La soupe au pistou
29 août 2008 | Catégorie: soupes
S’il y a une recette qui symbolise la fin du mois d’août pour moi, c’est bien la soupe au pistou. C’est un plat d’août-septembre, d’été indien et de paniers « retour du marché » pleins de haricots de toutes les couleurs (verts, jaunes, en grains…), de basilic et de courgettes.
Avant cette année, je n’en avais jamais fait et j’avais dû en consommer trois ou quatre fois dans ma vie. En fouillant un peu dans les livres de cuisine pour trouver une bonne recette, j’ai bien été obligée de reconnaître que rien n’est simple dans la vie, et que la soupe au pistou ne fait pas exception ! C’est un peu comme le moelleux au chocolat : chaque cuisinière a sa recette et chaque recette est « la » recette. Avec ou sans fromage, moulinée ou avec des morceaux, avec des coquillettes ou bien des penne, pistou servi à part ou dans l’assiette… En fait, l’important, ce n’est pas tellement ça. C’est surtout l’incroyable parfum des légumes en train de cuire et du basilic écrasé…
Si vous en faites, faites-en beaucoup, et congelez tout ce qui reste. Vous serez ravi de retrouver cette soupe un soir, en rentrant du boulot, quand vous vous demanderez ce qu’il peut bien rester de votre été (à part ce magnifique bronzage débardeur !)…
Soupe au pistou
Pour 8 parts
500g de haricots en graines : rouges et blancs, coco, flageolets…
400g de haricots verts
3 petites courgettes
3 tomates
3 pommes de terre de taille moyenne
2 gros oignons
200g de coquillettes complètes
6 gousses d’ail
1 gros bouquet de basilic
Huile d’olive
Sel, poivre, laurier
Facultatif : parmesan
Égrener les haricots rouges et blancs, équeuter les haricots verts et les couper en trois ou quatre. Couper les courgettes en gros cubes sans les éplucher (si elles sont bio). Couper les tomates en huit, en conservant bien le jus. Peler les pommes de terre et couper en gros cubes. Couper les oignons en lamelles. Réunir tous les légumes dans une grande marmite ou dans deux moyennes. Couvrir d’eau à hauteur. Saler, poivrer et ajouter quelques feuilles de laurier. Porter à frémissements et laisser mijoter à feu doux pendant une bonne heure.* Porter ensuite à ébullition et ajouter les coquillettes. Eteindre le feu et laisser à couvert pendant 5 minutes. Pendant ce temps, broyer l’ail avec le basilic. Ajouter, à l’envie, du parmesan, du gruyère râpé, ou rien du tout. Terminer avec un filet d’huile d’olive, pour obtenir une pâte. Servir la soupe avec une bonne cuillerée de pâte de basilic.
*SI vous aimez les soupes moulinées sans morceaux, c’est maintenant qu’il faut agir !










