à l’étouffée. Dans une petite casserole, chauffer l’huile d’olive. Ajouter la farine d’un coup et remuer pour obtenir un roux. Délayer petit à petit avec le velouté de côte de blette, comme pour une béchamel. Oter du feu, saler et ajouter un peu d’origan séché. Lorsque les feuilles sont juste cuites, égoutter soigneusement et mélanger à la sauce. Dans un plat à gratin, alterner des couches de sauce, de lasagnes et de saumon fumé. Terminer par une louche de sauce. Parsemer le dessus de chapelure et de graines de sésame (ou de noisettes broyées). Cuire au four à 180 °C pendant 25 à 30 mn. Servir bien chaud.

Pâtes en rose

Tout comme les envies de légumineuses, les envies de pâtes sont récurrentes chez nous ces jours-ci… Il faut dire que poser des plinthes et réparer des placards (pour l’un), et cuisiner et vider des cartons (pour l’autre) sont des activités plutôt énergivores, demandant un apport non négligeable en carburant de qualité !

Du coup, les recettes où la sauce se prépare quasiment toute seule pendant que les pâtes cuisent sont mes grandes favorites du moment. Il faudra que je vous parle de la sauce super crémeuse au miso… mais pour aujourd’hui, la customisation sera rose bonbon. Cette recette est un recyclage de la mousse rose et gourmande de Valérie Cupillard, qui associe betterave crue et tofu fumé. Un excellent moyen de consommer des crudités et des protéines dans un plat de pâtes ! Gageons également que cette belle couleur rose ne laissera pas nos chères têtes blondes indifférentes (la mienne, en tout cas, est d’ores et déjà fascinée par le contenu de nos assiettes !).

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Pâtes en rose

Pour 2 personnes

200g de pâtes
1 toute petite betterave crue
100g de tofu fumé
10cl de crème de soja
8 cerneaux de noix

Mettre les pâtes à cuire dans 1l d’eau bouillante. Pendant la cuisson, couper la betterave et le tofu fumé en cubes. Placer dans le bol d’un mixeur et broyer jusqu’à obtention d’une purée très fine. Ajouter la crème et mixer à nouveau. Réserver. Lorsque les pâtes sont cuites, égoutter et remettre dans la casserole. Verser la sauce, remuer et laisser chauffer quelques instants à peine. Verser dans les assiettes, décorer de cerneaux de noix et servir.

Une recette pour la chaîne rose contre le cancer du sein.

Conchiglies (pâtes) farcies aux tomates séchées, dinde et pignons

Quel plaisir, pour une fois, d’être chez soi un jour de semaine et de prendre le temps de préparer un bon repas de midi… Ce jeudi férié m’a permis de recharger les batteries !

La dernière fois qu’on avait regardé ensemble Chef la Recette !, l’émission de Cyril Lignac, Ludo avait repéré une recette de pâtes en forme de coquillages, farcies aux champignons, et je lui avais promis qu’on essayerait. Mercredi, en faisant mes courses à la va-vite, j’ai pensé au dernier moment à mettre un paquet de conchiglies dans mon panier, sans penser un instant à la farce… On a donc fait avec les moyens du bord, et notamment une association que j’aime beaucoup : tomates séchées, pignons, fromage et volaille. Le résultat était vraiment à la hauteur de notre espérance et des minutes passées à farcir soigneusement les pâtes, une par une, bien concentrés sur notre tâche ! C’est un plat complet et original que je referai sans hésiter.

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Conchiglies farcies aux tomates séchées, dinde et pignons

Pour 2 personnes

20 conchiglies
8 tomates séchées
3 c. à soupe de câpres
40g de pecorino râpé
1 bonne poignée de pignons
1 escalope de dinde (200g)
10cl de crème de soja
2 c. à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre
Emmental râpé

Porter 1l d’eau à ébullition. Saler et ajouter les pâtes. Laisser cuire 10 minutes, puis égoutter et réserver. Cuire l’escalope de dinde dans un peu d’huile d’olive, saler et poivrer. Couper en morceaux et placer dans le bol du mixeur avec les tomates séchées, les pignons (préalablement torréfiés au four pendant 10mn si possible, c’est bien meilleur), le pecorino, les câpres, la crème et l’huile restante. Mixer et garnir chaque conchiglie. Placer les pâtes dans un plat à gratin et ajouter un peu d’emmental râpé sur le dessus. Réchauffer au four à 200°C pendant 15-20 minutes environ, et servir immédiatement.

Pâtes au basilic, noisettes et féta

Je réalise à mon grand étonnement qu’il y a très peu de recettes de pâtes sur ce blog. Et pourtant, je raffole des pâtes ! D’ailleurs, j’ai mes petites habitudes…

- La plupart du temps, ce sont des pâtes complètes, et, comme je n’aime pas les spagghetti, plutôt des farfalles, des torsades et autres papillons. En bref, des pâtes striées qui accueillent et retiennent parfaitement la garniture. J’aime les assaisonner simplement : pâté au miso délayé avec un peu de crème de soja liquide, ou bien dés de saumon fumé, tomates séchées…

- En vacances, de retour de la plage, je craque sur les pâtes « aux oeufs » lambda, avec leur bonne dose de fromage râpé et quelques dés de jambon cuit. Je n’y peux rien, les vacances, ça vous change une Clea !

- Et parfois, j’ai le temps et l’envie de faire une garniture un peu plus sophistiquée. De marier des saveurs, de choisir de bons produits frais, comme ici un magnifique bouquet de basilic. Basilic – noisettes grillées – féta, je n’avais jamais essayé, mais je suis séduite ! Le mélange est vraiment fameux et nappe joliment les pâtes bien chaudes.

D’autres idées !
- Une sauce au pistou très vite faite…
- Ou bien des tartinades tout à fait consommables chaudes, juste mélangées avec les pâtes égouttées sans réchauffage préalable : olives vertes, tomates séchées, artichauts marinés…

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Pâtes au basilic, noisettes et féta

Pour 2 personnes

200 g de farfalles
20 feuilles de basilic
1 grosse poignée de noisettes
100g de féta
2 cà s d’huile d’olive
1 cà c d’ail

Porter 1 litre d’eau à ébullition et cuire les pâtes pendant le temps indiqué par le fabircant (plutôt al dente). Dans une petite poêle, faire griller les noisettes et ôter la peau. Ecraser grossièrement dans un mortier. Ajouter les feuilles de basilic, l’ail et l’huile d’olive, et continuer à écraser pour former une purée. Ajouter la féta et battre à la fourchette pour que le mélange soit homogène. Une fois les pâtes cuites, égoutter et remettre dans la casserole encore chaude. Incorporer la garniture, et bien mélanger. Servir sans attendre.

Nouilles chinoises sautées au wok

Lundi dernier, je suis passée devant Habitat. Je n’aurais jamais dû ! Parce que du coup j’ai fait ma Requia : j’ai craqué pour des trucs très beaux et très tendance mais dont mon porte-monnaie aurait très bien pu se passer ! Mais que voulez-vous, ça faisait quelques temps que j’en voyais régulièrement dans les magazines féminins, et j’ai beau ne pas beaucoup les lire, je n’ai pas pu m’empêcher de les voir: eux, oui, eux – mon coup de coeur vaisselle de la saison, quoi !

Il s’agit de bols en bambou laqués, avec des couleurs un peu flashy à l’extérieur (bon ok j’ai pris le crème, mais il y avait aussi le vert anis, le chocolat et le rose pétard, forcément), mais un aspect très naturel à l’intérieur. J’adooooooore ! D’abord ils sont tout doux, mais aussi ils me rappellent l’époque où je vivais à même le tatami, où je mangeais forcément à la baguette et où les forêts de bambous étaient légion. Quand je les ai vus, j’ai tout de suite imaginé des plats vapeur encore fumants, du riz blanc nature ou des nouilles chinoises frisées comme ci-dessous. J’ai revules pluies diluviennes du mois de juin au Japon, et le plaisir tout simple que j’avais à tenir un bol de riz chaud dans mes mains, bien à l’abri sur mon tatami.

Du coup, je n’ai pas attendu bien longtemps avant de le tester avec un petit mélange tout simple, sauté au wok : nouilles chinoises, effilochée de tofu, haricots verts et noix de cajou ! J’avoue, j’adore le look de ce bol rempli de bonnes choses juste un poil asiatisées et encore fumantes (essayez le mélange de sauce soja et sirop d’agave pour faire revenir les légumes au wok, une merveille !). Je ne suis pas déçue de mon achat, et j’ai hâte de le remplir une nouvelle fois ! Peut-être de façon plus « compartimentée », avec de jolis jeux de couleurs cette fois-ci…

bol

Nouilles chinoises sautées au wok

Pour 3 ou 4 personnes

250g de nouilles chinoises sèches
3 poignées de haricots verts
250g de tofu
1 poignée de noix de cajou
2 cuillerées à soupe de sauce de soja
2 cuillerées à soupe de sirop d’agave

Equeutter les haricots verts, les couper en morceaux et les cuire 15 minutes à la vapeur. Cuire les nouilles chinoises dans 1 litre d’eau pendant 3 minutes, détacher avec une fourchette, égoutter et réserver. Effilocher le tofu (couper en lanières très fines), et mélanger dans le fond du wok avec la sauce soja et le sirop d’agave. Faire griller les noix de cajou à sec, et réserver. Une fois les haricots cuits, ajouter au tofu et faire revenir 5 minutes à feu vif. Ajouter les nouilles et les noix de cajou, et laisser réchauffer 1 minute. Servir sans attendre.

Lasagnes aux légumes fondants

Je continue dans la série des recettes inratables de ma maman, avec ces lasagnes aux légumes. Là encore, la recette est loin de ce qu’elle était à ses débuts, mais on ne change plus (ou très peu) une recette qui gagne.
Le principe consiste à râper les légumes, pour qu’ils n’aient plus qu’à fondre dans un coulis de tomates bien relevé. Chaque légume constitue une couche et une saveur (carottes/graines de sésame/échalotes ou courgettes/graines de courge/chèvre), et chaque couche est délimitée par une couche de lasagnes quasi-hermétique. Les feuilles de lasagnes sont prises précuites, ce qui évite la séance de baignade dans une marmite d’eau bouillante, avec à la sortie des feuilles collantes…
La version que je vous propose n’est pas végétarienne, puisqu’elle contient de la truite fumée. Mais il arrive qu’elle le devienne, lorsque ma maman remplace la truite par du tofu ou du seitan (le seitan est au blé ce que le tofu est au soja). Mais la version truite fumée est tout de même ma préférée !
Pour des lasagnes très fondantes, on peut très bien rendre les graines de sésame et de courge facultatives. Elles apportent une saveur et un croquant intéressants si on veut des lasagnes qui changent un peu.

Cette recette n’est pas très longue à réaliser : il suffit de faire les choses dans l’ordre et de disposer d’un robot pour râper les légumes (sinon c’est plus long !!).

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Lasagnes aux légumes fondants

Pour 8 personnes

un paquet de lasagnes vertes précuites
8 petites carottes
3 échalotes
1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
graines de sésame (facultatif)
8 petites courgettes
1 petit fromage de chèvre
graines de courge (facultatif)
1 paquet de truite fumée (200 ou 300 grammes)
4 ou 5 tomates

Sauce :
700 ml de coulis de tomates nature
250 ml de crème de soja (Soja Cuisine)
3 cuillerée à café de purée de basilic
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
une cuillerée à café de sucre
1/2 cuillerée à café de purée d’ail
1 cuillerée à soupe de levure alimentaire
sel

Préparer la sauce en mélangeant tous les ingrédients. Peler, laver et râper les carottes. Emincer les échalotes. Faire revenir dans la cuillerée d’huile, ajouter les carottes. Faire fondre quelques minutes (inutile d’aller jusqu’à la cuisson). Ajouter un peu de graines de sésame. Mettre dans le fond du plat à lasagnes. Couvrir uniformément de feuilles de lasagnes. Verser une louche de sauce par-dessus, bien répartir la sauce. Couvrir les lasagnes avec la truite fumée. Remettre une couche de lasagnes, et une louche de sauce. Râper les courgettes. Il faut ensuite les essorer consciencieusement en les pressant par poignées. Disposer les courgettes essorées dans le plat à lasagnes, et couvrir avec des morceaux de fromage de chèvre et quelques graines de courge. Recouvrir d’une dernière couche de lasagnes et d’une louche de sauce. Couper les tomates en rondelles épaisses et disposer les rondelles sur le dessus de plat. Verser enfin le reste de sauce à la tomate. Cuire au four à 180° pendant une bonne heure.