Mochis au sésame noir

Classée dans desserts japonais
E-mail

L’ambiance est à la neige et aux températures hivernales depuis quelques jours. Voilà qui me donne (encore) plus envie de pâtisser, mais aussi de préparer des mochis. Je trouve que ces petites boules de douceur sont décidément très bien assorties à l’atmosphère du moment 🙂

Cela fait quelques années que je prépare de temps en temps des mochis à la maison avec la farine de riz gluant bio d’Autour du riz (billet non sponsorisé, mais comme ça vous savez où la trouver : en magasin bio), mais je n’étais pas vraiment satisfaite de la consistance des garnitures que j’avais improvisées. Souvent c’est trop poudreux/dense, ou alors beaucoup trop mou… La meilleure que j’ai réalisée, c’était simplement de la purée de patate douce violette avec une pointe de vanille. Hmmm. Mais je sais que cette variété de patates douces est souvent difficile à trouver, alors je vais plutôt vous partager ma dernière garniture que je trouve vraiment réussie tant point de vue goût que texture : au sésame noir, pour un joli mochi en noir et blanc, intense et bien fondant.

Mochis au sésame noir

Pour 10 mochis

Garniture :
110 g de haricots blancs cuits
50 g de sucre blond
50 g de poudre d’amande
50 g de crème de sésame noir

Pâte :
80 g de farine de riz gluant
70 g de sucre blond
Fécule de tapioca ou de maïs

Mixer les haricots blancs avec le sucre. Faire un peu sécher dans une casserole sur feu vif. Mixer avec la poudre d’amande et la crème de sésame noir. Façonner 10 boulettes et déposer sur un papier cuisson. Placer au congélateur pendant la préparation de la pâte.
Mélanger la farine de riz gluant avec le sucre et 140 ml d’eau. Couvrir le bol et placer dans le panier d’un cuit-vapeur chaud. Cuire 25 min pour avoir une pâte figée et translucide. À l’aide d’une spatule, déposer sur le plan de travail généreusement poudré de fécule de tapioca ou de maïs. Laisser refroidir 2 min.
Séparer la pâte en 10 morceaux. Former des disques. Déposer une boule de garniture dans chaque disque, puis rabattre la pâte par-dessus pour refermer le mochi. Ne pas hésiter à rajouter de la fécule pour éviter que cela ne colle.
Consommer dans la journée, sans réfrigérer. Si tout n’est pas consommé dans la journée, réfrigérer et consommer rapidement.

Pour info, j’ai mis à jour mon e-book de recettes japonaises ! Il contient désormais 40 recettes ultragourmandes, dont (parmi les nouveautés) celle des dorayaki à l’amazaké 😉

Pour l’acquérir et soutenir mon travail, c’est par ici !

5 commentaires

  1. So

    Merci pour cette bonne idée de Mochi réconfortant ❤️
    Je veux bien ta recette de garniture avec patate douce violette…. je viens juste d’en trouver ! Merci.

    –> C’est tout simple : je fais cuire la patate douce à la vapeur, je l’épluche et je l’écrase avec un peu de vanille en poudre 🙂

  2. CL

    Oh merci Cléa ! Ça l’air à tomber, je n’ai jamais osé me lancer dans la réalisation de mochis mais ça me motive à tenter pendant les vacances ++

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.