Aujourd’hui, petit coup de pouce au projet d’une de mes amies… Isabelle est chef du restaurant « Le Soleil d’Or », dans l’hôtel du même nom, situé à La Giettaz (Savoie). Attention, pour les non-savoyards, ou non initiés à la langue de chez nous : on ne prononce par « la giettaze », mais « la giète » – et qui a dit que les savoyards n’étaient pas subtils ?
Ces considérations langagières évacuées, concentrons-nous sur le sujet du jour : des ateliers de cuisine au pays du reblochon, menés de main de maître par Isabelle, chef, conteuse, dessinatrice, poète et… amie.
C’est quoi ?
Pour la convivialité : hébergement & repas dans un hôtel familial de Savoie
Pour la gourmandise : deux demi-journées d’ateliers culinaires
Pour la découverte : visite à la ferme pour la fabrication du reblochon
Pour l’imaginaire : contes pour le goûter autour du gâteau de Savoie
Et pour l’ambiance « village » : l’apéro au café !
C’est combien ?
160 euros / personne
(sur la base de deux personnes en chambre double, du vendredi soir au dimanche après-midi.)
C’est quand ?
9-11 janvier
23-25 janvier
(Premières dates prévues. D’autres séjours pourront être mis en place, selon demandes et pour groupes)
On cuisine quoi?
Surprise ! ! ! A titre d’exemple, recettes qui pourraient vous être proposées :
- Petit gâteau de polenta à l’endive, reblochon et jambon de Savoie
- Millefeuille de dinde au poireau et au sarrasin
- Mousse fromagère et gelée de pommes à l’anis vert
Renseignements et réservations
Isabelle ou Martine Bouchex – 04 79 32 90 52
Hôtel « Le Soleil d’Or » – 73590 La Giettaz
www.hotel-lesoleildor.com
Mail : hotel-soleildor {arobase} caramail {pouint} com Voir le programme détaillé des ateliers
J’ai répondu hier aux questions d’une journaliste qui s’intéresse à l’influence d’internet sur notre cuisine de tous les jours, et recherche des témoignages de la part de lecteurs non bloggeurs. Voici sa demande :
Journaliste, je prépare pour le mensuel Psychologies une enquête sur la façon dont le web change notre façon de cuisiner.
Que vous soyez cuisinier du dimanche ou fin cordon bleu, vous utilisez Internet comme un auxiliaire de cuisine ?
En quoi Internet (et sa communauté) vous aide, vous donne des idées ?
Votre ordi se déplace-t-il régulièrement sur votre plan de travail ?
A-t-il remplacé vos livres de cuisine ? ou pallié à l’absence de « conseiller culinaire » familial (votre mère ?)… Ou pas ?
A-t-il fait évoluer votre cuisine quotidienne ?
Pour participer, contactez-moi vite avant le 25 juin
Juliette Labaronne :
juliettelaba (arobase) gmail (point) com
09 50 38 08 18
Je vous laisse soit la contacter directement, soit laisser un commentaire sous ce billet pour nous parler de tout cela, si vous le souhaitez.
Je serai à Satoriz Albertville (73) pour dédicacer mes deux nouveaux livres ce samedi, de 16h à 18h.
Albertville, c’est la ville à côté de laquelle j’ai grandi, où je suis allée au collège, au lycée… Y retourner pour mes livres, ça me fait tout bizarre Je sens que ça va être chouette !!
Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas proposé un petit PDF de recettes à télécharger ! Alors en voici un p’tit nouveau. Il s’appelle « Apéro bio ! », et regroupe plein de recettes… euh… d’apéro bio ! Avec l’été qui approche et tous ces piques-assiettes d’amis qui vont débarquer chez vous pour « juste un p’tit verre hein, non non, je reste pas », bref… Cela peut être utile ! N’est-ce pas !
Je serai à Satoriz Saint Martin d’Hères (Tram C arrêt Neyrpic/Belledonne) pour dédicacer mes deux derniers livres, ce vendredi, de 16h à 18h. J’espère vous y rencontrer, discuter, répondre à vos questions sur les produits bio… et le reste ! Dites-moi, vous y serez ??
Mais surtout, je voulais profiter de ce message pour répondre ENFIN à une question que les internautes me posent plusieurs fois par semaine, par mail ou dans les commentaires :
Où acheter des produits bio sur internet ?
Certes, il existe quelques sites que l’on connait déjà, mais pour la plupart, le nombre de références était faible. Et puis, comment savoir s’ils sont fiables ou non…?
Habituée de Satoriz depuis ma plus tendre enfance (non, sans rire, il suffit de lire leur histoire, et d’essayer de deviner à quel moment elle recoupe la mienne !), je n’ai quasiment jamais fréquenté d’autre magasin bio (sauf quand j’étais exilée à Toulouse ou au Japon, pays sans Satoriz !). J’ai toujours apprécié le lien de confiance qui s’est tissé entre Satoriz et ses clients au fil du temps, et les produits soigneusement sélectionnés dans le respect de la philosophie de ses fondateurs : « le bio pour tous ».
Il y a quelques années, Satoriz a mené une grande campagne pour réduire la quantité d’emballages auprès des fabricants de produits bio, arrêtant même de vendre les produits de ceux qui ne voulaient pas faire d’effort… Et puis Satoriz, tous les deux mois, c’est le Sat’Info… Un petit journal gratuit, mine d’informations et de reportages, au ton toujours souriant, pour lequel j’ai l’honneur de rédiger, de temps en temps, quelques recettes de cuisine.
En bref, Satoriz, c’est un peu comme à la maison ! Alors quand j’ai appris que désormais, on allait pouvoir faire ses courses Satoriz en ligne, vous pensez, j’étais ravie ! J’ai même dû garder un peu le secret avant de vous le dire, et ça, ça a été dur… Mais c’est officiel, vous trouverez dans leur boutique plus de 1500 références de produits bio : miso, nigari, purée d’amande, agar-agar, et que sais-je encore…! Pas tout le magasin – pas encore… – mais ils y travaillent.
http://www.satoriz.fr/satoriz-la-boutique/
Et la question que vous vous posez tous quand vous entendez « boutique en ligne » et « bio pour tous », je l’ai posée à Jacques Minelli, directeur commercial de Satoriz :
- Comment donc conciliez-vous écologie et boutique en ligne, synonyme d’emballages à gogo et de livraisons riches en CO² ??
J. Minelli : L’idée, c’est qu’un camion qui fait une tournée pour livrer (La Poste, dans le cas présent), c’est plusieurs dizaines de colis, pour un véhicule. Sachant que le déplacement d’un client en magasin, c’est un véhicule aller-retour, pour un panier… A priori, la livraison n’est pas plus polluante ! Pour les emballages, nous sommes très clairs : nous recyclons ceux que nous récupérons suite à la réception de la marchandise livrée en magasin, tant que l’on en a assez ! Pas un seul carton, papier bulle ou pas une chips de maïs n’ont été achetés pour l’instant. Du scotch, c’est tout !
- Quelle est la philosophie générale de la boutique en ligne ?
J. Minelli : C’est celle de Satoriz, « le bio pour tous », en prenant soin d’éviter certains écueils propres à la vente en ligne.
- nous avons voulu ce site reposant pour l’œil, sans fenêtres qui s’ouvrent intempestivement, sans accroches publicitaires, sans incitations commerciales, même promotionnelles. Les coordonnées des clients ne sont pas ré-utilisées, et aucune relance par e-mail ni vente de fichiers clients ne seront jamais faites.
- nous espérons inspirer la confiance en indiquant d’entrée le prix du transport, même si ça fait un peu peur au début : au moins a-t-on la satisfaction de ne pas avoir à afficher « traîtrement » la douloureuse alors que l’internaute a déjà pianoté une demi-heure…Dès que la commande atteint un certain niveau, l’incidence du prix de transport devient d’ailleurs raisonnable.
- Est-ce que l’on trouve déjà « tout Satoriz » en ligne ?
J. Minelli : Il y a environ 1500 références pour l’instant, en sec uniquement. Nous envisageons d’en mettre plus, et pas uniquement les meilleures ventes. La finalité de la vente internet n’est pas seulement d’offrir un service à des clients qui ne peuvent pas se déplacer, c’est aussi de proposer ce qu’il est difficile de trouver. En ligne aujourd’hui, le nigari (au hasard !), à terme, des prunes umébosis (au hasard toujours, bien sûr !).
Pour l’instant, le territoire concerné pour la livraison est la France métropolitaine, mais d’autres destinations pourront être envisagées dans le futur.
Depuis que j’ai le bonheur de voir mes livres de cuisine côtoyer leurs acolytes sur les rayonnages de mon étagère, je vois parfois mon petit Ludo froncer les sourcils, avec l’air de se dire que j’avais bien de la chance, et que lui aussi il aimerait bien voir son livre trôner au milieu de ses petits copains… Mon petit doigt me dit que s’il devait se lancer dans l’édition, Ludo n’opterait peut-être pas pour le rayon cuisine. Mais quoi qu’il en soit, il prend souvent un immense plaisir à cuisiner et à nous mijoter des petits plats en piochant ici et là, dans cette fameuse bibliothèque. Et puis, il a ses classiques : tarte au citron, risotto, tiramisu… qu’il réussit très bien, mais pour lesquels il a toujours besoin de la recette lui indiquant les bonnes proportions et la marche à suivre. Du coup, lorsque j’ai gagné un code pour créer un livre photo sur le site de Photoservice, j’ai eu l’idée de réaliser « le livre des recettes de Ludo », en répertoriant toutes les recettes qu’il a l’habitude de faire, ou bien celles qu’il me réclame le plus souvent.
La réalisation du livre, extrêmement simple, ne m’a pris que deux petites heures. Bien entendu, je n’ai utilisé que des photos et des recettes qui sont ma propriété – propriété intellectuelle et copyright obligent ! A peine une semaine plus tard, ma commande était livrée dans le magasin concerné le plus proche de chez moi. Je n’ai rien eu à payer, la livraison étant gratuite dans ce cas, et le code cadeau couvrant tous les frais d’impression du livre.
Si ça vous tente vous aussi , sachez que j’ai encore 3 codes cadeaux à vous faire gagner, pour des livres format Prestige paysage de 24 pages ! Pour cela, on va instaurer un petit jeu tout simple : il vous suffit d’être parmi les trois premiers à m’envoyer un commentaire répondant à la question suivante : « quelle est la date de naissance de Ludo ?? »
La réponse est dans le blog… Bon courage
Edit de 10 heures : le jeu est déjà fini, vous êtes d’une rapidité déconcertante ! Les 3 codes sont gagnés… Merci à tous