Matefaim à la cébette

8 avril 2010 | Catégorie: plats végétariens

L’autre jour, devant le rayon des fruits et légumes de mon magasin habituel, j’étais comme une âme en peine à la recherche de n’importe quel petit légume nouveau, de navets avec leurs fanes, de jolies fèves, de n’importe quoi de vert. Je suis tombée sur une cagette de cébettes. J’ai dû lire le nom sur l’ardoise pour savoir de quoi il s’agissait, sinon j’aurais bien pris ça pour un oignon nouveau. Mais non, figurez-vous que la cébette, c’est beaucoup plus doux, et qu’on peut même la manger crue. Allez hop, dans mon panier, c’était parfait pour mon matefaim du jour.

« Matefaim » ? Oui, je sais. J’adore ce nom. Et notez que ça remplit très bien son office. Des oeufs, de la farine, du lait – un peu comme une crêpe géante. On met dedans ce qu’on veut : fines herbes, salade flétrie, jeunes pousses, courgette râpée, épinards, oignon nouveau – ce qu’on veut, pourvu que ce soit vert. On enfourne, on laisse tiédir, on coupe en parts, on décore de saumon fumé, de fromage frais, de ce qu’on veut. Avec une bonne soupe ou une salade. C’est pas du Top Chef, ça madame, mais quelque part… c’est tant mieux.

Matefaim à la cébette

Pour 4 personnes

125 grammes de farine de blé T80
1 c. à café rase de curcuma en poudre (facultatif)
1 pincée de poivre noir (facultatif)
4 oeufs
20 cl de lait de soja (ou autre lait de votre choix)
1 c. à soupe d’huile végétale
1 botte de cébettes (3 cébettes) (ou bien des herbes fraîches)

Dans un saladier, verser la farine. Saler, ajouter les épices (facultatives). Former un puits dans lequel on casse les œufs. Ajouter la moitié du lait, puis mélanger à la fourchette. Ajouter le reste du lait en battant bien. Émincer finement la cébette et incorporer au mélange. Verser dans un moule à tarte ou à gâteau de diamètre 26 cm minimum. Enfourner pour 30 mn environ à 180 °C.
Si vous n’avez pas envie d’allumer votre four, vous pouvez cuire le matefaim à la poêle, mais attention à ne pas le casser en le retournant !
Couper en 8 parts et servir tiède ou froid. Je l’ai servi avec des petites tranches de saumon fumé, mais vous pouvez le servir nature ou avec un peu de fromage de chèvre tartiné dessus.

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Potée de lentilles vertes aux légumes d’hiver

11 janvier 2010 | Catégorie: plats végétariens

Quand j’imaginais mon congé parental, je me voyais mitonner chaque jour de délicieux petits plats rien que pour moi, tandis qu’émanerait du Babycook une vapeur rassurante et l’odeur des légumes frais en train de cuire tout doucement. Dans la vraie vie, je vous confirme que la vapeur du Babycook est bien présente (la buée sur mes bocaux en verre est là pour en attester), et que ma petite demoiselle se régale de délicieux légumes frais chaque midi…
Moi, en revanche, j’ai un quotidien moins glamour que d’autres, et je me contente bien souvent de quelques crudités rapidement coupées dans une assiette et d’une céréale chaude*. Et puis parfois, c’est lundi et le frigo est vide de crudités. Du coup, je verse quelques lentilles dans une casserole, j’ajoute des légumes d’hiver longue conservation (pommes de terre, panais, courge butternut, carottes, mais vous pouvez opter pour de la patate douce ou du potimarron), et je fais cuire le tout. Tant et si bien que les lentilles accrochent au fond et que tous les légumes prennent une délicieuse saveur de châtaigne… Comme quoi, faire trop de choses à la fois, ça peut aussi avoir du bon.

Note 1 : comme j’ai même le temps de lire, j’ai suivi l’exemple de Clotilde et commencé à tenir à jour une liste de ce que je lis. Comme je suis souvent à la recherche d’idées lectures, toutes vos suggestions seront appréciées sur cette page ! De même, si mes lectures peuvent vous donner des idées… elles sont là pour ça.

Potée de lentilles vertes aux légumes d’hiver

Pour 2 personnes

150 grammes de lentilles vertes
1 panais
3 pommes de terre
1 carotte
150 grammes de courge butternut
1 c. à soupe de sauce de soja
2 c. à soupe de levure maltée

Dans une casserole, verser les lentilles et les légumes épluchées et coupés en bouchées. Ajouter 2 verres d’eau et une pincée de sel. Couvrir et cuire à feu moyen pendant 20 à 25 mn environ. Ajouter la sauce de soja, servir et parsemer de levure maltée.

*Note 2 : Je n’en oublie pas pour autant de parsemer mes assiettes avec quelques uns de mes ingrédients santé du moment, à commencer par la levure maltée. Même si je ne prends pas vraiment le temps de me faire des petits plats qui demandent du temps et de l’attention, je m’efforce de manger équilibré et vitaminé… La levure maltée est bourrée de vitamines du groupe B et d’acide folique, excellente au quotidien ! De même, j’ajoute souvent des algues en paillettes ou du curcuma dans les céréales. Et dans les yaourts, une petite cuillerée de son d’avoine et une de miel de manuka… On trouve tous ces produits en magasin bio, pour un prix très modique (quelque chose comme 2 euros le paquet de levure ou de son qui dure des semaines, voire des mois !), sauf pour le miel de manuka, qui est un produit de luxe (on me l’a offert, c’est un chouette cadeau !).

**

Je profite de ce message pour vous signaler la sortie en DVD du film de Jean-Paul Jaud, Nos enfants nous accuseront. Il en a été beaucoup question sur les blogs lors de sa sortie en salles, mais je ne l’ai vu que très récemment, en DVD justement (un DVD entièrement recyclable, au passage…). C’est un film à voir, mais surtout à montrer autour de soi. Parce qu’avoir conscience de ce que l’on mange et de ce que l’on donne à manger, c’est capital… et que ça commence au berceau !

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Croûte aux flocons d’avoine et au chou rouge

9 novembre 2009 | Catégorie: plats végétariens

Autant vous l’avouer tout de suite, je ne suis pas une grande fan de chou cuit. En plus en ce moment, j’ai une excuse en or pour ne pas en consommer : ça donne mauvais goût à mon lait, vous comprenez ! J’achète tout de même de temps en temps un petit chou rouge ou un petit chou chinois, parce qu’ils sont délicieux émincés finement et simplement dégustés en salade, et je consens parfois à faire fondre le chou rouge avec des châtaignes et des pommes, parce que c’est vraiment délicieux. Pour changer un peu, l’année dernière, j’avais imaginé cette recette de fausse tarte au chou rouge pour le Sat’Info, et je l’ai refaite plusieurs fois depuis. Ne vous attendez pas à une vraie pâte à tarte croustillante, c’est plutôt une croûte moelleuse au bon goût de fromage fondu.

croutechourouge

Croûte aux flocons d’avoine et au chou rouge

Pour 4 personnes

1 petit chou rouge
1 pomme
1 oignon
1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
150 g de flocons d’avoine
300 ml de lait de soja
80 g de comté râpé
Sel, poivre

Laver le chou et détailler en lanières. Couper la pomme en dés. Émincer l’oignon. Faire chauffer l’huile dans une sauteuse et ajouter l’oignon, le chou et la pomme. Ajouter un tout petit peu d’eau et cuire à l’étouffée pendant 20 minutes. Pendant ce temps, dans un grand bol, mélanger les flocons d’avoine, le lait et le fromage râpé. Laisser reposer 15 minutes. Verser la préparation sur la plaque du four en formant un rectangle. Garnir avec le mélange chou/pomme. Enfourner pour 25 minutes environ à 180 °C.

**

Cette recette est une excellente occasion pour moi de vous présenter le premier livre de Fannie Denault, C’est pas de la tarte !, qui vient de paraître. Ce petit livre très réussi présente 29 fonds de tarte tous différents et innovants, tous réalisés à partir de céréales (quinoa, polenta…), de fruits (figues, bananes…), de légumes, de graines (sésame, amandes…), de pain, d’agar-agar ou de bien d’autres choses encore…

Consulter le sommaire et voir des extraits

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Recettes pour fans de fanes

8 mai 2009 | Catégorie: gratins, plats végétariens

C’est la saison et quoi que vous achetiez – carottes nouvelles, navets, radis… – vous vous retrouvez avec de belles bottes de fanes qu’il serait bien dommage de jeter. Il en va de même avec les cosses, d’ailleurs : cosses de petits pois, de fèves… Savez-vous qu’elles peuvent vous faire un plat supplémentaire ? Si ça c’est pas du retour sur investissement !

Idées en vrac :

- Des potages, bien sûr. Clotilde propose une belle recette de soupe glacée aux cosses de petits pois. Pour les fanes, c’est encore plus simple : suivez votre inspiration, procédez comme pour une soupe de cresson, ajoutez avant de mixer un peu de fromage frais, épaississez le tout si vous le souhaitez avec des flocons de céréales ou bien une pomme de terre… Dans la même veine, faites de bons bouillons : si vous faites un risotto avec des petits pois ou des fèves, par exemple, mettez les cosses dans le bouillon pour booster le goût.

gratinfanes

- Des gratins aux herbes. Cela vaut pour tous les « verts » (blettes, épinards, oignons nouveaux…) mais surtout pour les fanes. Il suffit de les cuire à la vapeur avec de l’oignon émincé, puis de les mélanger avec une bonne béchamel (pourquoi pas une végétale ? Le même poids d’huile d’olive et de farine, puis on délaye le roux avec du lait de soja). Sur le dessus, on ajoute un mélange de comté râpé et de pain grillé réduit en miettes (à défaut de chapelure). C’est une amie de ma maman qui nous a donné l’idée, et ici on adore ça !

- Des tartes aux fanes. Inspirez-vous par exemple de cette tarte à la roquette. La version pizza est tout aussi délicieuse.

Alors, hum ? Qui regrette d’avoir bazardé ses fanes, l’autre jour ? ;)

Et vous, comment les accommodez-vous ?

Edit du 12/05/2009

J’ai testé le pesto de fanes de radis, en mixant des fanes bien lavées avec une poignée de pignons de pin, 2 gousses d’ail et un trait d’huile d’olive. Je l’ai allongé avec de la crème  d’avoine et servi avec des pâtes (gnoochi en l’occurrence) et du fromage râpé. C’était excellent.

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La Carabaccia : recette toscane

16 janvier 2009 | Catégorie: plats végétariens, soupes

Devinez ce que nous avons mangé le 25 décembre ! Du chapon ? Point. De la dinde aux marrons ? Non plus. Non, le 25 à midi, nous avons opté pour une recette toscane, apprise là-bas par ma maman : la Carabaccia. Que les Italiens ou italianophiles qui me lisent ne se vexent pas : je n’ai jamais mis les pieds en Italie, et je ne connais par conséquent pas grand-chose à la cuisine de là-bas. Mais cette recette-là, lorsque ma maman l’a refaite à la maison, je l’ai immédiatement appréciée. Du coup, quand elle m’a demandé ce que je voulais manger à Noël…

A la description, on pense à quelque chose de très simpliste : des oignons, des légumes, du bouillon, du pain, des oeufs pochés et du fromage. Une sorte de soupe à l’oignon améliorée, quoi. Alors qu’en fait, non : c’est beaucoup plus que ça, ce sont des saveurs incroyables, et un plat délicieux pourvu qu’il soit confectionné avec amour (et de bons produits). Et puis, on a beau parler de « soupe toscane », vous pourrez toujours essayer de la slurper à la cuillère, vous n’y arriverez pas. Le bouillon a été absorbé par le pain, et c’est une vraie assiette de légumes fondants, d’oeufs et de fromage que l’on a devant soi.

Le principe est simple : couper en petits dés une grande quantité de légumes (oignons, céleri, carottes, petits pois) qui mijotent ensuite longuement dans de l’huile d’olive et du bouillon. Dans les assiettes, on disposera de belles tranches de pain (complet et multigraines, c’est encore meilleur), que l’on imbibera de bouillon avant de les couvrir de légumes. On parsèmera de fromage, et on ajoutera pour terminer les oeufs pochés. Et puis on mange bien chaud, la Carabaccia n’attend pas !

La recette ci-dessous est prévue pour 6 personnes. Bien entendu, vous pouvez la réduire de moitié, mais ce serait dommage : tant qu’à faire de la Carabaccia, autant en faire beaucoup, cela vous fera plusieurs repas. En guise de repas du midi, je la sers avec deux oeufs pochés par personne, et un seul pour un repas du soir.

Vous pouvez ajouter du vinaigre balsamique dans les légumes – j’ai lu dans certaines recettes que cela se faisait !

Carabaccia

Pour 6 personnes

1 kg d’oignons
400 g de céleri branche
500 g de carottes
500 g de petits pois surgelés
Origan
3/4 de verre d’huile d’olive
1 ou 2 oeufs par convive
1 grande tranche de pain bien épaisse par convive
Parmesan fraîchement râpé
Sel, poivre

Faire cuire les petits pois surgelés et réserver. Mixer la moitié des petits pois pour les réduire en purée. Peler les oignons et les carottes. Couper oignons, carottes et céleri en petits dés. Dans une grande marmite, verser les oignons et l’huile d’olive. Faire revenir pendant quelques minutes, puis ajouter  la purée de petits pois, les carottes et le céleri. Ajouter un ou deux verres d’eau, de l’origan, et laisser mijoter pendant une heure environ à feu doux. Ajouter le reste de petits pois pour les réchauffer. Placer une tranche de pain dans chaque assiette. Pocher les oeufs dans de l’eau ou du bouillon (si vous avez peur de les rater, vous pouvez les cuire mollets ou au plat). Verser du bouillon sur le pain, et couvrir de légumes. Ajouter les oeufs. Saler, poivrer, et parsemer de fromage râpé. Déguster sans attendre.

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Savoureuses légumineuses

8 janvier 2009 | Catégorie: autres plats, dossiers produits, plats végétariens

A l’automne dernier, je me suis plongée pour les besoins du Sat’Info dans un savoureux dossier sur les légumineuses. Aujourd’hui, il est en ligne sur le site de Satoriz et vous pourrez le lire en cliquant ici.

Les recettes :

Sauce aux lentilles corail et à la purée de cacahuètes
Timbales de lentilles vertes au saumon fumé
Soupe de pois cassés au lait de coco
Wok de pois chiches aux blettes

Bonne lecture !

J’ai adoré découvrir combien les lentilles corail font des merveilles en version coulis, pour napper des céréales, avec juste ce qu’il faut de tomates et de purée de cacahuètes. Et j’ai eu un vrai coup de coeur pour l’association pois cassés / lait de coco, que je vous recommande.

Toutes mes recettes de légumineuses

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Gnocchi à la romaine

20 octobre 2008 | Catégorie: plats végétariens

Il est revenu, le temps des feuilles mortes, des ronds potimarrons, des châtaignes grillées et autres petits plats régressifs fumants. D’ailleurs, j’ai été tellement occupée, ces derniers temps, à réviser mes classiques automnaux, que je ne vous en ai même pas proposé une bouchée… Honte à moi ! Mais voici une de mes découvertes de l’année dernière, que je redécouvre avec plaisir cet automne, et que je ne vous avais pas encore présentée : les gnocchi à la romaine.

« A la romaine », parce que contrairement aux gnocchi patatesques, ceux-ci sont à base de semoule de maïs (polenta), typique de l’Italie comme de ma Savoie natale. Ils ne sont pas non plus petits et ronds, et ne demandent pas des heures de façonnage mode boulette : un verre à moutarde en guise d’emporte-pièce, et roulez jeunesse ! Cette rapidité d’exécution est leur principal avantage. Le second ? Ils accompagnent à peu près tous les petits plats d’automne, mais ils sont aussi parfaits dégustés en solo, avec juste la bonne dose de parmesan et, pourquoi pas, une petite sauce au pesto ou aux champignons…

Gnocchi à la romaine

125 g de polenta précuite 250 ml de lait de soja 40 g de beurre 1 oeuf 75 g de parmesan râpé sel et poivre

Porter le lait à frémissements dans une casserole. Verser la polenta en pluie et remuer sans cesse jusqu’à ce que la préparation épaississe. Saler, poivrer, ajouter le beurre coupé en morceaux, l’oeuf et la moitié du parmesan. Etaler le mélange sur du papier silpat et laisser reposer 15 minutes. Découper des formes à l’emporte-pièce et placer dans un plat à gratin. Saupoudrer du reste de parmesan et enfourner pour 25 minutes à 180°C.

Retrouvez aussi cette recette sur Qui veut du fromage ?

***

Des envies de légumes d’automne ?

Lisez le dossier sur le potimarron que j’ai rédigé pour Marmiton !

Et n’oubliez pas : mes petites idées pour cuisiner les légumes autrement !

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Timbale de riz carnaroli en salade

13 juin 2008 | Catégorie: plats végétariens

NB : Je serai à Satoriz Chambéry pour dédicacer mes deux nouveaux livres cet après-midi, de 16h à 18h. Au plaisir de vous y voir peut-être ;)
Adresse : clic

**

Laissez-moi deviner… C’est bientôt l’été (sur le calendrier en tout cas), et la salade de riz est de retour en force pour vos déjeuners du midi, et autres « accompagnements pour BBQ » ? M’enfin bon, avouez, elle est pas super glamour, ladite salade, si ? Allez, comme je suis vraiment super, super sympa, je vous donne une idée de customisation qui fera pousser des ooooooooh et des aaaaaaaaaah à vos convives préférés. Même que c’est rien du tout à faire…

timbaleriz2.jpg

Timbale de courgettes garnies de riz à l’orange et aux pignons

Pour 4 personnes

200 grammes de riz carnarolli
2 courgettes
1 orange
1 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre
2 cuillerées à soupe d’huile de noix
2 cuillerées à soupe de gomasio
1 cuillerée à soupe de levure maltée
1 poignée de pignons grillés
100 grammes de tofumé

Porter 1 litre d’eau salée à ébullition. Ajouter le riz, et cuire pendant 15 minutes à petits bouillons. Egoutter et réserver. Détailler les courgettes en lanières à l’aide d’une mandoline ou d’un épluche-légumes, pour obtenir des tranches fines et régulières. Cuire pendant 10 minutes à la vapeur. Prévoir 4 petits bols. Garnir chaque bol de lanières de courgettes, en prenant bien soin de les laisser dépasser et en dessinant une fleur pour couvrir la totalité de la paroi du bol. Battre le jus d’orange, le vinaigre, l’huile, la levure et le gomasio. Mélanger au riz. Ajouter les pignons grillés et le tofumé coupé en dés. Bien mélanger. Répartir la salade de riz dans les bols, et replier les lanières de courgettes qui dépassent pour recouvrir totalement la salade de riz. Réfrigérer jusqu’au moment de servir. Démouler en retournant les bols sur des assiettes.

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Risotto au potimarron

30 janvier 2008 | Catégorie: plats végétariens

En ce moment, la cocooning-attitude en cuisine est plus tendance que jamais (si j’en juge, en tout cas, par les nombreux sujets des magazines culinaires façon « plats d’hiver pour se chouchouter », et autres « recettes doudous » entraperçues ces derniers temps…).

Pour moi, cocooner relèvre un peu du surréalisme. Il s’agirait en effet de rester chez soi, enfermé, de préférence à ne rien faire, pendant toute une journée (si !!), et si possible lové sur un canapé, avec un gros plaid, un bon bouquin, et la télécommande du gros carré noir qui coûte si cher de redevance annuelle… Humph. Dur, dur pour une hyperactive de mon espèce qui ne supporte pas de rester à l’intérieur quand il fait beau dehors, et, a fortiori, est incapable de rester assise sur un canapé si cela n’implique pas au minimum deux activités parallèles (comme : regarder la Star Ac’ et faire du stretching – eh oui je vous l’accord, pas très pratique sur un canapé, mais on essaye !).

En gros, cocooner, j’y arrive que quand j’ai la grippe. D’ailleurs, je ne suis pas la seule. Et puis, le canapé, j’en sors quand même pour me mitonner un bon petit plat qui rentrerait très très bien dans la thématique cocooning qui, si j’ai bien compris, recouvre grosso modo la notion de « comfort food » (du moelleux régressif) et celle de petit plat longuement mijoté (façon grand-mère et ses cocottes en fonte). Le risotto au potimarron, essayez, c’est trop bon !

risottopotimarron.jpg

Risotto au potimarron

Pour 2 personnes

150 g de riz carnaroli
600 ml de bouillon de légumes
1/4 de potimarron déjà cuit
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 oignon
30 g de tome de brebis

Faire chauffer le bouillon et réserver au chaud. Chauffer l’huile dans une poêle et ajouter l’oignon haché, puis le riz. Laisser revenir 5 minutes en remuant. Ajouter une louche du bouillon. Ajouter le reste du bouillon petit à petit, au fur et à mesure que la louche précédente a été absorbée. A la fin de la cuisson, saler, ajouter le potimarron cuit coupé en dés, puis le fromage. Servir.

NB : si vous utilisez du potimarron cru, ajoutez le en petits dés, en même temps que le riz.

Vous en voulez encore (du mijoté avec amour) ?
Marmite de tofu
Blanquette de seitan
Risotto végétal comme avec du fromage
Patate’zotto

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Patate’zotto

28 novembre 2007 | Catégorie: plats végétariens

Avec des copines bloggeuses, j’étais samedi dernier à un atelier sur le thème de la pomme de terre. Nous l’avons cuisinée de deux façons, dont l’une comme un risotto. Il suffisait pour ce faire de tailler les pommes de terre en cubes de 4 mm de large, que l’on utilise ensuite comme le riz dans un risotto. J’ai trouvé le résultat bluffant : moelleux et un peu croquant, plein de saveurs et pourtant pauvre en matières grasses. J’ai mentalement noté que j’allais rapidement le refaire à la maison et, tout comme Anne, je n’ai pas lambiné puisque, deux jours plus tard, il était dans nos assiettes.

J’ai mis Ludo à contribution pour tailler les pommes de terre, parce que bon, c’est un peu long comme affaire tout de même (disons, plus long que de sortir le paquet de riz). [Et non, je n'exploite pas Ludo, je lui fais simplement découvrir d'autres horizons : le bidouillage de site web, y'a pas que ça dans la vie !]. Mais une fois que c’est fait, il suffit de laisser cuire tranquillement en ajoutant une louche de bouillon de temps en temps, et en quinze minutes c’est prêt.

J’ai fait une version toute simple avec ce que j’avais sous la main : pommes de terre et champignons de Paris. Mais le chef Charles Soussin, qui nous a appris cette recette, l’avait réalisée avec des petits cubes de potimarron, des brisures de châtaignes déjà cuites, de fines tranches de magret fumé et du brocoli râpé – un délice ! Vous verrez, la version toute simple comme la version sophistiquée sont à découvrir. Ca change carrément de la patate à l’eau !

patatezotto.jpg

Patate’zotto

Pour 4 personnes

6 grosses pommes de terre
250g de champignons de Paris frais
1 c. à soupe d’huile d’olive
500ml environ de bouillon de légumes bio
Sel, poivre
1 c. à soupe de pesto
Au choix du client et facultatif : 1 c. à soupe de crème fraîche, 1 poignée de brisures de châtaignes déjà cuites, quelques cubes de potimarron (même temps de cuisson que les pommes de terre), quelques cubes de patate douce…

Préparer le bouillon et garder au chaud. Peler et laver les pommes de terre. Peler et émincer les champignons. Couper les pommes de terre en cubes de 4mm de côté. Faire chauffer l’huile dans une grande poêle. Ajouter les pommes de terre et les champignons. Faire revenir à feu vif pendant 3 minutes. Ajouter deux louches de bouillon. Une fois le bouillon presque totalement absorbé, ajouter deux louches supplémentaires. Au bout d’une quinzaine de minutes, les pommes de terre sont cuites. Ajouter le pesto, saler et servir sans attendre.

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