Apé-raw

Raw : mot anglais signifiant « cru ».

Depuis quelque temps, je lis énormément de blogs anglo-saxons, et j’y trouve de plus en plus de recettes et d’informations sur la « raw food », la cuisine du cru, ou encore « crusine » en néo-français (pas très joli, comme terme, ou c’est moi ?). Pour en découvrir l’intérêt, on peut lire cet article de Wikipédia.

A titre personnel, je ne me vois pas me lancer dans un régime alimentaire basé uniquement sur des aliments crus (d’ailleurs, il va falloir qu’on cause crumble de rhubarbe bientôt, vouzémoi), mais je trouve certaines recettes « raw » très intrigantes, voire amusantes. Par pure curiosité scientifique, j’ai fait depuis plusieurs années l’acquisition d’un déshydrateur (rapidement remisé au garage car trop bruyant à mon goût, il fait la causette avec une machine à pain décatie), et de nombre sachets de « chips » de légumes déshydratées et autres Biscru. J’ai aussi souvent bavé devant les réalisations de Golubka, et dévoré l’opus de Linda Louis, Délices déshydratés, où elle explique avec pédagogie et nombre de pas à pas comment réaliser des crackers, des barres, des granolas, des chips et autres « cuirs de fruits » au déshydrateur.

Pour celles et ceux qui se poseraient la question : est cru ce qui est « cuit » (déshydraté) à moins de 45 °C. Cette méthode permet de conserver un maximum de vitamines et minéraux et de concentrer les saveurs.

Les cuirs de fruits (ici en couverture du livre), j’avoue, ça m’a beaucoup, beaucoup intriguée : de la purée de fruits étalée finement et simplement déshydratée, qui se transforme en une plaque dont l’aspect et le toucher rappellent vraiment le cuir, que l’on peut découper à loisir pour lui donner toutes les formes que l’on veut. Dans son livre, Linda en fait des barquettes, des coupelles, des rouleaux… C’est cette dernière option que j’ai retenue pour étrenner mon cuir de framboise. Parce que oui, ça y est, j’ai testé ! Après des années à me refuser de laisser le four allumé pendant des heures, je me suis laissée convaincre par l’argument de Linda (et par une dégustation de cuirs faits par elle, j’avoue !) : le four, à 50 °C, dépense très peu d’énergie (moins qu’un déshydrateur – le mien est donc resté au garage avec sa copine la MAP hors d’état de nuire). Le résultat est super fun à travailler et délicieux (100% concentré de bonnes choses, bien moins sucré que les confitures et pâtes de fruits).

Alors, en guise de petit « apé-raw » (ouuuuuuh… quoi ? Je suis très fière de mon jeu de mots), j’ai voulu jouer le jeu au maximum : petit jus tomate-melon à l’extracteur, cuir de framboises façon « maki de crudités », et séance dégustation de produits offerts par la marque Keimling, que j’avais reçus dans la semaine.

Ces produits « crus », parlons-en. J’ai testé les biscuits apéro courgette-curry à base de blé noir et de petites graines (déshydratés à moins de 42°C, bien croquants), des « chips » de betterave, du « pain » au chanvre, aux amandes et aux graines de chia, et réalisé une tartinade sur la base de germes de haricots mungo (leur prégermination, déjà effectuée, permet une meilleure disponibilité des nutriments, et il suffit de les faire gonfler dans de l’eau tiède ou de les cuire 5 mn à la casserole – si on n’est pas « 100% raw » ! – pour les consommer).
Première impression : hum, c’est bon ! Les petits biscuits croquent et les chips croustillent. Je ne sais pas pourquoi j’ai toujours tendance à imaginer que les « cuissons » à moins de 45 °C déshydratent le produit en le ramollissant. En réalité, la déshydratation permet surtout une concentration des saveurs, ce qui est assez affriolant côté papilles. Deuxième impression : waouh, c’est cher ! 8 euros le sachet de « biscuits crus », euh… A quel public s’adresse-t-on ? Il ne me reste qu’à espérer que la demande fasse évaluer l’offre, et que l’on finisse par se caler sur des prix plus accessibles à toutes les bourses. Puisque l’avantage de la cuisine « crue » maison, c’est tout de même qu’elle ne coûte pas cher du tout !

Conclusion de l’expérience : il faudrait (quand je parle au conditionnel, vous noterez que c’est quand même mal barré, mais c’est une étape) que je sorte le déshydrateur du garage, pour tester les recettes de crackers et de granola de Linda. Si je ne suis toujours pas branchée « raw food » par philosophie, je trouve que l’approche est vraiment ludique et intéressante, à condition (ce sera le mot de la faim) (ouuuuuuuh) de ne pas se concentrer sur des ingrédients trop chers et/ou compliqués à dégoter (graines de chia, maca, goji et autres joyeusetés de l’autre bout du monde). Et surtout, je me suis régalée avec ces petits rouleaux, là : tout simples et trop bons !

Cuir de framboises

D’après une recette de Linda Louis

200 g de framboise
100 g de banane mûre
20 g de purée d’amande blanche
30 g de sucre de canne blond

Passer le tout au blender. Si celui-ci n’est pas assez puissant pour broyer les graines des framboises, filtrer la purée obtenue pour s’en débarrasser. Etaler le plus finement possible (1 mm d’épaisseur) sur une feuille de cuisson en silicone ou en papier cuisson, posée sur la lèchefrite du four ou la grille du déshydrateur. Déshydrater au four ou au déshydrateur pendant 30 mn à 60 °C + 3h30 à 47 °C (pour moi, cela a pris 2 heures de plus, car je n’avais pas étalé assez finement…).

Roulades de cuir de framboise à la fraise, à la roquette et au fromage de chèvre

Inspiré d’une recette de Linda Louis

Pour 4 personnes

1 cuir de framboise
250 g de fraises
5 radis roses
100 g de fromage de chèvre frais
2 belles poignées de roquette

A l’aide de ciseaux, couper le cuir en 4 rectangles. Poser un rectangle à plat sur une natte de bambou ou une feuille de papier cuisson. Ajouter le quart des ingrédients (fraises coupées en morceaux, radis coupés dans la longueur, chèvre émietté, roquette). Enrouler le cuir sur lui-même en serrant bien. A faire au tout dernier moment : les cuirs garnis sont fragiles !

Dip de haricots mungo germés

Pour 1 bol

1 petit bol de haricots mungo prégermés (Keimling)
1 avocat mûr
1 citron vert
1 gousse d’ail
1 c. à café de sauce de soja

Porter à ébullition 3 petits bols d’eau dans une casserole. Ajouter les haricots mungo. Couvrir, baisser le feu et cuire pendant 5 minutes. Couper le feu et laisser gonfler pendant 2 mn. Egoutter et laisser refroidir. Mixer avec l’avocat, le jus du citron, l’ail pelé et la sauce de soja. Servir frais.

* Pour cette recette, j’ai étrenné une feuille de cuisson en silicone de la marque Si-Line. Cela faisait longtemps que je cherchais un bon tapis de cuisson en silicone naturel. J’ai découvert cette marque en étudiant la question des coupes menstruelles (alors bon… Là n’est pas le sujet mais, aussi tentant que cela puisse paraître, je vous déconseille de tenter d’utiliser ces coupelles-là pour cuire des moelleux au chocolat !), et je suis vraiment ravie après ce premier test. J’ai enfin mis à la poubelle ma vieille feuille de cuisson « Silpat » pleine de coups de couteau, ou plutôt ce qu’il en restait !

33 réflexions au sujet de « Apé-raw »

  1. La cuisine crue m’attire beaucoup, on trouve beaucoup de livres en anglais à ce sujet : je te recommande par exemple ceux de Matthew Kenney, ses créations sont impressionnantes ! Pour ma part, j’ai testé et approuvé les tartes « raw » et je suis conquise.
    Quant au chocolat cru… c’est simplement une révolution !
    En revanche, je suis moins adepte des légumineuses germées (pour les endurcis qui refusent de cuire leurs lentilles :-p )
    C’est une autre façon d’envisager la cuisine, mais c’est plus simple qu’on ne le croit !
    Et une fois qu’on s’y intéresse, on découvre qu’il existe une quantité incroyable d’informations sur la cuisine « raw », en particulier aux USA et au Canada.

  2. Je suis une accro des vidéos de raw food. J’avais était intriguée par le livre de Linda Louis. Ça me donne bien envie d’essayer :)
    Bon réveil et belle journée** Bisous

  3. Ah oui, moi j’ai été happée par le blog « chlorophylle en lémurie intérieure » et sa raw food…. bizarre qu’on puisse se nourrie QUE de cela…. c’est quand même pas toujours digeste de manger tout cru…. une drôle de découverte !

  4. Ah, ça y est, je suis entrée dans l’été en mode 100% raw!
    Il s’agit à la fois de renouveler ma cuisine, rééduquer mes papilles, me faire du bien au corps et, surtout, voir si ça me convient à plus long terme ! Pour le moment, je ressens surtout un grand boost au niveau énergie et une bien meilleure digestion que lorsque je mange du cuit – la germination est miraculeuse :-)
    J’adore les cuirs de fruit, je trouve ça simplement magique et tellement amusant à travailler, surtout en pâtisserie. La raw food permet tellement de voir les choses autrement et d’imaginer la cuisine d’une toute autre manière – pour moi, c’est l’avenir de la haute cuisine !
    En revanche, le déshydrateur consomme moins que le four au niveau énergétique (d’après les comparaisons effectuées), même si le temps de cuisson peut laisser penser le contraire.
    Bonne balade dans le monde de l’alimentation vivante ! ;-)

  5. Sympa, ton article. La cuisine raw, je pratique pas mal, et je m’amuse comme une folle avec mon déshydrateur… Et je souris quand tu dis que tu nous parleras bientôt rhubarbe. Justement, version crue, la rhubarbe ne semble pas digeste d’après Linda, il faudra que je lui demande pourquoi… Parce que j’avais justement réalisé un cuir banane-rhubarbe (Nolwenn s’est d’ailleurs étonnée que je ne cuise pas du tout la rhubarbe), et a priori, mon corps l’a plutôt bien toléré. Si la recette te tente, c’est ici :
    http://mysweetfaery.blogspot.fr/2012/04/cuir-de-rhubarbe-et-de-banane.html

  6. Decidemment, le cru fait des raw-vages (héhé, pas peu fiere de mon jeu de mot non plus ^^!)

    J’ai assisté a un cours de cuisine chez Cooking Betty samedi (que je recommande vivement ) et nous avons fait un raw carrot cake. Un régal (meme si un peu trop de clou de girofle à mon gout)
    Je ne veux pas faire de pub déplacée, alors je laisse chacun (e) googleliser Cooking Betty mais elle est totalement dans l’esprit « Cléa » dont elle est grande fan d’ailleurs :)

  7. Merci beaucoup Claire pour ton article ! Je partage le même point de vue que toi, je ne pourrais pas manger à 100 % cru, mais ce régime a permis aux crudivores de redoubler d’ingéniosité et de créativité culinaire, comme avec les cuirs de fruits ou les crackers crus. Disons qu’il nous incite à nous interroger sur notre alimentation, et sur le reflex du « je cuisine, donc je cuis ». Ce week-end, j’ai fait une animation sur les cuirs de fruit lors de la fête de la nature de mon asso, et j’étais épatée de voir à quel point les gens étaient intéressés. Les petites mémés du village ont adoré et veulent désormais en préparer pour leurs petits-enfants ;)
    En ce qui concerne la rhubarbe, elle est toxique crue (surtout ces feuilles) mais une fois de plus, tout est question de dosage ! Personnellement, je préfère la cuire pour éviter tout problème (surtout si des enfants ou des personnes à l’estomac sensible en consomment).

  8. J’aime aussi beaucoup la cuisine crue. Sans me nourrir que de ça, j’aime aussi beaucoup les shortbreads anglais ;-)

    Quelques bouquins à te conseiller: Le plus simple, explicatif et ludique, les livres d’Ani Phyo (Raw Food Asia ou Raw Food Desserts sont super).
    Le plus « glamour », Raw Food Real World, que des recettes plutôt chic dans une ambiance new yorkaise (inclus cocktail au champagne…)
    Et si tu veux réutiliser ton déshydrateur: Matthew Kenney Raw Desserts. Ou comment faire un brownie au chocolat, fudge au chamallow et éclats de caramel version crue. Et il y a bien sûr une tarte au citron fondante ;-)

  9. C’est beau de voir comme l’alimentation vivante attire un publique de plus en plus large… non, pas que des maniaques de diététique et de santé, mais aussi des foodies et des gourmands! Je trouve que l’alimentation vivante et ses techniques sont une belle découverte pour tous, crudivores ou non. Il reste que manger cru au quotidien, c’est beaucoup plus simple que ça peut en avoir l’air en regardant les blogues « raw gourmet »… on garde les recettes qui épatent et les techniques plus compliquées (et longues) pour les occasions spéciales et pour le plaisir :)

  10. Super article, merci beaucoup! Personnellement, j’adore la crusine parce que c’est simple, local, rapide, moins énergivore, plus délicieux, plus varié. Quand j’étais plus jeune, par exemple, les fraises étaient servies en confiture ou en pouding! C’était bon, mais jamais cru et jamais varié. Pareil pour les asperges, en abondance au printemps, locales et tellement santé… pourquoi les a-t-on mangées toujours cuites? Elles sont si délicieuses au naturel! Découverte de textures, de goûts différents, d’associations différentes, de techniques de cuisine différentes… moi je suis vendue!

  11. Hummm cela fait un moment que je bave devant ce cuirs de fruits, et d’autres recettes vues sur le blog « pas à pas ». Mais je me suis arrêtée au fait qu’un bon déshydrater coûte 300 euros :/ Plus qu’a tenter de m’en construire un solaire !

    –> Non, il y en a de bien moins chers ! Le mien fait moins de 100 euros.

  12. La cuisine raw fait parler ces temps-ci, inspire, éveille la curiosité culinaire… c’est très sympa ^^

    J’ai poussé la curiosité jusqu’à manger 100% raw depuis le mois de mai. Après quelques expérimentations de « courtes » durées en vacances et lors de séjours trail, là je fais une expérience de cuisine 100% raw dans le cadre de la préparation d’une course de montagne dans les Alpes (4 jours, 160km de trail entre l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse) ainsi que pendant la course elle-même…

    Pour des questions de budget, de temps et d’adaptation à la pratique sportive, j’ai une alimentation très simple et plus accessible au jour le jour que la cuisine raw « gourmet » à base de fruits et légumes feuilles : smoothies, soupes froides, dips, wraps, maki, salades…

    A l’entraînement tout c’est bien passé, je verais pour la course et ensuite côté récupération. Mais je pense poursuivre l’expérience tout l’été pour creuser le sujet ;)

    @++ kristof

  13. moi, c’est ta feuille de silicone qui m’intrigue : je ne savais pas qu’on pouvait trouver du « silicone naturel »? tu penses que c’est moins toxique que le papier sulfurisé? le livre de Linda Louis me fait de l’oeil depuis un moment et j’avoue qu’acquérir un bon déshydrateur me tenterait bien.

    –> Il existe aussi des papiers sulfurisés écolos, mais ils accrochent… Ce silicone-ci est en platinium. Je t’invite à cliquer et à lire les explications sur le site de Si-Line pour en savoir plus.

  14. Je suis crudivore depuis peu et constate que si on fait bien les choses c’est facile à vivre pour le porte-monnaie. Il y a un marché qui se développe et abusif mais l’opération séduction des minis sachets de biscrus et du matériel s’adresse à une clientèle précise. En vrai, plus on mange cru, plus on aime le goût du fruit et du légume au naturel. Beaucoup de recettes proposées sur l’alimentation raw me font sourire, elles ressemblent plus à de l’événementiel qu’à du tous les jours. Et c’est justement ce qui m’a toujours plus sur ce blog même si je n’en réalise plus beaucoup. Le livre de Linda est une curiosité pleine de fantaisie mais ne s’adresse pas vraiment aux crudivores. Si on est déjà informé sur la nutrition, le petit livre « Manger cru et sain » de Stefano Momentè et Sara Cargnello suffit. Kate Wood, Amélie Piéron et moultes blogs sur le net, sont aussi de bonnes sources d’inspiration. Comme le blog de Kristof grâce à qui j’utilise souvent la rhubarbe crue dans mes smoothies sans aucun souci à ce jour. :-)

    Un article/témoignage sur des économies réelles qu’apportent les bienfaits du crudivorisme : http://indiantigre-lavitaliteverte.blogspot.fr/2012/05/et-si-on-sinteressait-au-cout-reel.html

    PS : Mais si il est bien le jeu de mots !!

  15. Ah oui, j’aimerais bien avoir ce livre.
    J’ai aussi fait la découverte du chocolat cru Rraw fabriqué dans l’Essone. J’adore

  16. Bonjour Cléa et merci pour cet ape-raw très intéressant.
    Je voulais revenir sur quelques points que tu as évoqués. Oui, pour l’instant, certains produits en qualité crudité peuvent paraître chers mais …la demande est encore assez faible et donc, avec peu de demande, on est sur de petites quantités et c’est souvent « un peu « cher. Cependant, je prends ces produits comme des « vitrines » incitant ainsi les uns et les autres à se mettre à la crusine. Il est en effet plus facile de se lancer dans les cuirs, cracotes, chips de fruits et légumes une fois que l’on connait le résultat. Donc, les produits keimling permettent de découvrir en partie les potentiels des deshydrateurs ou extracteurs, par exemple.
    Ensuite, tu parles parfois de produits qui viennent d’assez loin (graine de chia, maca, goji….) C’est exact mais pour avoir été très majoritairement locavore pendant quelques années (et alors que j’habitais en Suède donc, TOUTES les formes de choux ou le rutabaga l’hiver…. c’est lassant, à la longue !!! :-) ), je trouve que depuis que je suis crudivore à environ 70%, mon alimentation est plus variée, plus équilibrée et je ne suis pas certain que « mon bilan carbone » soit si mauvais. Je suis en effet devenu végétalien à quasi 100% et je m’éclate à « crusiner » en associant des fruits et légumes sous forme de smoothies, jus ou soupes…..et même desserts comme des brownies crus, par exemple. Ensuite, je mange moins en mangeant cru !
    Enfin, mais alors là, j’avoue ne pas savoir réellement, je me dis que si l’on « consomme » des super aliments originaires par exemple d’amazonie (type urucum, par exemple), et bien, cela permet peut être de préserver la forêt ….alors qu’elle aurait été transformée en champs de soja à perte de vue….Bref, j’ai le sentiment que le crudivorisme est quand même une bonne approche pour la planète et la diversité de notre alimentation (mais là…j’ouvre vraiment la discussion car les avis des uns et des autres m’intéressent ! )

  17. Merci à Yves Molette de m’avoir renseigné le site de sa sœur.
    Je m’en régale!!

  18. Le raw est en effet très développé dans les pays anglo-saxons. Nous avons eu la chance de manger plusieurs fois chez SAF (Simply Authentic Food) qui propose une large carte de recette raw et végétalienne en plus de recettes « normales ». C’était fabuleux de gout et de beauté. Vous pouvez en voir un aperçu sur notre blog. Malheureusement, un des restaurants à fermer, ce qui exprime bien la difficulté de ce type de cuisine.
    Le chocolat cru est tout simplement excellent. nous comptons en commander chez Rrraw. L’Essonne? Il me semble que c’est plutôt Montreuil. En avez-vous déjà gouté?
    Nous avons aussi testé et apprécie CRUDUS, pas aussi cru mais bon. L’ex chef vient d’ouvrir un nouveau restaurant.
    TOTUM, rue des vinaigriers, est assez bien fourni en urucum, Maca, griffes de chat,fève de cacao, etc en respectant beaucoup les populations locales. Excitant!

  19. Merci, cher Xavier, pour cette blague exquise.
    Je m’en régale !

    Et Merci, Clea, d’oeuvrer avec passion pour notre bien-être !

    Belle journée à tous !

  20. Je lorgnais depuis un bon bout de temps les cuirs de Linda… sans jamais concrétiser. Une fois de plus, tu excelles dans l’art de rendre simples les choses a priori compliquées. Je teste dès que je croise un four (le pauvre, avec toutes les recettes emmagasinées, il va prendre très cher), merci !

  21. le livre me fait de l’oeil… et je crois que je ne vais pas résister longtemps (même si les techniques demandent d’avoir un peu de place quand même)

  22. Je suis intriguée par cette feuille de cuisson. Je n’ai pas très bien compris ce que c’était, c’est quoi du platinium? Un dérive du platine, mais c’est un métal?! En plus 210°C maximum çà me semble léger. La silpat supporte jusqu’à 270° et n’est composé que de silicone et tricot de verre, en gros que de la silice qu’on utilise pour faire le verre, stable à la cuisson ; je pensais que c’était sûr çà!

    –> Je ne suis pas assez spécialiste pour me prononcer sur le Silpat…

  23. Bonjour,
    Pour faire suite aux différents commentaires et questionnements sur le silicone, je me permets d’apporter quelques éléments supplémentaires à vos échanges.
    Le silicone provient d’une des ressources naturelles les plus abondantes sur Terre. Il existe de nombreuses qualités de silicone qui se présentent sous différentes formes: mastic, résine, liquide ou solide. Ainsi chaque silicone possède des caractéristiques particulières, destiné à des applications particulières. Les silicones les plus communs, sont des silicones à base de peroxyde et de platine. Le platine est utilisé comme catalyseur dans le mode opératoire du silicone. Le silicone platinium/platine est ainsi utilisé pour l’agroalimentaire, le médical et le chirurgical; contrairement à d’autres types de silicone il ne présente aucune trace de chlore. Pour comprendre la technicité de cette matière je vous invite à vous rendre dans l’espace presse du site de SI-LINE http://www.si-line.eu pour consulter le dossier de presse de Novembre 2011. Vous trouverez également sur le blog SI-LINE des articles sur le silicone grâce au mot clé ‘silicone’ vous donnant d’autres indications sur le choix des moules silicone par exemple….
    Nous préconisons un usage max à 210°C car nous avons estimé qu’il était rare en pâtisserie de dépasser ce seuil. Et contrairement à d’autres feuilles silicone nous faisons le choix de ne pas intégrer de la fibre de verre car nous ne sommes pas sûres de son aspect alimentaire en cas d’usure de la feuille.
    Enfin, nous considérons que le silicone est un choix éco-responsable, puisque contrairement à d’autres matériaux il est réutilisable à loisir, et provient d’une ressource naturelle.
    Nous restons à votre disposition pour toutes informations complémentaires via notre formulaire de contact.

  24. j’ai une question. TU ouvres ton four pendant la déshydratation? J’ai testé en laissant le four fermé et il y a plein d’humidité dedans et ça ne sèche pas .
    Chaleur ventilée c’est pas mieux. Donc j’opterais pour four ouvert, c’est ce que tu as fait?
    j’imagine qu’un deshydrateur a « les portes ouvertes »!
    merci de ces belles idées
    hélène

    –> Non, le four reste fermé. Le déshydrateur aussi. Cela prend beaucoup de temps, il ne faut pas trop s’inquiéter ! On peut, à la sortie du four, laisser aussi sécher un peu à l’air libre.

  25. Je relis cet article, jusqu’au bout cette fois-ci. Morte de rire ! Je n’avais pas vu le clin d’oeil à la coupe menstruelle. Utilisatrice depuis quelques mois, je n’aurais certes pas eu l’idée d’y faire cuire des gâteaux. D’ailleurs, un seul moelleux au chocolat, de cette taille, non non, c’est bien trop peu !
    Bises

  26. Félicitation !
    Je suis très heureuse de te lire , talentueuse et tu intéresses à suivre ton propos. C’est amusant et instructif.
    Bonne chance
    Delfine

  27. Tu as écrit cet article il y a presque exactement un an, mais moi je découvre la raw food depuis quelques mois…dont la très bonne émission « On va déguster » sur France Inter le week-end dernier. Aurais-tu des références de sites en français à nous indiquer? (Go….le renvoit à l’article ci-dessus quand on tape « raw cuisine », mais j’aimerais en savoir plus sur les techniques).

    –> Pas vraiment, toutes mes références sont anglo-saxonnes…

  28. Bonjour,
    En me baladant sur internet à propos de conserves de fruits diverses et variées, je me permets de mettre mon grain de sel sur ce blog.
    Pour des fruits déshydratés industriels et pas trop trafiqués à prix plus raisonnable, regardez le site de Vegafruits en Lorraine. Ce sont des produits de nos vergers pour la plupart, traités presque à la cueillette, et en plus il y a des mirabelles, bien sûr.
    Bonne continuation.
    Mylène

  29. Ping : Raw food, la cuisine détox

  30. Je pense qu’il va falloir que je me penche sérieusement sur l’achat d’un déshydrateur. Cette cuisine inventive me paraît si ludique et si délicieuse. Pour l’instant je suis encore quelqu’un de très classique mais je m’y mets doucement. En tout cas, c’est une belle découverte. Bonne continuation.

  31. Ping : La Raw Food | Blog de GourmetOnline

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