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Biscotti au potimarron, aux épices et aux noix

Je continue donc sur ma lancée « P+C », potimarron + cannelle. Plus tout plein d’autres épices. Et des noix aussi, juste pour le cas où on aurait oublié qu’on est en automne et qu’on est censé cuisiner du orange, du spicy, et du bien de chez nous aussi.

Autant vous le dire tout de suite : j’ai foiré ces biscotti, ils sont super moches. J’en ai juste sauvé 3 pour les mettre devant le temps de la photo de famille. Rien de bien grave : j’ai voulu les découper trop tôt, mais vous ne ferez pas comme moi, parce que vous allez suivre la recette (la bonne). Et puis même si les vôtres sont aussi moches que les miens, je ne peux que vous souhaiter qu’ils soient tout aussi bons… Il faut voir des avantages partout : vous allez être obligé de les planquer et de les boulotter tout seul. La vie est dure.

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Je profite de ce message pour vous (re)dire que je serai à Toulouse samedi 5 novembre dans le cadre du salon Vivons Livres. J’animerai à 14h un atelier dédié aux produits bio, l’occasion de se rencontrer et de répondre à vos questions. Je serai également sur le stand des éditions La Plage tout l’après-midi pour dédicacer mes ouvrages.
Ami toulousain, note bien tout ça sur ton agenda, I’ll be waiting!

Biscotti au potimarron, aux épices et aux noix

Pour 12 biscottis

180 g de farine de blé T80
1 c. à café rase de poudre à lever
60 g de sucre de canne blond
1 c. à café rase de cannelle en poudre
1 c. à café rase d’épices à pain d’épices
1/2 c. à café de gingembre en poudre
1 pincée de sel
1 oeuf
80 g de purée de potimarron
25 g de cerneaux de noix

Mélanger tous les ingrédients dans l’ordre, de manière à obtenir une boule de pâte non collante (fariner légèrement si nécessaire). Former un boudin de pâte et disposer su une plaque. Cuire pendant 20 minutes à 180 °C. Sortir du four et couper délicatement en tranches de 1 cm d’épaisseur. Enfourner à nouveau et cuire pendant 20 à 30 minutes à 160 °C. Eteindre le four et laisser refroidir les biscotti à l’intérieur.

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Cinnamon pumpkin rolls

Je sais, je sais : je n’en rame pas une en ce moment, et ça fait plus de 10 jours qu’il n’y a rien à manger sur ce blog. Mais il faut voir le bon côté des choses : vous vous êtes senti quasiment obligés de tous essayer la tarte Tatin aux coings, et c’était bon, pas vrai ?

En attendant, si je ne fais pas, je m’informe, sans relâche. Et je passe une bonne partie de ce temps de consultation sur les blogs américains (que les personnes qui me suivent sur Facebook me pardonnent : la plupart des liens postés sont en anglais, mais si vous ne maîtrisez pas la langue de Shakespeare vous pourrez au moins baver devant les photos !). Et en ce moment, Outre-Atlantique, il semble que deux mots résonnent un peu plus fort que les autres : pumpkin et cinnamon. Citrouille et cannelle. Deux essentiels de l’automne, qui donnent le ton (après-midi cosy au coin du feu, retour de balade en forêt, gâteau tout chaud qui sort du four, vous situez le truc ?).

Bref, à force de linker sauvagement toutes les recettes de cinnamon rolls et de pumpkin everything, je me suis laissée achever par une recette de pumpkin cinnamon rolls qui ne demandait rien de mieux que de se laisser convertir (ou adapter, en tout cas un peu plus que traduire, j’en ai peur).

Psychédélique, delicious, parfaite pour Hallo-truc. (Et réalisable sans KitchenAid, na)

Cinnamon pumpkin rolls

Pour 8 personnes

Pour la pâte :
80 ml de lait
30 g de beurre (ou autre matière grasse au choix)
150 g de purée de potimarron
1 oeuf
5 g de levure de boulanger déshydratée
300 g de farine de blé T65 (ou moitié/moitié avec de la T80)
1 c. à soupe de sucre de canne blond
1 c. à café rase de cannelle en poudre
1/2 c. à café de sel fin

Pour la garniture :
2 c. à soupe de matière grasse (beurre, purée d’amande, de noisette)
70 g de sucre de canne blond
1 c. à soupe de cannelle en poudre

Tiédir le lait avec la matière grasse. Pendant ce temps, mélanger la purée de potimarron avec l’oeuf, la farine, la levure, le sucre, la cannelle et le sel. Incorporer le lait tiède. Pétrir pendant 5 minutes, en farinant si nécessaire pour que la pâte ne colle pas. Couvrir d’un linge et laisser pousser dans un endroit tiède pendant 1h.
Abaisser au rouleau pour former un rectangle. Chauffer la matière grasse pour qu’elle soit liquide et mélanger avec le sucre et la cannelle. Etaler sur le rectangle de pâte. Rouler dans le sens de la hauteur pour obtenir un long rouleau, comme un gâteau roulé. Couper en 8 ou 9 larges tranches. Disposer dans un moule rond de 20 cm de diamètre. Il n’est pas nécessaire que les différents morceaux se touchent. Couvrir et laisser reposer pendant 30 mn. Cuire au four à 180 °C pendant 20 à 25 minutes. Laisser tiédir.

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Tarte Tatin aux coings

Difficile de les rater sur les étals des petits marchés : c’est la saison des coings (coin-coin). Si je laisse la fabrication industrielle de pâte et de confiture à d’autres, je suis toujours contente d’hériter de 3 ou 4 jolis items pour changer des pommes et des poires. Et là, pas vraiment question d’innover : je ne sors pas du triangle infernal (compote, crumble ou tarte). C’est comme ça que c’est bon, en gros. Mais quand même, l’innovation de l’année, c’est la version Tatin : je dois dire qu’elle sort sacrément bien du lot, avec son côté miel-vanille et sa pâte presque sablée à la purée d’amande.

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Au passage…
Si vous n’avez pas pour habitude de suivre le journal télévisé de France 3 Alpes (ben alors ?), voici le lien vers un petit reportage qui vient de m’être consacré, dans ma cuisine et sous vos yeux z’ébahis (et merci encore à mes deux cobayes et néanmoins amis, Elsa et Jérémie !).

Tarte Tatin aux coings

Pour 6-8 personnes

Garniture :
3 gros coings ou 4 moyens
1 c. à soupe de miel
2 c. à soupe de sucre de canne blond
1 c. à café rase de vanille en poudre

Pâte :
160 g de farine de blé T65
2 c. à soupe de sucre de canne blond
2 c. à soupe bombées de purée d’amande blanche

Frotter les coings avec un linge ou un essuie-tout jusqu’à ce qu’ils soient brillants. Peler et couper en 4. Oter le trognon puis couper en morceaux réguliers à l’aide d’une planche à découper et d’un bon couteau. Placer dans une casserole, couvrir d’eau à hauteur et laisser cuire à frémissements pendant 10 mn. Egoutter puis napper de miel, parsemer de vanille et bien mélanger.
Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre et 1 pincée de sel. Incorporer la purée d’amande blanche et malaxer du bout des doigts. Ajouter juste assez d’eau pour former une boule de pâte. Abaisser en un grand cercle.
Beurrer ou huiler le fond d’un moule à tarte. Saupoudrer de sucre. Disposer les tranches de coing. Couvrir du cercle de pâte en faisant rentrer les bords à l’intérieur du moule. Cuire à 180 °C pendant 40 mn. Laisser légèrement tiédir avant de démouler. Servir tiède ou froid.

 

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Salade de roquette, poire et pain d’épices

Petite annonce aux lyonnais : je serai à Lyon samedi (8 octobre), au restaurant Zone Verte, quai St Antoine, de 14h à 16h, pour une séance de dédicaces, papotages… Avant de me rendre à Toulouse début novembre (teasing !). Venez nombreu(x)ses !

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Passons si vous le voulez bien à cette petite salade, rebaptisée la-salade-que-je-vais-refaire-tout-l’automne (et tout l’hiver aussi, allez, soyons fou). Je ne sais plus du tout pourquoi j’ai eu l’envie / l’idée d’associer roquette, poire et pain d’épices pour en faire une salade, toujours est-il que cela fonctionne vraiment très bien. Très sympa comme salade d’accompagnement pour un plat de pâtes, un risotto, des tartines ou une tarte salée.

Salade de roquette, poire et pain d’épices

Pour 4 personnes

4 grosses poignées de roquette
1 poire
2 petites tranches de pain d’épices
1 c. à café de moutarde forte
1 c. à café de miel
2 c. à soupe de vinaigre de cidre
3 c. à soupe d’huile d’olive

Laver la roquette et passer à l’essoreuse à salade. Disposer dans un saladier. Ajouter la poire pelée, épépinée et coupée en cubes et le pain d’épices coupé en cubes. Mélanger la moutarde avec le miel, le vinaigre, l’huile, une pincée de sel et poivre. Assaisonner au dernier moment, mélanger et servir.

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Cake aux noix

L’automne arrivant, j’avais comme des envies de gâteaux aux noix. Envie qui va, qui vient, qui s’en va et qui revient à la faveur d’un commentaire posté sur mon blog sous le gâteau citron amande :

« Je viens d’essayer une variante de saison: on remplace le citron par un peu de crème fleurette (pour la liquidité de l’appareil) et par des noix. Moins léger, mais très agréable avec la baisse des températures. »

Il est assez fréquent que l’on me demande par quoi remplacer ci ou ça, mais transformer un gâteau au citron en gâteau aux noix, on me l’avait jamais faite. J’ai trouvé ça à la fois drôle, intelligent, et significatif : je n’avais pas encore de recette de gâteau aux noix digne de ce nom, il fallait donc que j’y remédie avant que tout un chacun se mette en quête du Saint Graal de cet automne (oui, c’est comme ça, j’ai décidé que le gâteau aux noix était tendance cette année – je ne suis pas grenobloise pour rien).

Cake aux noix

Pour 6-8 personnes
Recette adaptée des Gourmandises de Lea

40 g de sucre de canne blond
40 g de sucre complet
1 c. à soupe de mélasse ou de miel
2 oeufs
150 g de farine de blé T65 ou T80
1 c. à café de poudre à lever
20 cl de crème d’avoine
100 g de cerneaux de noix

Au fouet électrique, battre les sucres avec la mélasse et les oeufs. Le mélange doit au moins doubler de volume. Incorporer à la spatule la farine et la poudre à lever. Au fouet, ajouter la crème. Mixer ultra finement la moitié des noix. Mixer le reste plus grossièrement. Incorporer au mélange et verser dans un moule à cake. Cuire au four à 180 °C pendant 40 à 50 mn (vérifier la cuisson à l’aide d’un couteau). Laisser refroidir avant de démouler.