Tarte aux fraises simplissime

Et maintenant qu’on a réalisé une délicieuse confiture de fraise à consommer sans trop attendre, que fait-on ?? Des tartines, oui, des yaourts aux fraises maison aussi, bien sûr, mais surtout une bonne tarte toute simple…

Ma maman l’a toujours faite comme cela : une pâte brisée, de belles fraises, et un peu de confiture maison peu sucrée. C’est un vrai régal, à consommer de préférence le jour-même (quoique, on a le droit d’aimer la pâte à tarte légèrement détrempée du jus des fraises le lendemain, et d’ailleurs… c’est mon cas !).

Tarte aux fraises

Pour 4 personnes

Pâte
200g de farine de blé T80
25g de poudre d’amande
5 c. à soupe d’huile d’olive
1 pincée de sel
1 c. à soupe de sucre complet
1/2 verre à moutarde d’eau

Garniture :
Fraises
Facultatif : un peu de sucre si les fraises sont peu sucrées
Confiture de fraise

Pour la pâte, verser la farine, la poudre d’amande, le sel et le sucre dans un saladier. Ajouter l’huile et l’eau, mélanger d’abord à la cuillère puis à la main pour former rapidement une boule de pâte. Etaler au rouleau à pâtisserie et foncer un moule à tarte ou un cercle (ou un carré, comme moi). Protéger avec du papier cuisson, placer des pois dessus pour éviter que la pâte ne gonfle, et cuire ainsi pendant 25 minutes environ, à four chaud (180°C).  Pendant ce temps, laver, sécher, équeuter et couper les fraises en deux. Si vous utilisez du sucre, c’est le moment de l’ajouter et de remuer précautionneusement.  Une fois la pâte cuite, laisser tiédir. Recouvrir le fond de confiture de fraise, disposer les fraises par dessus. Servir.

***

PS : Je serai à Paris pour des signatures de mes livres ce vendredi 27 juin.

Au Drugstore Publicis
De 12h45 à 14h

Aux Nouveaux Robinsons de Boulogne
De 16h30 à 18h

Au plaisir de vous y voir… ou de vous y revoir ! :)

Confiture de fraise à l’agar-agar

Je n’ai jamais beaucoup fait de confitures… Il faut dire que 1) je n’en consomme pas beaucoup et 2) ma maman en fait de délicieuses – orange et pamplemousse l’hiver, rhubarbe et framboises du jardin l’été… Que demande donc le peuple ? ;) Eh bien, le peuple a eu envie de confiture de fraise… Que voulez-vous, le peuple aime bien, contrairement à sa maman et à son chéri (qui la jugent trop sucrée donc écoeurante)… Mais ça, c’était avant qu’ils goutent à celle du peuple !

Vous qui me connaissez bien, vous vous doutez que je n’aime pas la confiture très sucrée, et que j’use de tous mes pouvoirs magiques pour la sucrer le moins possible. Or, avec la fraise, ça se corse . Car :

1) « La fraise, ça tourne vite », comme dit ma maman ;
2) « La fraise, ça rend plein d’eau », toujours dixit ma maman…

Pas de problème ! On va en faire très peu, histoire de ne pas lui laisser le temps de tourner, et on va utiliser notre algue magique, l’agar-agar, pour la consistance… Bon, alors, que demande le peuple ?? Ah oui… La recette !

Confiture de fraise à l’agar-agar

Pour 5 à 6 pots

1,3 kg de fraises
550 grammes de sucre blond de canne
1 c. à café vraiment super rase d’agar-agar en poudre

Equeuter les fraises. Couper en deux, ou en quatre pour les plus grosses. Placer dans une grande casserole, et ajouter le sucre. Remuer sans allumer le feu, le temps que le sucre fonde. Mettre un couvercle et cuire pendant environ 15 minutes à feu moyen. Laisser refroidir. Mettre de côté trois ou quatre louches de fraises en morceaux et mixer tout le reste (jus et fruits). Replacer dans la casserole avec les fraises mises de côté, et ajouter l’agar-agar en pluie. Bien mélanger. Porter à frémissement et laisser frémir pendant 3 minutes environ. Remplir les pots que vous aurez préalablement stérilisés, visser les bouchons, et mettre les pots tête en bas. Conserver cette confiture au réfrigérateur (même si elle n’est pas entamée), et consommer dans les deux mois.

Soirée temakizushi

Je serai à la Fnac de Grenoble (Victor Hugo) samedi 21 juin pour une signature de mes livres, de 15h à 17h. J’espère vous y (re)voir nombreux, que vous ayez ou non un livre à faire signer ;)

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Pendant mon voyage au Japon, j’ai fait escale chez une amie japonaise fine gastronome, qui nous avait invités pour une soirée « temakizushi ». Le concept ? Du riz, des garnitures, des feuilles de nori, et chacun peut composer son cornet de sushi en libre service ! Bref, c’est un peu la crêpe party à la japonaise : ça ne demande pas beaucoup de préparation, et chacun arrive à y trouver son bonheur – qui l’omelette, le sashimi de saumon, l’avocat bien fondant…

Mode d’emploi

On commence par poser un rectangle de nori sur la paume de la main. On le couvre de riz sur une moitié seulement. On dispose la garniture choisie sur le riz, et on roule. Souvent, au début, on met trop de riz, trop de garniture, tout déborde, l’algue explose… et la fois suivante, on est déjà un pro.
On déguste, avec sauce soja, wasabi et gingembre mariné.

Liste des courses pour 6 personnes

- 600 grammes de riz japonais ou bien de riz rond blanc
- 3 paquets de 10 feuilles d’algue nori (carrés que vous couperez en deux pour obtenir des rectangles)
- 2 grandes tranches de saumon fumé
- 8 sashimi de saumon surgelés (Picard)
- 1 pavé de thon albacore surgelé (Picard)
- 1 grosse boîte de thon en conserve
- 1 gros avocat mûr à point
- 1/2 concombre
- 1/4 de laitue
- vinaigre de riz, sauce de soja, sucre, sel
- wasabi, gingembre mariné
- 4 oeufs
- options : graines germées, graines de sésame toastées, surimi (faut aimer !)…

Préparatifs

Le matin-même, penser à placer le poisson surgelé au réfrigérateur pour qu’il décongèle pendant la journée.
Deux heures avant que les invités arrivent, cuire le riz (il faut qu’il ait le temps de refroidir un peu avant leur arrivée). Si vous avez un cuiseur à riz, c’est le top, mais sinon, une bonne casserole sera parfaite. Une fois le riz cuit, lui ajouter le vinaigre, le sel et le sucre pour obtenir le riz à sushi (10 cl de vinaigre de riz, 1 c. à café de sel et 1 de sucre).
Pendant la cuisson du riz, laver la salade, couper le concombre en bâtonnets et l’avocat en tranches, découper le pavé de thon en lamelles, mélanger le thon cuit avec un peu de sauce salade (ou mayonnaise, ou moutarde + un peu d’huile…). Pour l’omelette, mélanger les oeufs avec un peu de shôyu, et cuire en deux fois, en enroulant l’omelette sur elle-même pendant la cuisson, avant de la couper en lamelles. Il suffit ensuite de disposer chaque ingrédient dans une petite coupelle.

Ding dong !

Tout doit être sur la table, et chacun pioche à sa guise en composant ses assortiments préférés (et on ne se moque pas !). On a aussi le droit d’inventer un gage pour celui qui laissera choir toute sa garniture dans sa coupelle de sauce soja ;)

Exemples :
- saumon cru + avocat + graines de sésame
- thon cuit + salade + graines germées
- omelette + concombre + surimi…

Et en dessert ?

Comme après une raclette ou une bonne tartiflette des familles, on est calé ! Mais il reste toujours un peu de place pour un bon sorbet maison, une salade de fruits, ou une crème dessert.

Conclusion !

La soirée temakizushi est idéale pour inviter ses amis le soir en semaine, quand on a peu de temps à accorder à la préparation du dîner (2 heures à prévoir tout au plus, à cause de la cuisson du riz).
Bien entendu, il faut choisir ses amis soigneusement : assurez-vous qu’ils sont ouverts d’esprit, prêts à manger avec les doigts, à piocher à la baguette, et à apprécier le poisson cru et les feuilles d’algue…


Lire aussi ma recette sur Goosto

Internet et votre cuisine : appel à témoins

J’ai répondu hier aux questions d’une journaliste qui s’intéresse à l’influence d’internet sur notre cuisine de tous les jours, et recherche des témoignages de la part de lecteurs non bloggeurs. Voici sa demande :

Journaliste, je prépare pour le mensuel Psychologies une enquête sur la façon dont le web change notre façon de cuisiner.

Que vous soyez cuisinier du dimanche ou fin cordon bleu, vous utilisez Internet comme un auxiliaire de cuisine ?

En quoi Internet (et sa communauté) vous aide, vous donne des idées ?

Votre ordi se déplace-t-il régulièrement sur votre plan de travail ?

A-t-il remplacé vos livres de cuisine ? ou pallié à l’absence de « conseiller culinaire » familial (votre mère ?)… Ou pas ?

A-t-il fait évoluer votre cuisine quotidienne ?

Pour participer, contactez-moi vite avant le 25 juin

Juliette Labaronne :

juliettelaba (arobase) gmail (point) com
09 50 38 08 18

Je vous laisse soit la contacter directement, soit laisser un commentaire sous ce billet pour nous parler de tout cela, si vous le souhaitez.

A bientôt !
Clea

Timbale de riz carnaroli en salade

NB : Je serai à Satoriz Chambéry pour dédicacer mes deux nouveaux livres cet après-midi, de 16h à 18h. Au plaisir de vous y voir peut-être ;)
Adresse : clic

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Laissez-moi deviner… C’est bientôt l’été (sur le calendrier en tout cas), et la salade de riz est de retour en force pour vos déjeuners du midi, et autres « accompagnements pour BBQ » ? M’enfin bon, avouez, elle est pas super glamour, ladite salade, si ? Allez, comme je suis vraiment super, super sympa, je vous donne une idée de customisation qui fera pousser des ooooooooh et des aaaaaaaaaah à vos convives préférés. Même que c’est rien du tout à faire…

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Timbale de courgettes garnies de riz à l’orange et aux pignons

Pour 4 personnes

200 grammes de riz carnarolli
2 courgettes
1 orange
1 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre
2 cuillerées à soupe d’huile de noix
2 cuillerées à soupe de gomasio
1 cuillerée à soupe de levure maltée
1 poignée de pignons grillés
100 grammes de tofumé

Porter 1 litre d’eau salée à ébullition. Ajouter le riz, et cuire pendant 15 minutes à petits bouillons. Egoutter et réserver. Détailler les courgettes en lanières à l’aide d’une mandoline ou d’un épluche-légumes, pour obtenir des tranches fines et régulières. Cuire pendant 10 minutes à la vapeur. Prévoir 4 petits bols. Garnir chaque bol de lanières de courgettes, en prenant bien soin de les laisser dépasser et en dessinant une fleur pour couvrir la totalité de la paroi du bol. Battre le jus d’orange, le vinaigre, l’huile, la levure et le gomasio. Mélanger au riz. Ajouter les pignons grillés et le tofumé coupé en dés. Bien mélanger. Répartir la salade de riz dans les bols, et replier les lanières de courgettes qui dépassent pour recouvrir totalement la salade de riz. Réfrigérer jusqu’au moment de servir. Démouler en retournant les bols sur des assiettes.

L’OCHA publie « La question alimentaire » (accès gratuit)

L’OCHA (Observatoire Cniel des Habitudes Alimentaires) vient de publier sur son site internet un document passionnant : « La question alimentaire ; Mondialisation, uniformisation, modernité du modèle alimentaire français ». Ce document d’une cinquantaine de pages, à feuilleter et à lire gratuitement, réunit la quintessence des études francophones en sociologie de l’alimentation, autour de nombreux thèmes comme : la modernité alimentaire, le rapport aux corps, l’alimentation des enfants et des adolescents…

Si ces sujets vous intéressent (et si vous êtes là, c’est certainement que cela vous intéresse au moins un peu !), je vous recommande sa lecture, et celle des ouvrages cités ci-dessous pour ceux qui veulent aller plus loin.

Voici, en résumé, quelques questions traitées dans ces travaux :

Obésité

L’OCHA a mené une étude multinationale sur plus de 7000 personnes pour analyser des données concernant l’obésité. Les conclusions montrent que la France et les Etats-Unis sont les deux pays les plus diamétralement opposés sur cette question. Leur différence consisterait d’ailleurs moins en un « retard à rattrapper » qu’en une question de pente : l’obésité augmente moins rapidement en France qu’ailleurs, et on constaterait presque une inversion de tendance dans notre pays. Comment l’explique-t-on ? En quelques mots, il s’agit d’abord de comparer notre culture (latine) à la culture anglo-saxonne. En France, on a tendance à manger toujours à la même heure, le plus souvent assis à une table, un vrai repas composé de trois items (entrée, plat, dessert). Le diner est le moment central de la vie de famille, et l’amour de la cuisine est bien présent. Il est d’ailleurs très intéressant de constater que l’obésité est moins importante dans les régions (Paris et sa région, Centre, Alpes, Sud-Est) et chez les individus où le fait de cuisiner est valorisé… Vive les blogs de cuisine ;)

Pour aller plus loin :

Manger : Français, européens et américains face à l’alimentation,
de Claude Fischler et Estelle Masson, chez Odile Jacob


Corps de femmes

D’après une autre étude, si 6 femmes sur 10 ont un poids considéré comme « normal », les 3/4 de ces mêmes femmes ne sont pourtant pas satisfaites de leur poids… Une femme sur deux est habituée aux régimes minceur et se voit dans un combat permanent contre les kilos, tandis que l’autre moitié est dans « une façon d’être naturelle ». Ces dernières ont d’ailleurs souvent grandi aux côtés d’une mère mince, aimant cuisiner et n’ayant jamais fait de régime…

Pour aller plus loin :

Corps de femmes sous influence, Cahiers de l’OCHA n°10,
dirigé par Annie Hubert

Il est également intéressant de constater comment, au fil des études, on passe d’un corps perçu comme un instrument (à nourrir avec des féculents, aliments les plus cités dans les années 1960) à un « corps réflexif », conscient de l’importance de l’équilibre alimentaire, que l’on nourrit en priorité avec les fruits et les légumes frais. Dans le même temps, la société tertiaire a pris le pas sur le travail physique…

Pour aller plus loin :

Manger aujourd’hui : Attitudes, normes et pratiques,
de Jean-Pierre Poulain


Pensée magique

On dit souvent que « l’on est ce que l’on mange »… Cela fait partie intégrante de la « pensée magique », caractéristique du jeune enfant comme des sociétés primitives, mais que nous pratiquons tous, sans forcément nous en rendre compte. Nous attribuons des qualités, positives ou négatives, réelles ou imaginaires, aux aliments que nous mangeons. Nous reportons également ce type de jugements moraux sur les personnes qui absorbent lesdits aliments… Ce mode de pensée s’accentue avec la distance qui nous sépare, aujourd’hui, de nos aliments, et les multiples crises/scandales alimentaires. « On ne sait plus ce qu’on mange… »

Pour aller plus loin :

Penser l’alimentation : entre imaginaire et rationalité,
de Jean-Pierre Poulain et Jean-Pierre Corbeau, chez Odile Jacob

Et aussi…

Mille et une bouches, de Sophie Bessis
L’homme, le mangeur, l’animal : qui nourrit l’autre ?, collectif
Faire la cuisine, Analyses pluridisciplinaires d’un nouvel espace de modernité, collectif (auquel j’ai participé)
Manger magique, de C. Fischler
Familles à table, de JC Kaufmann
Casseroles, amour et crise : ce que cuisiner veut dire, de JC Kaufmann
Sociologies de l’alimentation, de JP Poulain (ouvrage de base !)
L’Homnivore, de C. Fischler (un classique)

Sablés aux graines de tournesol

Quand j’étais étudiante, je craquais régulièrement sur des sablés bio aux graines de tournesol, des vrais de vrais sablés qui s’effritaient sous les doigts et mettaient plein de miettes dans mon sac de cours. Sûr qu’ils étaient 100% beurre, et c’est certainement ce qui faisait leur charme. Mais ce que je préférais chez eux, c’était le goût des graines de tournesol grillées incrustées dans la pâte… Un truc de malade… Que j’ai voulu reproduire, plusieurs années plus tard (eh oui je n’ai plus l’âge d’être étudiante, même si mon Wii Fit a la gentillesse de m’accorder 22 ans (de toute façon c’est soit ça, soit il passe par la fenêtre))… Bon, je suis encore loin de ces incroyables sablés, mais le résultat est très sympa quand même. L’association vanille – graines de tournesol est toujours autant à tomber !

Sablés aux graines de tournesol

90g de beurre fondu*
50g de sucre complet
1 oeuf
140g de farine de blé T80
1 c. à café de poudre à lever
1 pincée de sel
1 c. à café de vanille en poudre
50g de graines de tournesol

Faire fondre le beurre. Ajouter le sucre et l’oeuf, battre pour obtenir un mélange bien homogène. Ajouter la farine, la levure, le sel et la vanille. On doit obtenir une boule de pâte qui se décolle des bords du bol. Ajouter les graines de tournesol. Former un boudin que l’on filme. Placer au réfrigérateur pendant au moins 2h. Préchauffer le four à 200°C. Découper le boudin en tranches de 0,5 cm d’épaisseur et déposer ces tranches à plat sur la grille du four. Enfourner pour 10 mn. Laisser refroidir.

* Il est possible d’utiliser soit du beurre classique, soit du beurre de brebis, soit de la margarine végétale, soit de la purée d’amande. Le choix est vaste, pour une fois ;)

Dédicace à Satoriz Albertville ce samedi

Je serai à Satoriz Albertville (73) pour dédicacer mes deux nouveaux livres ce samedi, de 16h à 18h.

Albertville, c’est la ville à côté de laquelle j’ai grandi, où je suis allée au collège, au lycée… Y retourner pour mes livres, ça me fait tout bizarre :) Je sens que ça va être chouette !!

Dites… Vous serez là ??

Illustration de Combaz

Satoriz Albertville
# 310, rue Louis Armand 73200 Alberville
# Ouvert de 9 heures à 19 heures du lundi au samedi.
# Tél. : 04 79 32 35 71

Quiche aux ravioles de Romans

Lorsque nous sommes allés au Festival de Romans, Ludo et moi, nous (enfin, surtout moi !) avons été pris d’un petit creux aux alentours de 18h30… Le festival allait se terminer deux heures plus tard et nous n’avions pas le courage d’attendre. Du coup, direction la boulangerie la plus proche, où Ludo a opté pour une magnifique part de quiche aux ravioles de Romans, qui lui tendait les bras. Ce qui a d’ailleurs beaucoup fait rire Anne et Mercotte : « baaaah, une quiche aux ravioles ?? » C’est vrai que dit comme ça, ça a l’air assez pouf-pouf – une hérésie à l’ère du bling-bling ! ;) Bref, toujours est-il que la quiche fut goûtée et appréciée, et que Ludo et moi nous sommes promis d’essayer d’en faire une à la maison.

Chose promise, chose due, et appréciation réitérée : c’est quand même vachement bon ! Essayez, vous verrez, non seulement ça change de la quiche lambda, mais en plus ça risque de faire fureur pendant les pique-nique estivaux, tellement c’est joli et encore meilleur froid, servi avec une bonne salade verte.

Quiche aux ravioles

Pâte :
250g de farine de blé T80
1 pincée de sel
5 c. à soupe d’huile d’olive
1 petit verre d’eau

Mélanger tous les ingrédients pour former une boule, puis foncer un moule à tarte.

Garniture :
20 cl de crème (de soja ou au lait de vache)
18 cl de lait (de soja ou de vache)
Sel, poivre
2 oeufs
2 plaques de ravioles de Romans (crues)
2 tranches de jambon cuit

Mélanger tous les ingrédients sauf les ravioles. Bien battre au fouet. Disposer les ravioles crues, détachées une à une, et le jambon coupé en dés sur le fond de pâte et couvrir de l’appareil. Enfourner pour environ 40 mn à 200°C.

Encore plus de ravioles ??
Soupe de ravioles aux légumes verts
Gratin de ravioles aux légumes d’été
Gratin de Loli, Saint-Jacques poireaux