Tarte aux prunes et pistaches

Il est revenu, le temps des mirabelles… Et même si je me dis que je manque parfois d’originalité, à force de toujours les cuisiner en tartes, en gâteaux ou en crumbles, force est de constater que c’est sous cette forme qu’elles me plaisent le mieux ! Et comme la saison est courte, inutile de tergiverser.

Cette année, ce sont les pistaches trouvées dans mon magasin bio ainsi que le dernier numéro de Saveurs (plein de prunes et de pistaches) qui m’ont donné envie de customiser mon habituelle tarte « toute nue » avec un lit de crème pistachée fondante et croquante à la fois.

Merci Loli pour les prunes du jardin ;)

Tarte aux prunes et pistaches

Pour la pâte :

175 grammes de farine de blé T80
20 grammes de sucre de canne blond
25 grammes de semoule de maïs
1 pincée de sel
4 c. à soupe d’huile d’olive

Pour la garniture :

60 grammes de pistaches
60 grammes de sucre de canne blond
1 jaune d’oeuf
1 grosse c. à soupe de purée d’amande blanche
plein de prunes (mirabelles, quetsches…)

Préparer la pâte en mélangeant, dans l’ordre, tous les ingrédients. Ajouter juste assez d’eau pour former une boule de pâte. Abaisser sur le plan de travail fariné et foncer un moule à tarte.
Moudre les pistache pour obtenir une poudre grossière. Mélanger la moitié de cette poudre avec le sucre, le jaune d’oeuf et la purée d’amande. Etaler sur le fond de pâte. Couvrir de prunes coupées en deux (côté bombé en dessous).
Enfourner pour 40 minutes à 190 °C. Parsemer de la poudre de pistaches restante et laisser refroidir.

Variations potimarron

C’est la rentrée, pour moi, aujourd’hui… Et l’heure de vous présenter mon petit dernier !

Son petit nom : Variations Potimarron. Dans son petit bidon : que des recettes autour du… potimarron !

Je crois que c’est le livre que j’ai pris le plus de plaisir à écrire, car le potimarron est vraiment l’un de mes ingrédients de prédilection. J’adore son côté tout terrain : cru, cuit, en morceaux, en purée, salé, sucré… Et j’ai pris un malin plaisir à en mettre partout : dans les gâteaux (à la place du beurre dans les fondants ou les moelleux, par exemple, c’est magique), dans les soupes, les salades, les risottos, les petits biscuits, les gros gâteaux d’automne…

Ma recette nostalgie : un gâteau aux noisettes, épices et potimarron (celui de la toute première fois où j’en ai goûté).

Ma recette régressive : un fondant au chocolat et potimarron (sans matière grasse pourtant)

Ma recette magique : un potimarron farci au soufflé de potimarron

Ma recette lunch-box : un scone géant au potimarron, farine de maïs, fromage et abricots secs

Ma recette chouchou : des petits ramequins au potimarron, noix et roquefort

Je vous laisse cliquer ici pour en savoir plus, et vous dis à très bientôt.

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Simili cheese-cake

Ce faux cheese-cake est en réalité une simple variante de mon gâteau au fromage blanc, celui que je fais tous les étés depuis mes 12 ans. Sans me lasser, parce que pendant les vacances, rien ne vaut de simples tartes, des gâteaux au yaourt truffés de fruits frais, et plein, plein de gâteaux au fromage blanc. Et parce que le jardin de ma maman, après les framboises, ne cesse de déborder de myrtilles, et que les mûres ne sauraient tarder…

Cette fois-ci, je l’ai déguisé en cheese-cake, en versant la pâte dans un moule à cake rectangulaire assez large (de type terrine) et en la recouvrant de spéculoos entiers, qui servent de base au gâteau une fois ce dernier démoulé. Un vrai-faux cheese-cake vraiment simple et savoureux !

Simili cheese-cake aux myrtilles

Pour 6 personnes

500 grammes de fromage blanc à 20% de MG (il est possible d’utiliser du fromage blanc de soja ou de chèvre)
60 grammes de maïzena
80 grammes de sucre de canne blond
2 oeufs
1 grand bol de myrtilles
6 spéculoos

Préchauffer le four à 175 °C. Dans un bol, mélanger le fromage blanc, les jaunes d’oeufs, la maïzena et le sucre. Dans un autre récipient, battre les blancs en neige ferme. Ajouter les blancs battus et les myrtilles au mélange de fromage blanc et mélanger très délicatement pour ne pas casser les blancs. Verser les 4/5è de la pâte dans un moule à cake assez large, en silicone, ou bien dans un moule chemisé de papier cuisson, et ce afin de faciliter le démoulage. Avec la pâte restante, on peut remplir trois petits moules à muffins pour faire des versions mini. Sans les casser, aligner les spéculoos sur le dessus du moule à cake. Protéger le moule d’une feuille de papier aluminium, sans que celui-ci touche la préparation. Cuire au four pendant 45 mn et laisser 15 mn dans le four éteint, porte entrouverte. Passer un couteau sur les bords du gâteau pour faciliter le démoulage. Placer un plat sur le moule et retourner celui-ci pour démouler le cheese-cake. Laisser refroidir sans ôter le moule. Servir bien frais.

Note : j’ai l’habitude de cuire cette pâte dans un moule rond, mais elle est un peu trop volumineuse pour un simple moule à cake, c’est pourquoi j’en prélève une partie pour faire 3 ou 4 « minis » qui seront de toute façon appréciés !

Crumble au miel, rhubarbe, myrtille et abricot

Parce que c’est jour de fête… et parce que ce crumble était décidément trop bon pour ne pas être partagé !

Lorsque je prépare une pâte à crumble, je pèse toujours la quantité de farine, de flocons et de sucre car je suis incapable de doser à vue d’œil ce type d’ingrédient. Pour la matière grasse, en revanche, je pèse rarement : j’ajoute de bonnes cuillerées de purées d’amande blanche et des petits filets d’huile d’olive jusqu’à ce que j’obtienne un mélange qui me convienne, ni trop sec ni trop gras. Pour une fois, j’étais à court de purée d’amande et j’ai donc décidé d’utiliser du beurre (je trouve qu’il se marie délicieusement avec le miel). Au moment de saisir la bouteille d’huile d’olive pour compléter mon mélange que je trouvais légèrement trop sec, j’ai décidé d’incorporer à la place un peu de crème liquide végétale (d’avoine, en l’occurrence). Grand bien m’en a pris, c’était plus léger et cela a donné à la pâte un petit côté moelleux très agréable.

Crumble au miel, rhubarbe, myrtille et abricot

Pour 4 personnes

1 grand bol de myrtilles
3 bâtons de rhubarbe
4 abricots
80 grammes de petits flocons d’avoine
80 grammes de farine complète (blé T80, avoine…)
40 grammes de sucre complet
1 c. à café de cannelle en poudre
65 grammes de beurre
1 grosse c. à soupe de miel liquide
1 grosse c. à soupe de crème liquide végétale (avoine, amande…)

Placer les myrtilles dans un plat à gratin. Eplucher la rhubarbe, couper en tronçons et ajouter dans le plat. Ajouter également les abricots dénoyautés et coupés en 4. Dans un grand saladier, mélanger les flocons, la farine, le sucre et la cannelle. Ajouter le beurre coupé en dés et le miel liquide. Ecraser à la fourchette pour bien mélanger tous les ingrédients. Ajouter la crème et continuer à mélanger à la fourchette. On doit obtenir de belles miettes bien homogènes. Répartir ce mélange sur les fruits et enfourner pour 35 minutes à 180 °C. Servir tiède.

Crème glacée au melon et lait d’amande

Du melon et des glaces… C’est un bon résumé de mon été gourmand ! Alors quand 750g m’a proposé de concocter une recette dans le cadre de la semaine de la Vienne (région de production du melon du Haut-Poitou, qu’on a la chance de pouvoir déguster jusqu’à septembre inclus !), j’ai fait ni une ni deux : une glace… au melon ! Dans mon esprit, le melon sucré appelle l’amande, l’abricot, le calisson… J’ai donc fait un bon petit mix de tout cela, pour obtenir une glace très douce et peu sucrée.

Bon été !

Crème glacée au melon du Haut Poitou et lait d’amande

Pour 4 personnes

1 gros melon du Haut Poitou
30 cl de lait d’amande
3 grosses c. à soupe de crème de calisson OU 2 c. à soupe de miel
Facultatif : 2 ou 3 c. à soupe de mini cubes de fruits confits (gingembre, orange, abricot, melon…)

Couper le melon en deux, ôter les graines et mixer la chair avec le lait d’amande et la crème de calisson (ou le miel). Ajouter éventuellement les mini cubes de fruits confits. Laisser refroidir au réfrigérateur pendant quelques heures. Faire prendre en sorbetière et consommer dès que la glace est prise.

Article rédigé pour le compte du Syndicat du Melon du Haut-Poitou.