Salade Caesar

La salade Caesar, c’est vraiment celle que je prends le plus de plaisir à préparer. Il faut dire que, contrairement à certaines, elle nécessite véritablement de la préparation : cuire, émincer, mixer… Au final, ces efforts ne sont d’ailleurs pas vains, puisque c’est un véritable plat complet, à la manière de la panzanella. Après ça, un crumble et au lit.

J’adore le côté crémeux de la sauce à l’oeuf et aux anchois, et le fait que ce soit elle, finalement, qui distingue autant la salade Caesar d’une bête frisée aux lardons. C’est en lisant le dernier opus de mon amie Estérelle, Les criminels passent à table, 30 recettes vraiment mortelles des méchants de la littérature, que j’ai eu envie de refaire ma propre version de cette salade, pas forcément orthodoxe, mais assez mortelle quand même.

Au fait, vous n’aimez pas le bacon, le poulet ou les anchois ? Qu’à cela ne tienne, vous pouvez très bien les remplacer par de l’avocat. Enfin, évitez tout de même de le faire rôtir.

Salade Caesar

Pour 4 personnes

100g de parmesan taillé en copeaux
1 salade romaine
400g de blancs de poulet
4 tranches de bacon (ou de jambon serrano)
Huile d’olive
1/2 bouquet de persil
1 baguette de pain
2 gousse d’ail
1 boite de 6 anchois
1 oeuf

Couper la baguette en tranches de 1 cm d’épaisseur. Badigeonner d’huile d’olive et frotter  avec une gousse d’ail coupée en deux. Faire griller au four pendant 10 mn environ. Couper les blancs de poulet en dés. Cuire dans une poêle huilée pendant une dizaine de minutes. Réserver. Dans la même poêle, faire revenir le bacon coupé en lanières. Réserver. Laver la salade et hacher le persil. Dans un grand saladier, disposer les feuilles de salade, le persil, le poulet et le bacon. Préparer la sauce. Pour ce faire, cuire l’oeuf à la coque pendant 2 minutes dans une casserole d’eau frémissante  et mixer avec les anchois, leur huile, et la gousse d’ail écrasée. Saler, poivrer, et ajouter encore un peu d’huile d’olive pour détendre la sauce. On peut également l’allonger avec un peu d’eau. Dans le saladier, ajouter au dernier moment le parmesan, les croûtons et la sauce. Remuer et servir immédiatement.

Marbré chocolat et chicorée de Nolwenn

Une visite annoncée d’amis qui ne consomment ni blé ni lait, et je me plonge dans le blog de Nolwenn pour en tirer une recette au hasard, presque en secouant la souris pour voir laquelle sortirait en premier. Je tombe sur ce  cake marbré chocolat et chicorée, que je déclare parfait : j’ai tout ce qu’il faut sous la main, et je suis curieuse de voir ce que donnera la chicorée dans un gâteau. Je m’amuse simplement à remplacer une partie de la farine de riz par de la farine d’amarante, sans gluten elle aussi, mais pas sans saveur !

Au final, la visite de mes amis sans blé ni lait a dû être annulée… Mais le marbré chocolat-chicorée n’est pas resté en rade, rassurez-vous. Il a fait office de goûter pour une chouette fille pas sans blé ni lait, accompagné de son petit bonhomme qui a le même âge que ma petite demoiselle. Cet après-midi-là, cette dernière a d’ailleurs fait ses premiers mètres à quatre pattes… Il me fallait donc bien une tranche de marbré pour me remettre de mes émotions !

Un petit mot sur ce gâteau : il est excellent. La pâte est dense, bien parfumée, très savoureuse et moelleuse, grâce au chocolat et aux amandes broyées. Merci Nolwenn ;)

Marbré chocolat et chicorée

3 oeufs
100 g de sucre de canne blond
50 g de purée d’amande blanche
1 c. à s. d’huile d’olive
50 g d’amandes non mondées
100 g de farine de riz complet
50 g de farine d’amarante
2 c. à c. de poudre à lever
1 pincée de sel
100 g de chocolat noir à pâtisser
100 ml de lait végétal
1,5 c. à s. de chicorée soluble

Préchauffer le four à 180 °C . Faire fondre le chocolat avec 75 ml de lait. Broyer les amandes à l’aide d’un hachoir électrique. Dans un saladier, mélanger les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer la purée d’amande et l’huile d’olive, puis les farines, la poudre à lever et le sel. Diviser la pâte en deux parts égales. Dans la première, ajouter le chocolat fondu. Dans la seconde, incorporer la chicorée et le reste de lait végétal. Déposer de grosses cuillerées de chaque pâte dans un moule à cake chemisé de papier cuisson, en alternant les couleurs. Enfourner pendant 50 minutes environ. Laisser complètement refroidir.

Cake à la féta et aux olives noires

Je vous le disais il y a quelques longtemps : je me suis remise aux cakes salés, les vrais, les bien ringards, les ultra classiques. La version thé matcha – olives vertes est un peu l’OVNI de la liste, en général je les garnis de choses beaucoup moins exotiques, à commencer par des noisettes, des dés de jambon ou du fromage de chèvre. Bon, vous allez me dire, mais pourquoi elle nous en parle, alors ?

Juste parce que j’ai trouvé une bonne « pâte » de base, beaucoup moins grasse que la plupart des recettes habituelles, et que je me suis dit que cela pourrait vous servir, avec le printemps qui arrive, les piques-niques, les hirondelles, tout ça, tout ça, quoi… Donc après, vous pourrez mettre dedans ce que vous voudrez. Des herbes et de la féta, c’est vraiment bon. Mais le gruyère, le jambon, les graines, les noix, le tofu ou le saumon fumé, promis, ça le fait aussi.

Cake à la féta et aux olives noires

180 g de farine de blé T65
1 c. à café de poudre à lever
1 c. à café de curcuma
1 pincée de poivre noir
2 c. à soupe de basilic ciselé (frais ou surgelé)
2 c. à soupe de persil ciselé (frais ou surgelé)
3 oeufs
50 ml d’huile d’olive
60 ml de lait végétal
180 g de féta
15 olives noires dénoyautées (facultatives)

Mélanger la farine, la poudre à lever, le curcuma, le poivre et les herbes. Ajouter une bonne pincée de sel, puis les oeufs. Bien mélanger avant d’incorporer l’huile et le lait. Ajouter la féta émiettée et les olives dénoyautées. Verser dans un moule à cake chemisé de papier cuisson. Enfourner pour 45 mn à 180 °C (vérifier la cuisson en plantant un couteau). Laisser refroidir.

***


Je profite de ce message pour vous parler de Marlette ! C’est pas ma cousine, mais le nom d’une marque créée par deux soeurs, Scarlette et Margot. Elles produisent, en direct de l’île de Ré, des « prêts à l’emploi » bio qui dépannent sacrément. Pas de beurre, lait ou oeufs en poudre, pas de conservateur ni additifs dans ces préparations, mais des farines de meule, des sucres et céréales les moins transformés possibles et justement dosés. Scarlette m’a proposé de tester quelques produits de la gamme, et je me suis exécutée avec beaucoup de plaisir.

Les produits sont divisés en trois genres : pains spéciaux (pour MAP ou à la main), salé (crackers, blinis…) et sucré (un fondant au chocolat à tomber, des barres de céréales, un cake à l’épeautre…). Il faut simplement ajouter de l’eau, parfois des oeufs ou du beurre (j’ai testé avec du yaourt de brebis, de la purée d’amande et de l’huile en guise de matière grasse, ça marche aussi). J’ai craqué pour le fondant au chocolat, approuvé le cake à l’épeautre et savouré le pain au son et aux graines de fenouil.

L’intérêt ? Des préparations qui dépannent quand on manque de temps (et je peux vous dire que l’argument a pesé lourd pour moi ces dernières semaines !), mais aussi quand on n’a pas envie d’acheter, au hasard, 1 kilo de graines de fenouil ou de son d’avoine pour en utiliser deux cuillerées dans une recette de pain.
Autre intérêt ? Le packaging est super joli, je me verrais très bien offrir un bouquet de préparations bio en guise de bouquet de fleurs quand je suis invitée à dîner ;)
Un défaut ? Le prix, assez élevé (4 à 6 euros), qui fait de ces produits de chouettes cadeaux à offrir ou à se faire offrir, mais pas tous les jours, peut-être…

On les trouve dans certains points de vente, et on peut les commander sur le site de Marlette.

Crumble aux framboises

Ce crumble, il atterrit sur notre table au moins une fois par semaine. Prétexte ? Le four est allumé, ce serait dommage de pas en profiter. Réalisation ? Un peu moins de 10 minutes, épluchage compris. Framboises surgelées ? Oui, et même pas honte (d’ailleurs, elles ne viennent pas forcément du Chili ou de Bulgarie). Ça dépanne, et c’est bon.

J’adore cette base de pâte à crumble qui permet de varier avec ce que l’on a. La version amande-cannelle est extra, mais vous pouvez remplacer la cannelle par de la vanille, ou l’amande par des noisettes, des noix de cajou ou des noix tout court. La purée d’amande remplace une fois de plus le beurre. En ce moment, il m’arrive aussi de remplacer le sucre blond par du sucre bâtard tout droit venu d’Amsterdam, un peu humide et absolument délicieux. Bref, à vous de jouer avec vos fonds de placard… Vive les crumbles !

Crumble aux framboises

Pour 4 personnes

2 pommes
500g de framboises
160g de farine de blé T80
100g de sucre de canne blond
30g de poudre d’amande
2 càc de cannelle en poudre
60g de purée d’amande blanche (de préférence)
60ml d’huile de tournesol (ou olive)

Éplucher et couper les pommes en lamelles. Disposer dans le fond d’un plat à gratin et recouvrir de framboises. Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre, la poudre d’amande et la cannelle. Ajouter la purée d’amande et l’huile, puis malaxer du bout des doigts pour réaliser un sable avec de gros morceaux. Disposer sur les fruits. Enfourner pour 30 à 40 mn à 180 °C.

Terrine de lentilles corail aux noix de cajou et za’atar

J’aime bien faire des farces.

Ce soir-là, quand Ludo est rentré du travail, je lui ai dit : « devine quoi ? Je t’ai fait du pâté de campagne !« . Je sais, c’est pas sympa, mais il faut dire que la terrine de lentilles corail aux noix de cajou et za’atar que je venais de démouler ressemblait à s’y méprendre à du pâté de campagne. Ne manquaient plus que les petits cornichons pour la déco. Ludo était si émerveillé que je n’ai pas eu le courage de lui annoncer la supercherie… jusqu’à ce qu’il fronce les sourcils à la première bouchée !

« Mouais, ça m’étonnait, aussi, que tu te mettes soudainement à préparer du pâté de campagne ! »;)

Ben ouais, moi le pâté de campagne, c’est pas vraiment mon école. Cette terrine-ci, en revanche, l’est beaucoup plus. Elle est très fine, pleine de goût, surprenante… à tous les niveaux !

Terrine de lentilles corail aux noix de cajou et za’atar

Pour 4 personnes

2 grands verres de lentilles corail (1 verre = 150 à 200 ml environ)
4 échalotes
50 grammes de cerneaux de noix
175 grammes de noix de cajou
1 c. à café 1/2 de za’atar*
1 oeuf
2 grosses c. à soupe de farine

Cuire les lentilles corail dans une grande quantité d’eau, pendant 15 minutes. Egoutter. Mixer les échalotes avec les noix et les noix de cajou. Incorporer aux lentilles en écrasant le tout à la fourchette. Ajouter le za’atar, saler. Ajouter l’oeuf battu et la farine. Tasser dans un moule à cake. Cuire pendant 45 minutes à 180 °C. Servir froid.

* Le za’atar est un mélange de graines de sésame, de sel, de thym et de cumin (et parfois d’autres épices), grossièrement moulus. Vous pouvez le remplacer par les épices de votre choix. Le mien vient d’Artisans du monde.

Flan coco

Dans mon gros classeur bleu, celui qui contient toutes les recettes que j’ai sauvagement déchirées soigneusement découpées dans tous les magazines que j’ai eus entre les mains depuis de longues années, il y a au moins 4 ou 5 recettes de flan coco. Il faut croire que les photos qui les accompagnaient, montrant ledit flan coco dans toute sa flan-attitude, petite cuillère aguicheuse et moue onctueuse en prime, me poussaient à les conserver, les unes après les autres. Sans, pour autant, jamais les essayer. Il faut dire que la noix de coco n’est pas un ingrédient que l’on trouve communément dans mes placards… Il m’a donc fallu investir pour l’occasion !

J’ai longuement hésité entre la version lait concentré, vantée par Anaik, et la version 100% lait de coco, pour opter finalement pour la seconde. Probablement moins onctueuse, mais plus riche en coco, elle répondait bien à mon envie du moment. Accessoirement, cette recette est sans lait ni gluten… Et délicieuse !

Flan coco

40 cl de lait de coco
4 oeufs
4 c. à soupe de farine de riz
4 c. à soupe de sucre de canne blond
25 grammes de noix de coco râpée

Porter doucement le lait de coco à ébullition. Pendant ce temps, battre les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine et la noix de coco. Tout en battant, toujours au fouet à main, incorporer tout doucement le lait de coco chaud. Verser dans 4 petits plats à gratins ou ramequins. Enfourner pour 20 mn à 210 °C. Servir tiède ou froid.

Matefaim à la cébette

L’autre jour, devant le rayon des fruits et légumes de mon magasin habituel, j’étais comme une âme en peine à la recherche de n’importe quel petit légume nouveau, de navets avec leurs fanes, de jolies fèves, de n’importe quoi de vert. Je suis tombée sur une cagette de cébettes. J’ai dû lire le nom sur l’ardoise pour savoir de quoi il s’agissait, sinon j’aurais bien pris ça pour un oignon nouveau. Mais non, figurez-vous que la cébette, c’est beaucoup plus doux, et qu’on peut même la manger crue. Allez hop, dans mon panier, c’était parfait pour mon matefaim du jour.

« Matefaim » ? Oui, je sais. J’adore ce nom. Et notez que ça remplit très bien son office. Des oeufs, de la farine, du lait – un peu comme une crêpe géante. On met dedans ce qu’on veut : fines herbes, salade flétrie, jeunes pousses, courgette râpée, épinards, oignon nouveau – ce qu’on veut, pourvu que ce soit vert. On enfourne, on laisse tiédir, on coupe en parts, on décore de saumon fumé, de fromage frais, de ce qu’on veut. Avec une bonne soupe ou une salade. C’est pas du Top Chef, ça madame, mais quelque part… c’est tant mieux.

Matefaim à la cébette

Pour 4 personnes

125 grammes de farine de blé T80
1 c. à café rase de curcuma en poudre (facultatif)
1 pincée de poivre noir (facultatif)
4 oeufs
20 cl de lait de soja (ou autre lait de votre choix)
1 c. à soupe d’huile végétale
1 botte de cébettes (3 cébettes) (ou bien des herbes fraîches)

Dans un saladier, verser la farine. Saler, ajouter les épices (facultatives). Former un puits dans lequel on casse les œufs. Ajouter la moitié du lait, puis mélanger à la fourchette. Ajouter le reste du lait en battant bien. Émincer finement la cébette et incorporer au mélange. Verser dans un moule à tarte ou à gâteau de diamètre 26 cm minimum. Enfourner pour 30 mn environ à 180 °C.
Si vous n’avez pas envie d’allumer votre four, vous pouvez cuire le matefaim à la poêle, mais attention à ne pas le casser en le retournant !
Couper en 8 parts et servir tiède ou froid. Je l’ai servi avec des petites tranches de saumon fumé, mais vous pouvez le servir nature ou avec un peu de fromage de chèvre tartiné dessus.

Tarte aux fruits, fromage blanc de chèvre, noix et pavot

La semaine dernière, j’ai ressorti mon gros classeur bleu, celui où je range les recettes que je découpe ici et là et que j’oublie pendant des mois, voire des années. Des pochettes plastiques pleines à craquer de coupures de magazines plus ou moins bien classées. Beaucoup de desserts, beaucoup moins de plat. Pas mal de recettes avec du poulet, du lait de coco, du café, du fromage de chèvre… Des choses qui me font toujours envie sur le moment et que, finalement, je ne fais jamais. J’ai donc décidé de mettre un peu d’ordre là-dedans et de tester toutes celles qui me font vraiment envie.

J’ai donc déterré cette recette de tarte, découpée dans un numéro de Cuisine Bio (le seul que j’ai jamais acheté…). J’ai compris pourquoi je ne l’avais jamais faite : 1) la pâte est une pâte levée, et j’ai longtemps été traumatisée par la levure de boulanger ; et 2) la liste des ingrédients me paraissait absolument hallucinante pour une simple tarte (des fruits ET du fromage blanc ? Des graines de pavot ET des noix ? Tant de sucre ? Tant de beurre ?). Je me suis dit que pour une fois, j’allais déroger à mes principes de simplicité en essayant cette recette à étages (j’ai tout de même réduit la quantité de sucre et supprimé le beurre, franchement inutile dans la garniture à mon sens). Grand bien m’en a pris : c’était vraiment délicieux. A réserver aux jours où on a du temps devant soi, mais cette tarte vaut le détour !

Tarte aux pommes, fromage blanc de chèvre, noix et pavot

Pour 8-10 personnes

Pâte levée :
170 grammes de farine de blé T65
50 grammes de sucre de canne blond
25 grammes de graines de pavot
8 grammes de levure de boulanger en granulés
1 pincée de sel
45 grammes de purée d’amande (blanche de préférence)
55 ml de lait végétal

Garniture :
4 ou 5 pommes ou autres fruits au choix
120 grammes de sucre de canne blond
2 oeufs
50 grammes de semoule de blé fine
500 grammes de fromage blanc de chèvre (ou fromage blanc de vache)
100 grammes de cerneaux de noix
2 c. à soupe de sucre complet (ou blond)

La veille (ou le matin pour le soir), préparer la pâte. Mélanger la farine avec la levure, le sucre, les graines de pavot et le sel. Ajouter la purée d’amande et émietter du bout des doigts. Ajouter le lait et former une boule. Pétrir pendant quelques minutes (en farinant si nécessaire pour éviter qu’elle colle trop), puis couvrir d’un torchon et laisser lever quelques heures (toute la nuit par exemple) dans un endroit plutôt tiède.
Une fois la pâte levée, abaisser et foncer un moule à charnière ou un moule à tarte (je vous conseille plutôt le premier car il est plus haut, et la garniture est relativement abondante, d’où la nécessité d’une bordure élevée). Eplucher et couper les pommes (ou préparer les fruits de votre choix) et disposer sur le fond de pâte.
Dans un bol, blanchir les oeufs avec le sucre blond. Ajouter le fromage blanc et la semoule de blé. Verser sur les fruits.
Passer rapidement au mixeur les noix avec le sucre complet. Il ne faut pas qu’elles soient totalement moulues, c’est mieux d’avoir aussi des morceaux. Parsemer sur la garniture.
Enfourner pour 45 minutes à 180 °C. Servir tiède (un peu difficile à découper) ou froid. Je vous conseille de la consommer le jour-même pour éviter qu’elle ramollisse.

Note : si vous n’avez pas envie de réaliser la pâte levée, vous pouvez faire une pâte sablée. Dans ce cas, zappez la levure et mettez moins de lait. Vous pourrez foncer le moule sans étaler la pâte, simplement avec la paume de la main.

Cheese naans

Je fais remonter ce post, vieux de cinq ans, que je réécris intégralement, photo comprise…  Je suis complètement fan des cheese naans des restaus indiens. Longtemps, j’en ai fait des pas très réussis, avec une recette à la levure chimique, qui n’impliquait pas de faire lever la pâte, et une cuisson à la poêle… Il faut bien le dire : une pâte à la levure de boulanger ou au levain qui lève plusieurs heures est indispensable, ainsi qu’une cuisson au four sur une pierre chaude (ou un plat en pyrex retourné pour moi). Ici, la cuisson n’est pas très réussie (les cloques bien brunes sont absentes), mais le résultat est vraiment satisfaisant (doux, moelleux, plein de fromage fondant !). Merci à Minouchkah pour la recette.

Naans et cheese naans

Pour 8 naans

8 grammes de levure de boulanger en granulés
3 tasses de farine de blé T65 + pour fariner
1 tasse d’eau
1 c. à café de sucre
1 c. à café de sel
1 pincée de poudre à lever
3 c. à soupe de yaourt
3 c. à soupe d’huile de tournesol
8 portions de crème de gruyère (pour les cheese naans)
Graines de nigelle (pour les naans)

Mélanger la levure à un peu d’eau tiède (prélevée sur le poids total) et laisser gonfler 15 mn. Mélanger la farine, la poudre à lever, le sel, le yaourt et l’huile. Ajouter la levure, puis toute l’eau. Pétrir pendant 15 mn en ajoutant suffisamment de farine pour que la pâte ne colle pas. Diviser en huit boules, couvrir d’un torchon et laisser lever pendant plusieurs heures dans un endroit plutôt chaud.
Préchauffer le four à 220 °C. Placer à l’intérieur un plat en terre (tajine) ou en verre retourné. Rouler les portions de fromage en boulettes. Dans chaque boule de pâte, enfermer une boulette de fromage, puis étaler le tout du plat de la main. Ne pas hésiter à fariner copieusement. Pour les naans, simplement garnir de graines de nigelle et étaler. Cuire les galettes deux par deux en les posant sur le plat dans le four, pendant 15 mn environ.
Servir chaud, le jour même. On peut les congeler.