Risotto au potimarron

En ce moment, la cocooning-attitude en cuisine est plus tendance que jamais (si j’en juge, en tout cas, par les nombreux sujets des magazines culinaires façon « plats d’hiver pour se chouchouter », et autres « recettes doudous » entraperçues ces derniers temps…).

Pour moi, cocooner relèvre un peu du surréalisme. Il s’agirait en effet de rester chez soi, enfermé, de préférence à ne rien faire, pendant toute une journée (si !!), et si possible lové sur un canapé, avec un gros plaid, un bon bouquin, et la télécommande du gros carré noir qui coûte si cher de redevance annuelle… Humph. Dur, dur pour une hyperactive de mon espèce qui ne supporte pas de rester à l’intérieur quand il fait beau dehors, et, a fortiori, est incapable de rester assise sur un canapé si cela n’implique pas au minimum deux activités parallèles (comme : regarder la Star Ac’ et faire du stretching – eh oui je vous l’accord, pas très pratique sur un canapé, mais on essaye !).

En gros, cocooner, j’y arrive que quand j’ai la grippe. D’ailleurs, je ne suis pas la seule. Et puis, le canapé, j’en sors quand même pour me mitonner un bon petit plat qui rentrerait très très bien dans la thématique cocooning qui, si j’ai bien compris, recouvre grosso modo la notion de « comfort food » (du moelleux régressif) et celle de petit plat longuement mijoté (façon grand-mère et ses cocottes en fonte). Le risotto au potimarron, essayez, c’est trop bon !

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Risotto au potimarron

Pour 2 personnes

150 g de riz carnaroli
600 ml de bouillon de légumes
1/4 de potimarron déjà cuit
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 oignon
30 g de tome de brebis

Faire chauffer le bouillon et réserver au chaud. Chauffer l’huile dans une poêle et ajouter l’oignon haché, puis le riz. Laisser revenir 5 minutes en remuant. Ajouter une louche du bouillon. Ajouter le reste du bouillon petit à petit, au fur et à mesure que la louche précédente a été absorbée. A la fin de la cuisson, saler, ajouter le potimarron cuit coupé en dés, puis le fromage. Servir.

NB : si vous utilisez du potimarron cru, ajoutez le en petits dés, en même temps que le riz.

Vous en voulez encore (du mijoté avec amour) ?
Marmite de tofu
Blanquette de seitan
Risotto végétal comme avec du fromage
Patate’zotto

Rillettes express mascarpistou

Quand la grippe nous tyranise pendant plusieurs jours et nous gâche le week-end… on est bien content d’avoir sous le coude une recette prête en deux minutes, à picorer, doudouné dans le canapé et encore un peu embué, quand la fièvre nous lâche et que les idées s’éclaircissent un peu !

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Rillettes express mascarpistou

100 g de mascarpone
2 belles c. à café de pistou
5 tomates séchées
Galettes de riz soufflé pour la dégustation

Mélanger à la fourchette le mascarpone et le pistou. Hacher finement les tomates séchées et ajouter au mélange, qui n’a pas besoin d’être trop homogène – garder un effet « rillettes » ! Servir très frais, avec des galettes de riz soufflé.

Vous pourrez aussi retrouver cette recette sur « Qui veut du fromage ?« .

Soufflé-dessert au kiwi

Il y a quelques temps, j’avais planché sur le thème du kiwi pour un dossier publié dans « Sat’Info ». Je dois dire que ce travail fort agréable m’avait en plus permis de dépoussiérer sérieusement mes préjugés sur ce fruit, qui jusque là n’avait droit de cité qu’à la table de mon petit-déjeuner, tranché et dégusté sur une tartine de pain… Il faut avouer que parfois, c’est pourtant dommage de se limiter des habitudes trop bien ancrées. Ainsi, j’ai fait d’une pierre deux coups, en ressortant une autre recette que je ne fais jamais : le soufflé en dessert. Avec le goût acidulé et le léger croquant des graines du kiwi, le contraste du moelleux aérien du soufflé était vraiment parfait !

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Soufflés au kiwi

Pour 2 personnes

2 kiwis
2 œufs
60g de sucre blond de canne
30g de farine
1 c. à soupe de purée d’amande blanche (facultative)
125 ml de lait de riz
Option : coulis de kiwi pour servir

Préchauffer le four à 200°C. Ouvrir les kiwis en deux et gratter l’intérieur avec une petite cuillère, pour recueillir toute la pulpe et le jus (inutile de faire de jolis morceaux !). Séparer le blanc des jaunes d’œuf. Battre les jaunes avec le sucre pour obtenir une consistance mousseuse. Ajouter la farine et la purée d’amande. Faire chauffer le lait dans une casserole. Verser dans le mélange précédent tout en délayant bien. Reverser le tout dans la casserole, et remuer sur feu moyen jusqu’à épaississement (5 mn). Ajouter la pulpe des kiwis. Battre les blancs d’œuf en neige ferme. En incorporer une petite partie au mélange et battre vigoureusement. Incorporer le reste avec précaution pour ne pas casser les blancs. Verser dans 4 petits ramequins et placer au four pour 20 mn environ. Servir sans attendre (même une seule minute !), avec ou sans coulis de kiwi.

Fondants aériens au pamplemousse

Décidément, en ce moment, le pamplemousse est mon ami ! Il faut dire qu’il est de saison et que j’ai bien l’intention d’en profiter. J’aime particulièrement le pamplemousse rose, acidulé et parfumé. Il m’accompagne en sandwich, en salade, et bien sûr en dessert. Depuis que j’ai vécu au Japon, je suis fan des gâteaux un peu « éponges », moelleux et fondants à la fois, et toujours… légers comme des plumes ! De ceux-ci, vous ne ferez qu’une bouchée, vous verrez ;)

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Fondants au pamplemousse

Pour une cinquantaine de mini fondants ou un très gros

4 oeufs
125 grammes de farine de blé T65
1 c. à café de poudre à lever
60 grammes de purée d’amande blanche (ou de margarine végétale)
1 yaourt au soja
100 grammes de sucre blond de canne
2 pamplemousses roses

Séparer les blancs des jaunes. Battre les jaunes avec le sucre. Ajouter la purée d’amande, le yaourt et le zestes des 2 pamplemousses. Ajouter la farine et la poudre à lever et bien mélanger pour obtenir une pâte homogène. Battre les blancs en neige avec une pincée de sel et incorporer délicatement au mélange. Répartir dans des mini moules (à financiers, à petits cakes, à muffins, ou bien un seul grand moule…) et enfourner à 200°C pour 10, 15 minutes environ (beaucoup plus si vous utilisez un grand moule : 30 à 40 mn). Pendant ce temps, presser les pamplemousses et ajouter 2 c. à soupe de sucre au jus. Lorsque les gâteaux sont cuits, démouler et imbiber de jus de pamplemousse.

Crackers ultra light à la pâte won-ton

Ce week-end, j’ai reçu en cadeau d’une amie le magnifique livre de Heidi Swanson, Super Natural Cooking. C’est un livre qui me faisait envie depuis longtemps mais que je n’avais jamais eu l’occasion de feuilleter, puisqu’il est américain. Je suis plus que ravie de l’avoir enfin feuilleté et même lu, puisque ce livre est une bible, dont je vous reparlerai certainement très bientôt ! L’auteur, également auteur du blog 101cookbooks que je consulte régulièrement, entreprend de faire comprendre aux américains pourquoi il est dommage de se limiter à des aliments (farine, sucre…) raffinés et pourquoi il est important de consommer des céréales complètes, de sucrer différemment, etc. Bref, je pense que notre philosophie de la cuisine n’est pas très éloignée ! Je reviendrai donc certainement sur ce livre, que je vous conseille de lire si vous lisez l’anglais couramment.

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En le feuilletant, mon regard s’est arrêté sur une recette que j’ai trouvée extrêmement originale : des biscuits réalisés avec des feuilles de pâte won-ton (vous savez, celle qui sert à faire des ravioli chinois). Justement, j’en avais un paquet dans mon frigo, acheté un jour où j’avais une envie folle de ravioli que je n’ai finalement jamais assouvie ! J’ai donc pu tester sa recette, qui consistait à découper des formes à l’emporte-pièce dans la pâte won-ton, à la dorer et à la saupoudrer de graines et d’un mélange de sucre et de gingembre en poudre. OK, ce n’est certainement pas la recette la plus « Super Natural » du bouquin, mais en tout cas le résultat est bluffant ! Du coup, j’en ai également fait une version salée, au sésame noir et au sel parfumé au wasabi, que nous avons dévorée à l’apéro.

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J’adore, et je retiens le concept de ces crackers super légers, super bons et super simples à faire, pour mon prochain apéro entre amis !

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Crackers (version sucrée)

Pâte won-ton
1 oeuf battu avec 1 c. à soupe de crème liquide de soja
Sucre blond de canne
Gingembre en poudre
Graines de pavot, sésame…

Découpez des formes à l’emporte-pièce dans la pâte won-ton. Placer sur une plaque, dorer au mélange oeuf + crème, parsemer de graines, de gingembre en poudre et de sucre. Enfourner 5 minutes à 200°C. Attention à bien surveiller la cuisson !

Pour la version salée : remplacer la garniture par des graines de sésame noir + fleur de sel (ou sel parfumé au wasabi).

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Pâte won-ton : cette pâte à ravioli est à base de farine de blé, d’eau, d’oeuf et de sel. On la trouve dans les épiceries asiatiques. A Grenoble, j’en achète à « Carrefour asiatique » – tram Saint Bruno.

Nouveautés sur Clea cuisine

Vous l’avez peut-être remarqué si vous êtes un lecteur attentif : le blog a subi quelques modifications de pure forme destinées à vous faciliter la navigation ! Tout d’abord, un changement dans la couleur des liens et dans la police, pour un résultat plus doux et agréable à l’oeil (du moins, au mien !).

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Ensuite, vous retrouverez les index des recettes, qui avaient disparu suite à la migration et m’avaient pas mal été réclamés ! Vous y accédez en cliquant dans le menu déroulant. Par exemple, pour voir toutes les recettes salées, cliquez sur Recettes – salées. Même chose pour les recettes sucrées, les recettes japonaises…

Je mets également ici les liens des différents index :

Index des recettes bio salées

Index des recettes bio sucrées

Index des recettes japonaises

Index des autres articles

Merci Ludo ;)

Bon week-end à tous !
Clea

Sandwich au pamplemousse et à la purée d’amande

Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de mes sandwiches du midi. D’ailleurs, il n’y en a que 4 sur ce blog (un là, un là, un autre là et un dernier ici), alors même que j’ai bien dû en manger des centaines de milliers depuis que je travaille et que je transporte mon déjeuner dans mon sac à main (non, en vrai, ça j’ai arrêté depuis que j’ai un vrai sac à main de fille !).

Ce qui est bien, c’est qu’aucun sandwich ne ressemble au précédent. Je trouve toujours un truc nouveau à mettre dedans, ou bien je teste des associations improbables qui se révèlent parfois génialissimes (et d’autres fois, très improbables…).

En l’occurrence, il m’arrive de temps en temps de laisser tomber les crudités, le fromage et la moutarde, pour me faire des sandwiches à base de fruits. Je vous l’accorde, on a un peu l’impression de passer tout de suite au dessert, encore que, qui dit « fruit » ne dit pas forcément « dessert »… Et c’est tout simplement agréable, parfois, de changer de saveur et d’apporter un peu d’originalité à ce fameux déjeuner du midi, en bouleversant certains codes, à commencer par mon ami le tryptique « entrée-plat-dessert » !

Alors voilà, pour vous qui voulez changer un peu votre quotidien sandwichesque, une petite idée d’association maison et de saison, s’il vous plaît ! C’est bon, c’est doux sans être sucré, c’est acidulé et c’est bien pratique à manger dans le tram en allant faire les soldes…!

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Sandwich au pamplemousse et à la purée d’amande

Pour 1 sandwich

2 tranches de pain complet*
2 c. à café de purée d’amande blanche (j’insiste, blanche)
1/2 pamplemousse

Peler à vif le pamplemousse et couper en tranches fines. Tartiner le pain de purée d’amande et garnir de pamplemousse. Essayez de le faire au dernier moment, ou au pire, comme moi, le matin pour le midi.

* Ma recette actuelle à la MAP : 250g de farine T80, 250g de farine T110, 20g de levain bio déshydraté, 5g de sel et 320ml d’eau.

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Et comme je ne suis pas la seule à avoir eu l’idée de composer des sandwiches aux fruits, allez donc faire un tour chez Clotilde, pour voir :

Son sandwich framboise et gianduja
Son sandwich petit-beurre à la fraise
Son petit pain amande et mirabelle
Sa brioche figue et citron

Moelleux aux flocons de millet et baies de Goji

La première fois que j’ai entendu parler des baies de Goji, c’était ici, sur le blog de Clotilde, Chocolate & Zucchini, il y a trois mois de cela.

Mais la première fois que des baies de Goji sont arrivées dans ma boîte aux lettres, puis dans ma cuisine, c’était la semaine dernière, et ce grâce à Valérie la gourmande bleue ! Baies qu’elle-même avait découvertes grâce à Lolotte… Merci Valérie :)

En tout cas, si c’est pas un truc de foodista (copyright Requia) à 100%, ça, je veux bien me couper une main ! Enfin, de foodista française, entendons-nous bien. Parce que je pense que son homologue américaine ou chinoise n’en a plus vraiment rien à cirer, étant donné que chez elle, c’est aussi courant que les raisins secs ou les noix de cajou. En revanche, chez nous, c’est introuvable, à mon humble connaissance. Mais peut-être plus pour longtemps ? Parce que ces petites baies sont souvent surnommés « superfruits » de par leurs qualités exceptionnelles (antioxydantes, blindées de vitamine C, antistress et j’en passe…).

Et c’est bon ? Pas mal. C’est assez peu sucré, mais une fois trempé dans du jus de fruits ou du thé, c’est bon comme tout. Et c’est surtout super marrant, parce qu’en les mangeant une par une, je me dis que c’est plein de bonnes choses et complètement introuvable par chez nous, ce qui m’éclate totalement, en bonne foodista égoïste que j’ai conscience d’être, parfois ! Enfin, pour couronner le tout, quand Ludo me demande ce que c’est que ce truc et que je réponds « des baies de Goji », j’ai l’impression d’être un grand sage tibétain énonçant une vérité soudaine, ce qui provoque des éclats de rire généralisés (très bons pour la santé, eux aussi, soit dit en passant).

Mais comme je suis sympa, quand même, des fois, je vais partager avec vous une autre découverte récente : les flocons de millet. C’est une de mes lectrices qui m’a, un jour, envoyé un mail exprès pour me dire qu’elle avait essayé, que c’était super bon, et qu’il fallait que je fasse des recettes avec ! Et elle avait bien raison.

Je ne cuisine pas souvent le millet, ce qui est bien dommage, parce que c’est plein de bonnes choses aussi (peut-être pas autant que les baies de Goji, ceci dit !). En version flocons, cela donne une texture et une saveur toutes douces, qui suggèrent de les déguster tels quels avec un peu de lait de riz (tout doux lui aussi), ou bien de les intégrer dans des pâtes à gâteau ou à biscuit, ce que j’ai fait.

Je vous invite à essayer cette recette avec les fruits secs ou frais de votre choix, mais sans oublier la vanille, car c’est l’association vanille-millet qui est délicieuse (et les graines de tournesol sont parfaites avec). Vous remarquerez au passage que j’ai utilisé de la purée d’amande blanche à la place du beurre, mais vous pouvez choisir une autre matière grasse (beurre, margarine végétale, huile végétale…).

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Moelleux aux flocons de millet et ce que vous voudrez

100g de farine de blé T80
80g de flocons de millet
50g de sucre complet
1 c. à café de vanille en poudre
1 c. à café de poudre à lever
50g de graines de tournesol
1 oeuf
50g de purée d’amande blanche
200 ml de lait végétal
1 poignée de baies de Goji ou autres fruits secs (cranberries, raisins, dattes, figues…)

Mélanger d’un côté la farine, le sucre, la levure, les flocons, les graines de tournesol, les fruits secs au choix et la vanille. De l’autre, l’oeuf, la purée d’amande et le lait.Verserle second mélange dans le premier et remuer un tout petit peu (point trop n’en faut, sinon c’est moins bon). Verser dans des moules à petits gâteaux (muffins ou autres) et cuire 20 minutes à 200°C.

Conseil de dégustation : tièdes, c’est encore meilleur !

Strudel aux poireaux et tofu fumé

Je ne pensais pas que ce soit possible, et pourtant je l’ai fait : j’ai tellement décalé mon rythme de coucher et de lever pendant les vacances que je suis complètementHS depuis que j’ai repris le »vrai » rythme, celui du travail et du réveil qui sonne le matin (et qu’on envoie dans le mur, et qui ne s’éteint pas pour autant), et des yeux de crapaud gonflés. Pour me réconforter, Ludo a même proposé de m’offrir un simulateur d’aube pour mon anniversaire, c’est vous dire !

Incapable de m’endormir le soir à une heure décente (21 heures c’est mon heure décente d’habitude, pourquoi, pas vous ?), je jubile devant les émissions d’M6 (ma préférée : Recherche appartement ou maison, surtout quand les gens sont fous, qu’ils quittent une maison au calme pour un appart’ au centre-ville juste pour entendre le bruit du tram, « parce que c’est plus vivant », et puis parce que Stéphane Plazza est trop fort, j’avoue, je suis fascinée), et j’essaie de m’assommer avec un roman qui se révèle trop passionnant pour cela… Alors…

J’ai essayé de me concocter un petit plat qui me donne envie de filer direct sous ma couette, au pays de Candy et des Bisounours, là où les rêves sont bleus et la musique douce. Un truc qui plaît aux petits et aux grands, assez léger pour le soir mais avec une bonne béchamel quand même, parce que c’est bon, tout simplement. Parce que quand j’étais petite, j’en réclamais à ma maman les soirs d’hiver pour faire passer les légumes, et que c’est bon de régresser un peu !

Vous savez que la béchamel à l’huile d’olive, ça fonctionne très bien ? Et c’est bon, aussi. Essayez, vous m’en direz des nouvelles !

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Strudel aux poireaux et tofu fumé

Pour 2 personnes

3 poireaux
100g de tofu fumé
40g d’huile d’olive
40g de farine de blé T65
Lait de soja
1 pincée de noix de muscade
Sel
6 feuilles de brick
Dorure : 1 oeuf ou du lait de soja
Graines de sésame

Couper les poireaux en fines rondelles. Cuire à l’étouffée pendant 15 minutes. Egoutter. Dans une casserole, faire chauffer l’huile d’olive. Verser la farine d’un seul coup et bien remuer pour éviter les grumeaux. Laisser cuire 5 minutes, puis ajouter progressivement du lait, tout en délayant,jusqu’à obtenir une sauce bien épaisse et bien lisse. Oter du feu. Ajouter sel et muscade, le tofu coupé en dés et les poireaux. Sur une plaque, déposer deux feuilles de bricks qui se chevauchent à moitié, puis en ajouter deux autres par dessus les premières. Déposer une 5è feuille au milieu. Verser la farce au centre de l’ensemble, et replier les quatre côtés pour l’emprisonner. Déposer une dernière feuille sur le dessus, qui permet de tenir le tout. Dorer à l’oeuf ou au lait, parsemer de graines de sésame et enfourner pour 25 minutes à 180°C. Servir immédiatement (sinon la pâte à brick se détrempe).

Bon courage pour la reprise !