Je vous l’accorde, c’est vraiment un titre de recette à rallonge ! Mais on n’a rien sans rien, et en l’occurrence cette recette n’est rien sans le fondant du saumon fumé, ou sans les pommes de terre vapeur encore tièdes…
En ce moment, j’anticipe le grand ménage de printemps dans ma cuisine, et ce, en tentant de désengorger mes placards. Il y a notamment deux étagères qui me posent un peu problème : celle des produits japonais, et celle des lentilles.
Pour les produits japonais, c’est simple : j’en achète rarement, car je ne les trouve pour la plupart qu’à Paris ou à Lyon, et par conséquent je les conserve un peu comme des reliques, jusqu’à ce que la date de péremption m’oblige à leur faire un sort ! Et en l’occurrence, tous mes produits japonais ont décidé qu’ils allaient périmer en mai 2007. Au programme donc : curry, panna cotta de sésame noir, et autres okonomiyaki ! Heureusement que je retourne faire un tour à Paris en avril
Pour les lentilles par contre, le problème est tout autre. J’en ai en effet une superbe collection : lentilles vertes, blondes, corail, beluga… Et ce, en partie grâce à mon amie Flo, qui m’avait légué le contenu de ses placards avant son départ pour les States. Sauf que voilà : le chéri n’aime pô les lentilles. Et déjà que je lui fais régulièrement manger toutes sortes de graines bizarres, je lui avais promis de ne pas trop l’embêter avec. Mais c’était compter sans mon obsession du moment : vider mes placards pour mieux les remplir !!
Je me suis donc souvenu d’une recette que j’avais déjà testée l’été dernier, et qui avait fait passer les lentilles comme une glace à la fraise. Il s’agit d’assaisonner les lentilles d’une bonne vinaigrette à la sauce de soja, bien moutardée, et avec de l’échalote très finement hachée. On ajoute à cela du saumon fumé* tranché en petites lanières, et surtout, surtout, quelques pommes de terre vapeur juste poudrées de fleur de sel, encore tièdes.
Pour le coup, c’est un vrai plat printanier, très agréable pour le repas du soir. Tiens, je me demande si je ne vais pas racheter des lentilles moi, finalement…!

Salade de lentilles vertes au saumon fumé et pommes de terre tièdes
Pour 4 personnes
200g de lentilles vertes du Puy
1 échalote
1/2 botte de coriandre
2 cuillerées à soupe de sauce de soja
1 cuillerée à soupe de moutarde à l’ancienne
2 cuillerées à soupe de vinaigre de cidre
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
2 grandes tranches de saumon fumé
4 pommes de terre
Fleur de sel
Laisser tremper les lentilles toute la journée dans une grande quantité d’eau. Egoutter. (Cette étape est facultative).
Cuire les lentilles pendant 20 minutes. Egoutter, saler, et verser dans un grand saladier. Ajouter l’échalote et la coriandre très finement hachées. Préparer une vinaigrette en mélangeant la sauce soja, la moutarde, le vinaigre et l’huile, et bien mélanger avec les lentilles. Ajouter le saumon fumé détaillé en fines lanières. Mélanger et réserver. Eplucher et couper les pommes de terre en morceaux. Cuire 25 minutes à la vapeur. Servir les pommes de terre tièdes avec un peu de fleur de sel, sur un lit de lentilles.
* Pour ceux que cela intéresse, on trouve du très bon saumon fumé bio sous la marque Herens (en supérettes bio). Leur « assiette deux saumons » n’est pas plus chère que le saumon fumé des grandes surfaces… mais d’une qualité tout autre en revanche.
Le 5 mai prochain, je retourne chez Valrhona, à l‘Ecole du grand chocolat. J’y ai déjà effectué deux stages : l’un avec plusieurs autres bloggeuses, sur le thème de la cuisine au chocolat, et l’autre autour des macarons.
Sauf que la prochaine fois, ce n’est pas en tant que stagiaire que je répondrai présente, mais dans la peau du professeur…! Si cela peut vous rassurer (?), je suis aussi surprise que vous
Il faut dire que le chocolat et moi, à la base, ce n’est pas exactement une histoire d’amour, comme en témoigne le titre de ce billet ! Mais ça, c’était avant de rencontrer Mercotte, puis Julie… Avant de croquer dans du Jivara ou de découvrir la ganache Ivoire… Bref, avant de découvrir le vrai bon chocolat ! Aujourd’hui, le chocolat n’est donc plus mon pire ennemi, il est même le bienvenu dans ma cuisine… Fou, non ?
Mais comment tout cela est-il arrivé ??
Julie, la charmante et talentueuse animatrice des stages gourmets, a eu l’idée de m’inviter à passer de l’autre côté du piano, pour présenter ce que je connais le mieux : les produits bio et leur utilisation. Valrhona commercialise en effet aujourd’hui deux types de chocolat bio (un noir et un lait), et il était donc temps de les valoriser en les intégrant dans les stages. Séduite par le défi qu’elle me proposait (double défi devrais-je dire : apprivoiser le chocolat, et passer dans la peau du « chef » le temps de deux après-midis !), je me suis donc lancée dans toutes sortes de tests afin de marier le chocolat à mes recettes de desserts saines et 100% bio. Pour l’occasion, je n’ai oublié aucun de mes produits fétiches : agar-agar, chantilly végétale, huile d’olive, sucre complet…

Le résultat de cette aventure, c’est un stage autour d’un thème, « Jardin biologique », et de trois recettes. La version « été » aura lieu le samedi 5 mai, et la version « hiver » le samedi 27 octobre, de 13h30 à 17h30.
Au programme du Jardin biologique estival :
Tartelettes chocofruits
Verrines soyeuses aux fruits et granola
Gâteau mousseux chocolat et framboises
L’Ecole du grand chocolat se situe dans la Drôme, à Tain L’Hermitage, à quelques minutes de Valence. Valence est à 1 heure de route de Grenoble et de Lyon, et à 2 heures de TGV de Paris. Vous pouvez télécharger ici le programme des cours et le formulaire d’inscription.
Si jamais l’aventure vous tente, je serai vraiment heureuse de vous voir le 5 mai prochain ! Je sais qu’il reste encore quelques places, ainsi que pour octobre. N’hésitez pas à me poser toutes les questions qui vous viennent, et j’y répondrai dans les commentaires.
Je n’ai pas le talent de Mercotte pour inventer toutes sortes de variations autour d’un aliment ou d’une préparation. Mais j’aime bien m’essayer, de temps à temps, à l’art de décliner une saveur en particulier. Surtout quand il s’agit du sésame noir, l’une de mes plus grandes addictions gustatives ! La première fois que j’ai tartiné de la crème de sésame noir sur une tranche de pain de mie japonais (qui se présente sous forme de tranches absolument énormes, je ne sais pas du tout pourquoi – précision utile aux non-initiés), je m’en souviens encore… Mes yeux se sont ouverts tout grand lorsque mes papilles ont rencontré cette saveur si originale, et le petit croquant qui subsistait malgré la consistance crémeuse de la chose ! L’essayer, c’était l’adopter… Je pense que les autres amateurs de « kuro goma » ne me contrediront pas !
Au Japon, c’est le paradis du sésame noir : on le trouve sous forme de glace, de panna cotta, de biscuits de toutes sortes… En France, rien de tout cela, bien entendu. Ce n’est même pas forcément évident d’en trouver en graines, alors sous forme de crème ou de pâte… Ne m’en parlez pas ! Le pot auquel j’ai fait un sort le week-end dernier date d’ailleurs d’une de mes virées parisiennes chez Kioko. Là -bas, la pâte de sésame noire est chère, vendue en tout petits pots, et même pas de très bonne qualité. Mais bon, elle a le mérite d’exister, et de combler mes manques !

Afin de réaliser un petit duo de saveurs et de textures, j’ai réalisé des biscuits et des mini panna cotta. Pour tout vous avouer, on les a en plus dégustés avec de la glace au thé matcha, histoire de se rejouer la totale, et de se redire que vraiment, il allait falloir qu’on retourne en voyage au Japon, d’ici pas trop longtemps…
Sablés au sésame noir
Pour 20 sablés
150 g de farine de riz
25 g de pâte de sésame noir
25 g de graines de sésame noir
30 g de sucre complet
1 oeuf
50 g d’huile de sésame
Mélanger la farine, le sucre et les graines de sésame. Ajouter l’oeuf, la pâte de sésame et l’huile. Mélanger du bout des doigts pour obtenir un sâble. Avec la paume des mains, pétrir légèrement et rassembler en une boule. Réfrigérer une heure au moins.Préchauffer le four à 180°C. Etaler sur le plan de travail par petites quantités, toujours en appuyant avec la paume des mains, et découper des formes à l’emporte-pièces. Les décoller du plan de travail avec un couteau, et les déposer sur la plaque du four. Cuire environ 15 minutes, et laisser refroidir sur une grille.

Pannacotta au sésame noir
Pour 6 mini verrines
200 ml de lait de coco
200 ml de lait de soja
2 g d’agar-agar
30 g de sirop d’agave (ou miel)
25 g de pâte de sésame noir
Mélanger les deux laits et l’agar-agar dans une casserole. Porter à ébullition et laisser frémir 30 secondes. Pendant ce temps, mélanger la pâte de sésame noir et le sirop d’agave. Ajouter le mélange de laits tout en délayant bien progressivement. Verser dans les verrines et laisser refroidir. Placer au réfrigérateur. A faire au moins 1 heure à l’avance.
Le gâteau du jour (qui a très bien rempli son office de « gâteau d’après la gym« ) est une sorte de condensé de mes dernières découvertes et expériences culinaires…
Commençons par des histoires de beurre…
J’ai longtemps cherché une solution de remplacement au beurre dans les gâteaux. Au départ, j’avais expérimenté un mélange lait végétal / huile végétale, mais ce n’était pas toujours très satisfaisant : la mie était un peu sèche et trop dense.
Du coup, j’ai commencé à utiliser la purée d’amandes blanches (oui je sais, je vous rebats les oreilles avec elle
) délayée pour moitié dans une huile végétale, pour un poids égal à celui du beurre : résultat impeccable ! Je l’ai testé sur mes collègues de boulot, et aucun n’a décelé le goût de l’huile d’olive, ni l’absence de beurre d’ailleurs. Depuis, je fais la plupart des cakes comme ça : en remplaçant le beurre par un mélange 50/50, huile d’olive/purée d’amandes blanches. C’est extrêmement plus digeste que les gâteaux au beurre, puisque sans lactose. Ce n’est pas moins gras (l’huile est plus grasse que le beurre, et la purée d’amandes n’est pas innocente !) mais ce sont de bons acides gras, polyinsaturés, contrairement à ceux du beurre.
Continuons avec la question farineuse…
Dans ce cake, j’ai également utilisé de la farine de riz complète à la place de la farine de blé. Là non plus, personne n’a vu la différence, ce qui ravira les intolérants au gluten de tous bords !
Et terminons sur mes deux dernières découvertes : l’infusion Lumière et le lait d’orge !
Le secret de ce gâteau, c’est l’utilisation d’une tisane « Lumière » de la marque Les Jardins de Gaïa, à base de gingembre, verveine citronnée, réglisse… J’en ai fait infuser 2 cuillerées dans le lait froid, pendant toute une nuit. C’est un petit tuyau que m’avait donné Mercotte : les parfums se diffusent mieux à froid qu’à chaud, donc oubliez les infusions dans le lait ou la crème chauds ! Au passage, cette infusion est délicieuse en tisane, un peu pétillante, vraiment chouette !
Et pour finir, précisons que le lait utilisé est du lait d’orge : un petit nouveau dans la famille des laits végétaux que j’utilise régulièrement (riz, soja, avoine…). Ne le cherchez pas dans votre magasin bio : vous avez peu de chance d’en trouver. J’en ai eu en passant commande au Moulin des moines par le biais d’une amie (celle qui m’a fait découvrir l’infusion Lumière !). J’en avais également profité pour commander du lait d’épeautre et du lait de millet, que je n’ai pas encore testés. Mais si vous tombez un jour sur le lait d’orge, ne vous privez pas : il est doux, très agréable, et apporte tous les bienfaits de l’orge.

Gâteau lumière aux poires
2 cuillerées à soupe d’infusion « Lumière » (ou : thé, épices de votre choix)
50 millilitres de lait d’orge (ou autre lait végétal)
150 grammes de farine de riz
1 cuillerée à café 1/2 de poudre à lever sans phosphates
80 grammes de rapadura (sucre complet)
2 oeufs
60 grammes d’huile d’olive
60 grammes de purée d’amandes blanches
1 poire (ou autre fruit de votre choix pour s’accorder avec l’épice choisie)
Faire infuser la tisane ou l’épice dans le lait toute une nuit. Filtrer (sauf dans le cas d’une épice en poudre).
Le lendemain, préchauffer le four à 175°C.
Mélanger la farine, la poudre à lever et le sucre. Dans un grand bol, mélanger les oeufs, l’huile et la purée d’amandes. Ajouter à la farine. Finir avec le lait. Comme la tisane aura absorbé un peu de lait, en rajouter pour obtenir 50 grammes. Bien mélanger pour obtenir une pâte homogène. Verser dans un moule à cake. Eplucher et couper la poire en morceaux, et disposer ses tranches sur le dessus du gâteau. Enfourner pour 30 à 35 minutes, puis laisser refroidir sur une grille.

En ce moment, j’ai des envies de basiques… Que voulez-vous, ça arrive à tout le monde ! Une envie de simplicité, de saveurs pas compliquées, et de bonnes recettes de base déclinables à volonté. C’est le cas de cette recette de galette à base de sarrasin. Oui oui, le même que dans les crêpes de blé noir, mais pas version farine cette fois-ci : version graines.
On trouve principalement deux sortes de sarrasin : le sarrasin de base et le sarrasin grillé, dit « kasha ». C’est ce dernier qui a ma préférence, car son goût est plus prononcé, un peu fumé, un peu grillé (le sarrasin tout seul est un peu fade). Il a en outre l’avantage d’être cuit en trois minutes, et de constituer un très bon accompagnement pour des légumes ou des viandes. Si j’ajoute qu’il est sans gluten et plein de minéraux, vous comprenez mon choix !
Mais avouons-le, il n’est pas évident d’obtenir avec le sarrasin un résultat autre qu’une sorte de « purée », certes délicieuse, mais pas des masses présentable ! Du coup, je prends plaisir à l’utiliser dans des recettes de galettes toutes simples, qui ne demandent que votre imagination pour prendre forme ! En effet, à la recette de base que je vous donne, il vous suffira d’ajouter un bon gruyère râpé, des petits légumes vapeur, une épice bien choisie, ou quelques herbes aromatiques, pour la transformer en recette perso, régal des familles.
Chez nous, on craque sur la version gruyère, servie avec une bonne salade verte, relevée d’une vinaigrette à l’huile de noix. Et chez vous ?

Galettes de sarrasin
Pour 4 personnes
150g de kasha (sarrasin toasté)
3 oeufs
1 petit poireau émincé et doré dans 1 cuillerée à soupe d’huile
sel
Au choix : gruyère râpé, oignons caramélisés, fines herbes, petits légumes en dés préalablement cuits vapeur…
Verser les graines de sarrasin dans une casserole, et couvrir d’un grand volume d’eau. Chauffer à feu vif. Lorsque l’eau frémit, réduire le feu, compter 3 minutes de cuisson, et égoutter. Le sarrasin fait un peu « purée », c’est normal !
Placer dans le bol du mixeur, ajouter les oeufs entiers, le poireau, bien saler, et mixer. Ajouter la garniture choisie, et mélanger délicatement.
Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle, et déposer des petits tas de pâte au sarrasin. Aplatir à l’aide d’une spatule en bois. Laisser cuire 5 minutes, puis retourner. Procéder ainsi jusqu’à épuisement de la pâte. Servir bien chaud.
Ce samedi (17 mars), j’aurai le plaisir d’être l’invitée du magasin bio Satoriz Champagne au Mont d’Or tout l’après-midi (de 13h à 18h environ).

Au programme :
- la réalisation de quelques recettes du blog (sucrées pour la plupart, heure du goûter oblige !)
- tous mes conseils pour utiliser les produits bio bizarres !
- et la dédicace de mon livre pour ceux qui veulent se le procurer sur place ou m’apporter leur exemplaire (je n’ai jamais fait ça, ça va être une première !).
Plus d’info sur le site du magasin
Amis lyonnais, j’espère vous y voir, et pouvoir discuter avec vous de tout et de rien autour de quelques petites douceurs bio !
A samedi donc !
Il y a quelques jours, une amie m’a offert un petit sachet contenant un très joli mélange de graines : cumin, anis et fenouil. Depuis que j’ai découvert les graines de fenouil, j’en suis fan, et ce petit mélange avait tout pour me séduire.
Je n’ai donc pas tardé à imaginer la recette qui irait avec : des sablés apéro, forcément ! Vous commencez à connaître mon goût pour les biscuits non sucrés, pas forcément à grignoter seulement à l’apéro, d’ailleurs…
En tout cas, grand bien m’en a pris : ces trois graines magiques ont fait de ces sablés une excellente surprise gustative. Leur saveur est très agréable, sans être trop forte, et leur petit côté croquant/fondant ne gâte rien.
Depuis, je les imagine partout : sur le coin d’un plateau-TV aux côtés d’une bonne soupe, ou bien tartinés de fromage frais aux herbes pour un petit goûter qui ne déplairait sans doute pas à Claire Emma… Mais surtout : juste natures, pour les petites faims de l’après-midi ! C’est d’ailleurs comme ça que la première fournée est partie…

Sablés aux graines de cumin, anis et fenouil
Pour une vingtaine de sablés
100g de farine T65
50g de semoule de blé fine
50g de poudre d’amandes
1 cuillerée à café de graines de cumin, anis et fenouil
1 cuillerée à café de sel fin
1 oeuf
50g d’huile de sésame
Mélanger la farine, la semoule, la poudre d’amandes, les graines et le sel. Ajouter l’oeuf et l’huile. Mélanger intimimement, puis former une boule avec les mains. Filmer et réfrigérer pendant 1 heure. Préchauffer le four à 180°C. Etaler la pâte (elle est friable et c’est normal ! Pour bien faire, l’étaler par petits morceaux avec la paume de la main). Découper des formes à l’emporte-pièce et les déposer sur une plaque. Cuire pendant 12 minutes. Sortir du four et laisser refroidir. Ils se conservent quelques jours à l’abri d’une boîte hermétique.

Petit bonus : lire mon interview chez Oui Non !
Deux ans ! Pfffffffiou… C’est long quand même, non ? Et encore, je n’en suis pas à compter mes rides ! Si vous le voulez bien, nous allons donc fêter ça dans la sobriété la plus totale : pas de Clea assise sur une pile de douceurs, pas de tarte au citron, non, non, non, surtout pas !
Non ?
Siiiiiiiii !

Mais surtout, je vous propose une petite surprise (vous avez l’habitude maintenant !) : un petit livret PDF à télécharger ! Celui-ci est un peu différent des deux autres, puisqu’il ne fonctionne pas par thèmes (desserts, recettes japonaises), mais regroupe au contraire mes 10 recettes star (+ 10 bonus), autour de mes principes incontournables !
Pour lire cet OVNI, cliquez ici (format PDF) : Cleacuisineadeuxans
Hier, j’étais en stage chez Valrhôna, où j’ai fait de délicieux macarons ! J’ai notamment découvert le macarons menthe (on fait infuser des feuilles de menthe dans la crème qui constitue la base de la ganache Ivoire). J’ai adoré !
Mais si j’avais choisi ce stage, c’était principalement dans le but d’apprendre des gestes techniques : réussir une ganache, maîtriser la poche à douille… Pour le coup c’est réussi, j’ai même fait des macarons en forme de coeur, si si, c’est vrai !!!
Bon… Reste maintenant à m’entraîner pour les réussir toute seule ! C’est pas encore gagné, ça… Mais j’y travaillerai dès que j’aurai un peu plus de temps, c’est-à -dire pas ce mois-ci !!!




***
En attendant, je vous parlais récemment de mes dernières découvertes au rayon crèmes liquides végétales : riz et amande. Je vous avais promis de les tester, et c’est chose faite ! Toutes les deux conviennent aussi bien aux préparations sucrées que salées, qu’elles adoucissent. Leur consistance est plus épaisse que celle de la crème de soja, et elles sentent délicieusement bon !
La crème liquide de riz étant spécialement agréable à utiliser, je n’ai pas hésité à l’exploiter dans un velouté de lentilles corail. Une vraie réussite, le résultat est doux et crémeux sans être trop riche !

Crème de lentilles corail
Pour 6 personnes
1 grosse boîte (450g) de tomates entières pelées au jus
250g de lentilles corail
1 oignon
1 cuillerée à café de sel
1 cuillerée à café de curry en poudre
20cl de crème de riz liquide (remplacez par une autre crème végétale si vous n’en avez pas)
Dans une marmite, verser les tomates, les lentilles, et l’oignon émincé. Couvrir d’eau juste à hauteur des lentilles. Ajouter le sel et le curry. Couvrir et laisser cuire 15 minutes à feu moyen. Passer au blender avec la crème de riz, réchauffer et servir sans attendre.
J’ai servi cette crème avec une belle salade d’endives carmines, un petit flan de champignons aux lentilles beluga et au chèvre (recette de Laurence Salomon), et une petite portion de pizza à trois fois rien. Une bien belle assiette pour un dimanche ensoleillé !