« Apéro bio » : livret de recettes à télécharger gratuitement

Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas proposé un petit PDF de recettes à télécharger ! Alors en voici un p’tit nouveau. Il s’appelle « Apéro bio ! », et regroupe plein de recettes… euh… d’apéro bio ! Avec l’été qui approche et tous ces piques-assiettes d’amis qui vont débarquer chez vous pour « juste un p’tit verre hein, non non, je reste pas », bref… Cela peut être utile ! N’est-ce pas !

Télécharger « Apéro bio ! »


Pour info, les autres PDF sont toujours là :

Clea cuisine des desserts

Clea cuisine japonais
Clea cuisine ses recettes préférées

Satoriz La Boutique en ligne ! et dédicace à Satoriz Grenoble ce vendredi

Je serai à Satoriz Saint Martin d’Hères (Tram C arrêt Neyrpic/Belledonne) pour dédicacer mes deux derniers livres, ce vendredi, de 16h à 18h. J’espère vous y rencontrer, discuter, répondre à vos questions sur les produits bio… et le reste ! Dites-moi, vous y serez ??

Mais surtout, je voulais profiter de ce message pour répondre ENFIN à une question que les internautes me posent plusieurs fois par semaine, par mail ou dans les commentaires :

Où acheter des produits bio sur internet ?

Certes, il existe quelques sites que l’on connait déjà, mais pour la plupart, le nombre de références était faible. Et puis, comment savoir s’ils sont fiables ou non…?

Habituée de Satoriz depuis ma plus tendre enfance (non, sans rire, il suffit de lire leur histoire, et d’essayer de deviner à quel moment elle recoupe la mienne !), je n’ai quasiment jamais fréquenté d’autre magasin bio (sauf quand j’étais exilée à Toulouse ou au Japon, pays sans Satoriz !). J’ai toujours apprécié le lien de confiance qui s’est tissé entre Satoriz et ses clients au fil du temps, et les produits soigneusement sélectionnés dans le respect de la philosophie de ses fondateurs : « le bio pour tous ».
Il y a quelques années, Satoriz a mené une grande campagne pour réduire la quantité d’emballages auprès des fabricants de produits bio, arrêtant même de vendre les produits de ceux qui ne voulaient pas faire d’effort… Et puis Satoriz, tous les deux mois, c’est le Sat’Info… Un petit journal gratuit, mine d’informations et de reportages, au ton toujours souriant, pour lequel j’ai l’honneur de rédiger, de temps en temps, quelques recettes de cuisine.

En bref, Satoriz, c’est un peu comme à la maison ! Alors quand j’ai appris que désormais, on allait pouvoir faire ses courses Satoriz en ligne, vous pensez, j’étais ravie ! J’ai même dû garder un peu le secret avant de vous le dire, et ça, ça a été dur… Mais c’est officiel, vous trouverez dans leur boutique plus de 1500 références de produits bio : miso, nigari, purée d’amande, agar-agar, et que sais-je encore…! Pas tout le magasin – pas encore… – mais ils y travaillent.

http://www.satoriz.fr/satoriz-la-boutique/

Et la question que vous vous posez tous quand vous entendez « boutique en ligne » et « bio pour tous », je l’ai posée à Jacques Minelli, directeur commercial de Satoriz :

- Comment donc conciliez-vous écologie et boutique en ligne, synonyme d’emballages à gogo et de livraisons riches en CO² ??

J. Minelli : L’idée, c’est qu’un camion qui fait une tournée pour livrer (La Poste, dans le cas présent), c’est plusieurs dizaines de colis, pour un véhicule. Sachant que le déplacement d’un client en magasin, c’est un véhicule aller-retour, pour un panier… A priori, la livraison n’est pas plus polluante ! Pour les emballages, nous sommes très clairs : nous recyclons ceux que nous récupérons suite à la réception de la marchandise livrée en magasin, tant que l’on en a assez ! Pas un seul carton, papier bulle ou pas une chips de maïs n’ont été achetés pour l’instant. Du scotch, c’est tout !

- Quelle est la philosophie générale de la boutique en ligne ?

J. Minelli : C’est celle de Satoriz, « le bio pour tous », en prenant soin d’éviter certains écueils propres à la vente en ligne.
- nous avons voulu ce site reposant pour l’œil, sans fenêtres qui s’ouvrent intempestivement, sans accroches publicitaires, sans incitations commerciales, même promotionnelles. Les coordonnées des clients ne sont pas ré-utilisées, et aucune relance par e-mail ni vente de fichiers clients ne seront jamais faites.
- nous espérons inspirer la confiance en indiquant d’entrée le prix du transport, même si ça fait un peu peur au début : au moins a-t-on la satisfaction de ne pas avoir à afficher « traîtrement » la douloureuse alors que l’internaute a déjà pianoté une demi-heure…Dès que la commande atteint un certain niveau, l’incidence du prix de transport devient d’ailleurs raisonnable.

- Est-ce que l’on trouve déjà « tout Satoriz » en ligne ?

J. Minelli : Il y a environ 1500 références pour l’instant, en sec uniquement. Nous envisageons d’en mettre plus, et pas uniquement les meilleures ventes. La finalité de la vente internet n’est pas seulement d’offrir un service à des clients qui ne peuvent pas se déplacer, c’est aussi de proposer ce qu’il est difficile de trouver. En ligne aujourd’hui, le nigari (au hasard !), à terme, des prunes umébosis (au hasard toujours, bien sûr !).

Pour l’instant, le territoire concerné pour la livraison est la France métropolitaine, mais d’autres destinations pourront être envisagées dans le futur.

Les bijoux hypercaloriques d’Annabelle

Samedi dernier, à l’Atelier des chefs de Lyon, j’ai fait la connaissance d’Annabelle, créatrice de bijoux qui se mangent (avec les yeux) ! Elle avait installé son marché miniature juste à côté de mes piles de livres – forcément, entre deux gourmandes, le courant est tout de suite passé ;)

Annabelle crée des bijoux « hypercaloriques » et gourmands : cookies, religieuses, sushis, burgers, macarons (of course ! La nouvelle collection est d’ailleurs délicieusement « glacée » !). Moi j’ai craqué pour un maki-sushi en porte-clé… forcément !

Je vous invite à aller laisser trainer vos yeux du côté du blog d’Annabelle, boule d’énergie pleine d’humour, à l’enthousiasme communicatif, et en outre passionnée de bentos ! Toute une rubrique de son blog est d’ailleurs consacré aux siens…

Mais que faites-vous encore là ??

Seitan misoyaki au sésame et aux mange-tout

Comme je vous le disais en début de semaine dernière, depuis mon retour du Japon, je fais une bonne cure de légumes frais, à commencer par les nombreux pois, haricots verts ou mange-tout dont le printemps nous a fait cadeau.

J’ai toujours un énorme doute en achetant des mange-tout : comment est-ce que je vais cuisiner ça ?? Généralement, ils finissent dans un risotto végétal ou bien sautés au wok en compagnie d’autres légumes à cuisson express (poivron, champignon…). Cette fois-ci, j’ai repensé à la recette de seitan misoyaki que j’ai mise au point pour mon livre Cuisiner les ingrédients japonais.

« Misoyaki » signifie « cuit au miso ». Il s’agit d’une méthode de préparation de la viande, notamment, qui consiste à la faire mariner dans un mélange de miso, de vinaigre et d’un peu de sucre (du saké aussi, si on en a), puis à la faire cuire à la poêle. Avec le tofu ou le seitan, ça marche très bien aussi, et c’est même sacrément bon. Les haricots mange-tout apportent un croquant et une fraîcheur pas du tout facultatifs dans cette recette !

Seitan misoyaki au sésame et aux mange-tout

Pour 4 personnes

250g de seitan
2 c. à soupe de miso blanc (ou du miso normal)
3 c. à soupe de vinaigre de riz
1 c. à café de sucre complet
4 belles poignées de haricots mange-tout
Sésame blond
250g de riz complet

Couper le seitan en cubes. Dans un grand bol, mélanger le miso, le vinaigre et le sucre. Ajouter le seitan, couvrir et placer au réfrigérateur pendant au moins une heure. Cuire le riz complet pendant 50 minutes et conserver au chaud. Laver et effiler les mange-tout. Dans un wok, faire chauffer un verre d’eau salée à ébullition, et y plonger les haricots. Couvrir et laisser cuire 1 minute. Egoutter et rafraîchir avec un filet d’eau froide. Réserver. Dans le wok, faire revenir le seitan + 2 bonnes cuillerées de sésame pendant 5 minutes. Ajouter les haricots et faire revenir encore 3 ou 4 minutes. Servir avec le riz complet, dans un bol par exemple.

Que rapporter du Japon ?

J’ai souvent reçu des messages de personnes partant en voyage au Japon et me demandant quoi ramener… Il faut dire qu’au rayon souvenirs, c’est vraiment l’embarras du choix ! Paradoxalement (ou pas ?), je n’ai pas rapporté les mêmes choses après ce voyages de deux semaines qu’après mes longs séjours de plusieurs mois. Alors, si vous partez au Japon pour une ou deux semaines, voici quelques idées :

Les omiyage

Au Japon, chaque ville, chaque village, a sa spécialité culinaire ! Il s’agit souvent de gâteaux à la japonaise, manju ou mochi, généralement fourrés de pâte de haricots azuki sucrée ou bien de purée de patate douce. Leur forme et leur goût varie selon l’endroit : feuille de momiji (érable), petits personnages, animaux… On trouve par exemple, à Kyoto, des mochi (gâteaux à la farine de riz) de forme triangulaire, très fins, saupoudrés de cannelle et fourrés à tout ce que l’on veut : sésame noir, matcha, cerisier, azuki au sel, banane, fraise… Bien sûr, le plus fun est de les acheter au fur et à mesure du voyage, pour se souvenir de chaque lieu. Mais souvent, les dates de conservation ne dépassent pas la semaine. Sachez donc que vous pourrez généralement les trouver dans les grands aéroports, au même prix, le jour de votre départ…

Les classiques

Tasses à thé, bols, cuillères, origami, bentô, tissus à encadrer, moules à onigiri ou à sushi… Vous pourrez les trouver à peu près partout, selon la qualité que vous recherchez. Le top, vous l’obtiendrez dans les grands magasins des grandes villes : Mitsukoshi, Takashiyama, Printemps… Mais rien ne vous empêche de leur préférer les petits supermarchés ou même les magasins « Tout à 100 yen » (0,62 euros !). Aussi surprenant que cela puisse paraître, on y fait parfois de très jolies découvertes.

Les « manga »

Rien de plus facile que de se ramener quelques souvenirs qui nous rendront nostalgiques de notre jeunesse bercée de dessins-animés… Chez Uni Qlo, on trouve une belle collection de T-shirt design à 1500 yen (10 euros), représentant Astro le petit robot, Lamu, et plein d’autres. Dans les magasins Kiddy Land (le plus grand se trouve à Tokyo, Omotesando), on trouvera aussi toutes sortes de jouets, peluches, et autres accessoires pratiques ou de déco à l’effigie de « nos héros préférés » ! On trouve également dans les grandes villes (sous-sol de la gare de Tokyo, Canal City à Fukuoka…) des grands magasins organisés autour de dessins-animés célèbres. Totoro et Ultraman en sont les vedettes incontestées…

La nourriture

Dans les supermarchés, vous trouverez tout le nécessaire pour combler vos envies de nourriture japonaise au retour. Pâte de sésame noir à tartiner, confiture de yuzu, umebosis, roux spécial curry, algues de toutes sortes, farine pour mochi… Par contre mettez bien tout cela en soute dans l’avion, car j’ai eu la mauvaise surprise de me voir confisquer mes trois pots de purée de sésame noir au contrôle des bagages à main, il y a de quoi enrager !

Si vous partez au Japon et que vous avez besoin de conseils, les commentaires sont ouverts !

Gariguettes à la crème pâtissière végétale

J’ai toujours bien aimé la crème pâtissière. La vraie, faite maison, avec de la « vraie » vanille (en gousse), qui lui donne un parfum limite enivrant. Si je n’en fais jamais, c’est parce que je trouve toujours dommage d’utiliser autant d’oeufs, de lait, de sucre… Du coup, j’ai essayé une alternative végétale dont je suis plutôt contente. Elle est sans oeufs, sans lait de vache et sans sucre. Cela pourra éventuellement intéresser les allergiques, et ceux qui ont envie de troquer de temps en temps leur crème pâtissière conventionnelle contre une version « light »… En tout cas, avec de bonnes gariguettes bien mûres, c’était vraiment délicieux !

Garriguettes à la crème pâtissière végétale

250g de gariguettes
150ml de lait de riz
35g de purée d’amande blanche
35g de sirop d’agave
1g (soit un peu moins d’1/2 c. à café) d’agar-agar en poudre

Equeuter et couper les garriguettes en lamelles. Réserver. Dans une casserole, mélanger le lait de riz et l’agar-agar. Porter à ébullition et laisser frémir 10 secondes. Dans un grand bol, mélanger la purée d’amande et le sirop d’agave. Délayer en ajoutant le lait chaud. Laisser refroidir et réfrigérer pendant au moins une heure. Servir les fraises avec la crème bien froide.

De la purée d’amande blanche ?
Définition et utilisations
Et la complète ? Non, pas pour cette recette, car son côté « rustique » et granuleux ne convient pas.

***

Il y a quelques jours est sorti le premier livre d’Anne Brunner, Laits et yaourts végétaux faits maison, aux éditions La Plage. Je l’ai reçu à mon retour du Japon et dévoré de suite.

Anne est la créatrice de l’excellent Blogbio.

Je pense que ce livre en intéressera plus d’un et répondra à de nombreuses interrogations. Plus aucun mystère après sa lecture : on sait tout, et on est capable de faire soi-même ses laits végétaux, ses yaourts au soja, son tofu, ses fromages végétaux et autres desserts lactés sans lait de vache. Une vraie Bible !

Anne Brunner a très bien identifié les recettes qui nécessitent du matériel et celles que l’on peut réaliser presque sans rien, et donne toutes les explications nécessaires sur les ingrédients, des plus basiques (graines de soja, riz thai) au plus complexes (ferments lactiques, farines de céréales précuites…).

Les recettes sont illustrées par Myriam Gauthier-Moreau, photographe talentueuse et passionnée de cuisine bio. Ses photos simples et belles rendent la lecture du livre encore plus agréable, et les pas-à-pas sont nombreux.

Quelques recettes en exemple : lait de riz à base de riz thai, beurre à base de graines de tournesol, yaourts au soja sans yaourtière, tofu 100% fait maison, glace crémeuse au chocolat…

On a envie de tout essayer et transformer fissa sa cuisine en mini-atelier ! J’ai testé la recette du lait de riz thai, et cela a très bien fonctionné. C’est d’ailleurs ce lait « maison » que j’ai utilisé dans la recette d’aujourd’hui.

Voir le sommaire en détail

PS : N’oubliez pas !
A ce soir pour les parisiens, et à demain pour les lyonnais !

Le nouveau « Elle à table »… et les autres magazines de cuisine

Je suis, comme certainement nombre d’entre vous, une grande lectrice de magazines de cuisine. J’adore les feuilleter pour le plaisir de regarder les photos, de piocher quelques idées ici et là, et de découvrir les nouvelles tendances en matière d’ingrédients et de déco. Même s’il est vrai que je ne fais pas souvent les recettes (contrairement à celles des livres et des blogs !), je ne peux pas m’empêcher de les lire, rien que pour le plaisir.

Etant donné le prix élevé de ces magazines (aux alentours de 3,5 euros), mieux vaut cependant ne pas trop se tromper à l’achat (au risque de se faire réprimander, n’est-ce pas, Dorian ? ;)). En général, je me laisse tenter par l’un ou plusieurs des 4 magazines suivants :

Elle à Table
Saveurs
Régal
Cuisine by Lignac

Il y a deux mois, ma maman a même fini par m’abonner à Elle à Table, qui avait mes préférences. Mais quelle n’a pas été ma stupéfaction lorsque j’ai reçu le dernier numéro ! Changement de formule complet. Les couleurs stylées et le style très classe du magazine ont laissé la place à des pages au visuel plutôt bariolé, pas trop mon style personnellement (mais les goûts et les couleurs…). J’ai même un peu de mal à admirer les photos, pourtant censées être toujours aussi belles, à cause de la moindre qualité du papier et de la mise en page. Rien (ou presque, voir plus loin) ne m’a fait envie dans ces nouvelles pages… C’est moi qui délire, c’est juste une impression, ou bien vous la partagez aussi ?

Il faut tout de même souligner deux points très positifs. Tout d’abord, comme de nombreux magazines féminins, EAT offre désormais le choix entre la version grand format à 3,5 euros et une version petit format qui offre le même contenu, mais à 2,9 euros. De quoi regretter l’abonnement au prix fort, mais bon… au moins, cela rend le magazine plus accessible à d’autres bourses ! Ensuite, on remarque les très chouettes contributions de Clotilde, bloggeuse et auteur culinaire talentueuse, que l’on ne peut que saluer. Rien que pour elle, je ne regrette plus l’abonnement ;)

D’ailleurs, d’une manière générale, on constate un rapprochement de EAT avec le web gourmand. On y voit quelques blogs cités, et un clin d’oeil est fait au poisson d’avril de Marmiton sur le push food. Après des années passées à ignorer totalement totalement le phénomène blog, est-ce qu’on se dériderait un peu ??

Enfin, dommagei de voir que la nouvelle formule de EAT « pompe » beaucoup d’idées au magazine Cuisine By Lignac, qui est d’ailleurs en passe, entre nous soit dit, de devenir mon magazine de cuisine préféré depuis déjà plusieurs numéros. En-dehors de la présence du chef, qui ne dépasse pas vraiment la photo de couverture en réalité, je trouve que c’est vraiment un magazine très bien fait, très agréable à feuilleter et au contenu souvent intéressant. Bon c’est vrai, je suis certainement influencée par le fait que c’est l’un des premiers magazines de cuisine a avoir relayé des infos sur les produits bio, qui occupent toujours une grande place sur leurs pages…

Et vous, que lisez-vous ? Qu’en pensez-vous ?

Dédicaces à Paris et Lyon les 23 et 24 mai

Je pars en balade !

Vendredi et samedi, je serai respectivement à Paris et Lyon pour vous rencontrer et dédicacer mes deux nouveaux livres, Mes P’tites Gamelles et Cuisiner les ingrédients japonais.

* A Paris, vendredi 23 mai à partir de 18h, librairie La Cocotte


* A Champagne au Mont d’Or (Lyon), samedi 24 mai de 11h30 à 13h, magasin Satoriz

* A Lyon, samedi 24 mai de 14h à 16h, L’Atelier des Chefs
8 rue St Nizier
69002 Lyon

Vous serez de la partie ??

Tartines aux fèves, à l’umebosis et au fromage de chèvre

Pendant mon séjour au Japon, je me suis essentiellement nourrie à l’extérieur, dans les restaurants et les « combini » (supérettes). Impossible, dans ces cas-là, de consommer des fruits et légumes frais, surtout lorsque l’on sait le prix qu’ils coûtent au pays du soleil levant ! Du coup, mon régime se résumait à des onigiri ou maki sushi en barquettes, du riz, des trucs frits (tonaktsu, tempura…), du riz, un yaourt de temps en temps (j’avais oublié combien les yaourts japonais sont beurk, tout sucrés et liquides…), et tiens, un peu de riz, aussi… Inutile de vous dire que j’étais donc gravement en manque de bonnes choses bio* ! D’ailleurs, mon grand plaisir le jour de mon retour fut de croquer dans une pomme bio et de me confectionner une petite compote de rhubarbe… Et quand j’ai fait mes courses à Satoriz, je me suis complètement lâchée sur les légumes frais : fèves, haricots verts, haricots plats, brocoli… J’imaginais déjà de magnifiques assiettes bien colorées !

Pour utiliser mes fèves, j’avais envie de bonnes tartines (oui, j’ai aussi été un peu en manque de pain complet maison !), et pour l’occasion j’ai ressorti une association que j’adore : umebosis et fromage de chèvre frais. L’umebosis est une prune vinaigrée japonaise, dont on tire plusieurs produits : vinaigre, concentré, purée… Elle a un goût acidulé très particulier, et vraiment délicieux avec les céréales ou les crudités. Je trouve que l’association avec le fromage de chèvre ou de brebis frais fonctionne vraiment très bien – surtout si l’on ajoute ensuite quelques noisettes grillées ! Avec les fèves, c’était top, je me suis régalée…

Tartines de fèves au fromage de chèvre et à l’umebosis

Pour 1 personne

2 tranches de pain complet
1 poignée de fèves écossées
1 càc de purée d’umebosis
50g de fromage de chèvre ou de brebis frais
5 ou 6 noisettes
Gomasio (sel de sésame)

Blanchir les fèves à l’eau bouillante salée pendant 1 minute. Laisser tiédir, puis ôter la peau blanche. Tartiner l’umebosis sur le pain, puis couvrir de fromage de chèvre. Décorer de fèves et de noisettes grillées. Parsemer de gomasio. Servir sans attendre.

* Non, je ne suis tout de même pas devenue obèse pour l’occasion – marcher 10 heures par jour pendant deux semaines, ça aide – mais mon Wii Fit m’a quand même fait la gueule à mon retour, en me donnant 40 ans !

PS : Je vous retrouve à 10h, en direct, sur les ondes de France Bleue Armorique, pour parler cuisine bio et ingrédients japonais dans l’émission de Véronique Brettes.

Vous pouvez écouter en direct ici. N’hésitez pas à appeler pour poser vos questions !

A tout à l’heure !